Au hasard du surf et des liens entre blogs, on arrive à des trucs sympas. Genre ce texte trouvé sur le site du Parti Pirate français. Je vous le livre tel quel brut de décoffrage sans trop de commentaires, si ce n’est pour dire que je trouve globalement très sympa. Une illustration supplémentaire des possibilités des nouvelles technologies. Je parle de réelles possibilités pour les artistes ; une nouvelle vision de la culture et de sa distribution. Je vais moins insister sur le dernier passage au sujet de James Climent, n’ayant pas suivi l’affaire, mais par contre tout le reste est vraiment bien foutu… A bon entendeur
Après le fabuleux Shaun of the Dead, la bande de fous furieux à l’origine du truc ont remis le couvert pour le génial Hot Fuzz que j’ai enfin eu le temps de voir. Exit les zombies ; cette fois, la cible de nos anglais à la masse ce sont les blockbusters d’action hollywoodiens, cités d’ailleurs par tonnes tout au long du film (et même sur l’affiche ci-contre), et en particulier Point Break et Bad Boys 2. C’est donc toujours Edgar Wright à la camera. Cette fois, il nous narre les aventures de Nicholas Angel (interprété par Simon Pegg, le Shaun de Shaun of the Dead) ; Nicholas est le meilleur flic de Londres, une brute aussi bien en criminalistique qu’en baston ou en course, un homme de terrain hors pair dont le taux d’arrestation est de très loin le plus élevé de la capitale, le genre de gars dont la relation amoureuse casse parce qu’il ne pense qu’à son boulot. Afin de rendre ses collègues londoniens moins ridicules et de couper court aux comparaisons, ses supérieurs l’envoient à Sandford, le village le plus peinard d’Angleterre avec le plus bas taux de criminalité puisqu’il ne s’y passe jamais rien. A son grand désespoir donc, Nicholas s’y installe et découvre la pénible routine de ce bled perdu mais rempli de personnalités fort sympathiques au demeurant, entre autres l’agent de police Danny Butterman (interprété par Nick Frost, le Ed de Shaun of the Dead, quand je vous dis que c’est la même équipe) qui deviendra son ami. Le boulot le plus difficile confié à Nicholas sera de retrouver un cygne fugueur.
Rapidement une petite vidéo très sympa reprenant une scène de Robocop. Et la comparaison avec ACTA. Rien à redire en gros si ce n’est que l’on a une très bonne explication de ce qui se profile…
Je vous avais déjà parlé du très bon bouquin de Dennis Lehane. Cette fois, ce sera un petit billet sur le film. Je vais pas revenir sur l’histoire et le sujet que j’ai déjà évoqués dans mon billet précédent. Je vais juste revenir sur le film et ses spécificités.
Alors une chose est certaine : voir le film quand on a lu le bouquin, c’est nettement moins prenant. Comme on connaît le mot de la fin et le twist final, ben c’est certain que l’intrigue et ses fausses pistes en prend un coup. Normal, certes. Mais c’est vrai que du coup j’étais pas fondamentalement super emballé et j’avais de la peine à me plonger dedans. Je cherchais plutôt la petite bête et les éléments annonciateurs du twist final. En me demandant si on le voyait venir ou pas. Difficile de juger en connaissant déjà tout cela.
Reste que le film en soi est très sympa. L’ambiance sombre et glauque est au rendez-vous. La noirceur de l’île, de ce qui s’y déroule, la plongée dans cette noirceur en suivant Teddy Daniels, tout cela est bien là. On replonge dans son passé, entre le fantôme de sa femme et les horreurs à la libération de Dachau (d’ailleurs les images sont vraiment morbides et dures dans ces passages). La réalisation est bien posée, les lumières, teintes, prises de vues, plans sont bien choisis. Les acteurs s’en sortent très bien, DiCaprio nous prouvant qu’il sait autre chose qu’un bos gosse ne servant qu’à faire vendre. Scorsese se sort avec classe d’un défi pas évident à relever. Une bonne partie de la force du livre tenant aux introspections de Daniels et à son évolution, ce n’était pas gagné de retranscrire tout cela en film. Pari réussi à mon sens.
Mais soit vous regardez le film soit vous lisez le livre. Parce que, je le répète, avoir lu le bouquin avant m’a un peu tout cassé le truc et j’avais de la peine à vraiment rentrer dedans. J’aurais sans doute des commentaires plus élogieux si l’intrigue m’avait davantage captivé.
Aujourd’hui je voulais vous parler de Carcassonne. Pas très imaginatif d’en parler, vu que c’est un des grands succès du jeu de société, mais bon je l’aime bien et je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps, donc voilà. En fait, je l’ai pris comme jeu pour la famille et ça se passe plutôt bien. Mais Carcassonne c’est quoi alors?
C’est un jeu de tuiles et de placement. Le jeu se compose d’un paquet de tuiles diverses et variées et de quelques petits pions de bois en forme de bonshommes. Les tuiles représentent des morceaux de paysage, champs, villes, villages, abbayes ou routes. Au début, une tuile est placée au centre de la table. A son tour, chaque joueur va piocher une tuile au hasard et la placer sur le plateau de manière à toucher au moins une autre tuile. Deux tuiles qui se touchent doivent le faire dans la continuité : ville contre ville, route prolongeant une route, etc. Jusque là, rien de bien compliqué.
J’ai toujours pas reçu mon exemplaire des Ombres d’Esteren, donc toujours pas de présentation au programme. Par contre, la sortie du jeu lors du Monde du Jeu était semble-t-il dantesque. Un event accompagné par plein de dédicaces et même un tournoi de combat à l’épée dans l’univers du jeu. Bref, un très gros truc quoi.
Alors en attendant de me mettre le bouquin sous la dent, je vous mets la vidéo de cette grande aventure (vidéo à commenter par ici aussi) :
Les films en 3D font fureur. Ils sont de plus en plus nombreux. On en fait un argument marketing énorme, emmené par le succès planétaire d’Avatar qui a rendu la chose vraiment visible. Mais faut pas se leurrer. Dans la plupart des films, la 3D n’a qu’un aspect accessoire et est là juste pour vous en envoyer plein les mirettes sans vraiment servir l’histoire ou son décor. La 3D permet d’éviter le piratage de film via screeners. Elle est censée donner une plus grande immersion dans le film. Et surtout elle débarque partout, y compris sur les téléviseurs de nos salons et les petites consoles de jeu portables. Bref, difficile de l’éviter.
Et c’est vrai qu’un film pensé et filmé en 3D où cette technologie est utilisée à bon escient, et bien cela rend l’expérience de visionnement du film encore plus frappante. Mais voilà, il y a aussi plein de films pas pensés ni même filmés en 3D, qui finalement passent le pas au moment de la post-production où l’on rajoute l’effet 3D à l’arrache. Et en général le résultat est au mieux bof au pire catastrophique. La 3D ne peut pas tout faire, surtout quand tout n’a pas été étudié pour.
Dès lors y’a des annonces qui me font vraiment peur, genre les sorties prévues de la saga Star Wars ou du Seigneur des Anneaux en 3D. Help, qu’est-ce que cela va donner? On pourrait tenter d’y voir un moyen de donner une nouvelle vie à ces films. Mais surtout on y voit très facilement un nouveau moyen de ponctionner le fan moyen avec une nouvelle version de très gros blockbusters. Parce que qui c’est qui va encore mettre la main au porte-monnaie et qui c’est qui va encore s’engraisser? Bref, je suis un peu fâché là. Un peu abusif comme système, non?
Ben oui il y a seulement 8 jours je vous commentais la saison 1 et me voici déjà de retour avec la saison 2. Mais il faut bien admettre que cette série est une vraie tuerie. Et la saison 1 que je trouvais si magnifique n’était finalement qu’une mise en bouche pour une saison 2 absolument énorme.
La première saison nous laissait sur un moment très dur qui promettait que tout allait bien changer dans la suite. Les tensions entre Clay et Jax laissaient entendre que la vie du club ne serait pas de tout repos et que l’on pouvait s’attendre à de belles querelles internes. Si l’on ajoute les relations plus ou moins tendues avec l’extérieur, il y avait là matière à remplir la saison 2 de bien des éléments. Mais les scénaristes de Sons of Anarchy ne sont pas des petits joueurs et ils se sont dit que ce n’était pas assez. Donc on rajoute une couche (et quelle couche!) dès le première épisode.
Plus le temps passe, plus j’ai l’impression de ramer à contre-courant. J’ai globalement l’impression que la vie serait plus facile et que je serais plus mainstream si j’étais vieux, de droite, réac, beauf, bourré de pognon, et avec une carrière toute trouvée. Parce que là ça a été le coup de massue pour celles et ceux qui ne rentrent pas dans ces catégories avec les votations de hier. Parce que oui, en Suisse, on votait à nouveau.
Au final, une bonne et une mauvaise nouvelle essentiellement. La bonne pour les locataires du canton de Vaud uniquement, la mauvaise au niveau fédéral. Petit billet du jour donc, au sujet de ces diverses votations…
Grande première pour ce blog, la critique d’un jeu pour l’iphone ; en même temps, ça allait bien arriver, et ce ne sera pas le dernier. On commence donc avec le fabuleusement addictif et bourré d’humour Angry Birds, de chez Rovio. Le jeu se base sur une idée toute simple. Les cochons ont dérobé les œufs des oiseaux pour se faire de délicieuses omelettes. Les oiseaux sont furax et décident de tout mettre en œuvre pour les récupérer en niquant leur face aux cochons.
Fred, petit suisse à tendance geek, qui aime le jeu de rôle, les séries télé, le cinéma, les bouquins (pour ces 2 domaines, l'orientation SF-fantasy-polar-fantastique est privilégiée), la musique (surtout à tendance rock), et tout plein de choses plus ou moins geek.
Ce blog accueille aussi mes coups de gueule ou des réflexions personnelles sur divers sujets qui m'intéressent. Et je dis bien "réflexions personnelles". Bien qu'engagé en politique, je ne traduis ici aucun avis de mon parti. Ces propos sont personnels et n'engagent que moi.