Gone Girl

Gone-Girl-PosterEt voilà, j’ai enfin pris le temps de me plonger dans le thriller de David Fincher (miam!) de 2014, ce Gone Girl vraiment prenant. Il nous raconte l’histoire de Nick Dunne, un homme avec une vie paisible et rangée, qui découvre que sa femme Amy a disparu sans laisser de traces. Il appelle la police et se retrouve très vite suspecté du meurtre d’Amy. Mais sans corps, pas d’accusation qui tienne, alors l’enquête va se lancer, s’enfonçant de plus en plus profondément dans la vie du couple, détectant les fêlures sous les apparences brillantes, appuyant là où ça fait mal et révélant les blessures accumulées. Les flashbacks et la lecture du journal d’Amy vont amener des éclairages particuliers pour enfin comprendre ce qui s’est réellement déroulé. Et si le twist de milieu de film est plutôt prévisible, voire attendu, la fin s’avère solide, sordide, bluffante.

Loin des films de flics rapides et bourrés d’action, Gone Girl prend un rythme lent, dans une atmosphère plus proche d’un True Detective ou d’un The Wire. Ici on ne fonce pas dans le tas. Et même s’il y a quelques scènes d’action, elles restent minoritaires et on va bien plus s’attacher au développement des personnages, de leurs liens, et de l’intrigue. Ce rythme ne plaira pas à tout le monde, surtout que du coup le film est plutôt long (deux heures et demi).

Flattr this!

Des jeux, des samurais, des alchimistes…

img-da248987b2f679c9198cb02175d9aae88f53c62bC’est sans aucune superstition que j’ai réuni des gens le vendredi 13 pour une soirée jeux à la maison. Et tout s’est bien passé. Avec les trois premiers arrivés, on a fait un rapide petit Welcome to the Dungeon (la VF du japonais Dungeon of Mandom au titre si évocateur de l’ambiance des parties du genre « t’oseras, t’oseras pas? ») qui devient chez moi un classique des parties courtes (ces petits jeux pas longs et sympas que l’on peut facilement sortir pour meubler entre deux autres trucs plus gros pour se changer les idées), un format parfait à 2, 3 ou 4 joueurs, vite expliqué et pas trop long à jouer. Ce jeu de bluff et de stop ou encore est joliment tendu. Seul un des joueurs entrera dans le donjon qui se remplit de monstres au fur et à mesure de la manche, alors que pendant ce temps l’équipement à disposition diminue ; il faudra savoir choisir le bon moment pour se coucher. J’aime. (Fiche Tric Trac)

Flattr this!

Revue de web – S04E10

revue_de_web-2015Politique

Le contre-projet à l’initiative pour une économie durable semble perdre gentiment tout intérêt.

Projet de modification de la loi contre les jets de déchets sauvages dans la rue, une bonne chose. Parce que les coûts de ramassage sont astronomiques.

La nouvelle initiative débile de l’UDC pour se soustraire au droit international et se couper encore plus des autres.

La difficile traduction dans la vraie vie de l’initiative sur le renvoi des criminels étrangers.

Lentement mais sûrement, vers une naturalisation simplifiée pour la 3eme génération.

Le Conseil National veut plus de dureté contre l’homophobie.

L’armée dépense encore de l’argent n’importe comment.

Flattr this!

Résultat des votations du 8 mars 2015

2015MarsVotations1Ce dimanche 8 mars 2015 a été la journée des fausses bonnes idées qui se prennent une gifle. Deux initiatives populaires avec une idée de fond pas mauvaise mais proposant une mauvaise solution se sont faites torpiller par le peuple et les cantons en votation populaire. Je ne suis donc pas totalement mécontent qu’elles aient été refusées, mais avec de tels scores j’ai peur que les problèmes de fond qu’elles visaient soient repoussés au calendes grecques ; j’appelle donc de toutes mes forces nos parlementaires à s’attacher à ces questions et à ne pas lâcher le morceau, mais en proposant cette fois des solutions qui tiennent la route.

Flattr this!

Chappie

chappie-international-posterJe suis allé avec beaucoup d’entrain voir ce nouveau film de Neil Blomkamp après l’excellent District 9 et le divertissant Elysium (et avant le futur nouveau Alien 5 mais qui se déroulera entre le 2 et le 3). Alors on est pas au niveau du premier, mais on est quand même bien au-dessus du deuxième. En 2016, une société fabrique des armes et des robots ; un modèle de ces derniers est sélectionné pour intégrer les forces de police de Johannesbourg, avec du coup un recul du crime plus rapide que tout ce que l’on avait vu jusque là. Oui mais voilà, l’ingénieur qui a créé ces robots veut aller plus loin et il cherche à faire apparaître une vraie intelligence artificielle. Il réussira sur Chappie, l’un de ces robots, qui va développer une conscience, alors qu’il sera adopté et élevé par des humains. Mais Chappie reste un miracle de technologie appartenant à une compagnie qui y tient et pas mal de monde va se mettre à le traquer.

Comme avec District 9, Blomkamp réussit le pari de mêler divers types de film. La science-fiction bien sûr avec un film de robot, qui pose dans un futur très proche une technologie crédible, mais aussi en faisant réfléchir à cette technologie ;

Flattr this!

Revue de web – S04E09

revue_de_web-2015Politique

Refus net du Conseil des Etats de séparer assurance de base et complémentaire.

On n’en a pas fini avec l’initiative PDC sur l’imposition des couples mariés.

Bon, on n’est pas prêts de voir la garde alternée prendre de l’importance.

Le Conseil National refuse l’initiative débile voulant supprimer l’éducation sexuelle à l’école.

Une initiative pour soutenir le vélo et les pistes cyclables, bonne idée.

Flattr this!

The Librarians – saison 01

librariansLorsque j’avais découvert la bande-annonce et le sujet de cette série, j’étais super emballé. Au final, on est bien loin des attentes que j’avais, mais on se retrouve avec un petit divertissement sympathique quand même, dans lequel résident quelques bonnes idées. Sur Terre est élu un Librarian, choisi par La Bibliothèque (pour les pas très anglophones qui se font avoir par les faux-amis, je rappelle que Library=bibliothèque et donc librarian=bibliothécaire), un lieu étrange aux confins de diverses dimensions. Le rôle de ce Librarian est de récupérer des objets magiques dans le monde avant qu’ils ne tombent entre de mauvaises mains, et de protéger notre planète contre les forces obscures occultes ; en gros. Au début de notre série, on rencontre le colonel Baird de l’OTAN, qui va tomber sur le Librarian en pleine action. Ces deux personnes vont se lier et rencontrer de nouveaux Librarians, formant ainsi une équipe aux talents complémentaires. A noter que le Librarian du début va ensuite leur lâcher la bride et n’apparaîtra que dans quelques épisodes, dommage car ce personnage est le plus savoureux (il est en fait le héros d’une série de trois films « The Librarian » dont la série est une sorte de spin-off). La série va donc suivre les aventures de ces personnages autour du monde, traversant de nombreux mythes allant d’Excalibur au Père Noël en passant par le Minotaure, la Pomme de la discorde, des maisons hantées, les contes de fées, etc. Dans l’univers de la série, tout cela existe, et toute la magie du monde est en train de se réveiller. Et on a des adversaires qui, eux, veulent libérer complètement cette magie, avec tous les risques que cela représente.

Flattr this!

Mon Festival de Cannes 2015

11045358_10153766335714057_6386677222908981266_nEreinté mais heureux, me voilà de retour de Cannes après un FIJ 2015 (Festival International des Jeux, pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi) de longue haleine et passionnant. J’y étais déjà allé en 2009 et 2013, mais cette année était différente ; ni invité ni en famille, ça a été la virée du client/joueur/découvreur geek. Et quelle virée! Les jambes ont bien travaillé pour naviguer dans la foule entre les milliards de stands. Le FIJ, c’est toujours tout plein de mondes, familles, grand public, geeks et gamers avertis, tout le monde y vient. Et ça franchement c’est bien, on y voit que le jeu se porte bien et attire la foule. Il faut dire que le programme est alléchant avec moults auteurs, illustrateurs, créateurs, éditeurs, distributeurs, des légendes du milieu, des séances de dédicaces, des goodies, des découvertes en avant-première, des protos, etc. Que du bonheur! Et pour tous les goûts.

Flattr this!

Revue de web – S04E08

revue_de_web-2015Politique

Quand la Confédération continue à faire n’importe quoi en informatique.

Frileuse, la Confédération dit qu’il y a des soucis avec l’aide sociale mais ne veut pas faire de geste fort.

Les chiffres de l’aide de la Confédération pour les places en crèche.

Jeux

Résultats des Golden geek Awards.

Comment qu’elle déchire, la vidéo du prochain Batman!

Flattr this!

Hero Corp – saison 04

Hero corp Saison 4 - Visuel OfficielAlors ici on arrive dans le vraiment solide. La série a bien mûri par rapport à ses débuts et continue sur la vague plus complexe et adulte que la saison 3 nous présentait. Je pense que Simon Astier arrive à ce qu’il voulait vraiment mais qu’il a dû diluer au début pour vendre sa came. Dans cette saison, les héros vont être confrontés à des choix réellement difficiles, à de terribles dilemmes, à des ennemis terrifiants et puissants, à un mal aussi bien intérieur qu’extérieur. Ils devront lutter sur plusieurs fronts, Hoodwick, Hypnos et les autres faisant des adversaires au taquet. Malheureusement la série est presque desservie maintenant par son format court. La multiplication des points de vue avec les personnages éparpillés, la multiplication des intrigues, les différents fils et niveaux d’imbrication deviennent suffisamment complexes pour mériter un temps plus long de développement. Il y a en effet quelques comment de WTF où on se demande qui que quoi quand comment tout cela arrive. Bien que l’humour et les dialogues savoureux des débuts soient toujours là, le ton est globalement plus grave. C’est une sacrée évolution par rapport aux débuts et heureusement qu’il y a toujours les mêmes personnages pour nous rappeler que l’on est toujours dans la même série d’ailleurs.

Et tout cela c’est bien, très bien. Il faut un certain courage et une réelle volonté artistique pour ainsi faire avancer une série vers quelque chose de moins facilement accessible et de moins grand public, et c’est une force. Il y a peu de trucs de cet acabit sur les grandes chaînes françaises (et encore on est ici sur France 4, pas l’une des plus grandes non plus) et ça fait plaisir de voir cela débarquer. Un grand bravo donc à Simon Astier et ses camarades qui font en sorte que l’on puisse avoir une série comme Hero Corp. Dommage que ce soit si court…

Flattr this!

%d blogueurs aiment cette page :