Siberia – saison 1

siberiaSiberia est une série de fiction présentée sous la forme d’une émission de téléréalité. Aucun autre cadre, aucune explication, ne sont donnés. Dès le début, on découvre les 16 participants au show qui se font expliquer le concept par le présentateur… Les voilà débarqués par hélicoptère en pleine Sibérie, dans l’un des coins les plus reculés de la planète, le plus loin possible de toute trace de civilisation. Une grosse somme d’argent sera à se partager entre tous ceux qui tiendront le coup jusqu’à la fin de l’hiver ; pour ceux qui craqueraient, une zone à l’écart avec un bouton d’appel et hop on les évacue. Pour le reste, aucune règle, à eux de se démerder et de s’organiser pour manger, boire, se chauffer, se laver, prendre les décisions, etc. On a donc droit aux discussions captées par les caméras, en alternance avec les explications face caméra typiques de la téléréalité. Une galerie de personnages très différents, venus de divers points du globe, permet de mettre de l’ambiance là-dedans. Mais bien entendu, tout ne va pas se dérouler comme prévu. Très vite, un décès parmi l’équipe pose une ambiance particulière. Et puis il y a ces cris inhumains dans la nuit, ces traces étranges… A partir de là, les choses vont se compliquer et vont virer au survival difficile. Ah oui, on vous a dit que c’est la région de Tungunska?

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Changement de look du blog

Il aura fallu que je me décide à faire la mise à jour de WordPress et que je rencontre quelques soucis pour découvrir que mon précédent thème pour ce blog n’était plus trop à jour ni plus très compatible et qu’il lui manquait quelques fonctionnalités. Je me suis donc mis à la recherche d’un nouveau thème. Du coup petit test avec celui-ci… La peinture est encore fraîche et certains éléments ne sont peut-être pas encore au top, mais ça va se corriger gentiment. Je dois encore faire une page avec les liens qui avant se trouvaient dans une 2ème colonne latérale et que je vais maintenant mettre sur une page dédiée, par exemple.

Par la même occasion, avec les mises à jour de certains plugins, j’ai découvert que la nouvelle version de celui que j’utilisais pour ma galerie photos était devenu très bof. Changement là aussi (mais oh bonheur il a pu ré-importer mes anciennes galeries sans trop grosses manips). Vous trouverez donc la nouvelle galerie photos ici. Elle n’est plus composée que des albums publiques de l’ancienne galerie. Les anciennes galeries privées protégées par mot de passe ont été enlevées. En fait vu que j’envisage l’achat d’un NAS, je pourrai partager les photos d’événements précis avec les gens concernés par ce biais. C’est pas pour demain, mais ça va venir. Bon ben j’ai plus qu’à me replonger dans mes photos récentes pour les ajouter à la galerie, parce que là il n’y a que des anciennes.

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Revue de web – S03E08

revuedeweb2014Politique

L’initiative Minder commence à faire effet.

Le Conseil Fédéral lutte contre un salaire minimal décent pour les Suisses. Alors que les syndicats démontrent les arguments valables de cette initiative.

Le Parlement semble toujours soutenir l’injustice des forfaits fiscaux.

Le Conseil Fédéral exclut l’UDC du groupe de travail sur l’application de leur initiative. De quoi leur donner encore le rôle de victime martyr, tout en laissant tomber l’idée de les faire assumer un peu leurs conneries.

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La trilogie Blade

Blade_TrilogyHop hop y’a des moments comme ça où on décide de boucher un peu les trous dans sa culture. Et là c’est suite à une interview de Guillermo del Toro que je me suis rappelé que je n’avais toujours pas vu Blade. Ni une ni deux je me suis enquillé les trois films assez rapidement.

Blade est un super- héros de chez Marvel dont je n’avais pas entendu parler avant les films. Juste avant la naissance de Blade, sa mère a été mordue par un vampire, et du coup le petit gars a été orphelin. Mais surtout il a développé des capacités toutes particulières puisqu’il dispose en gros des avantages et pouvoirs des vampires (rapide, fort, agile, et tout) sans leurs faiblesses (peut sortir au soleil, insensible à l’ail et l’argent, etc), à l’exception de la soif de sang qui est toujours là. Il a été récupéré par Whistler, un dur à cuire qui lutte depuis longtemps contre les vampires ; ce type est aussi un super bricolo des armes et a créé un sérum permettant à Blade de se passer de sang. Ayant une revanche à prendre sur ces créatures de la nuit qui le surnomment le daywalker, Blade va donc passer son temps à les traquer et à en massacrer le plus possible. Tout ça est résumé très vite dans le premier film, et la situation est vite posée. Les choses sont claires, on sait dans quoi on s’aventure, à savoir de l’action bien déjantée. Cascades, acrobaties, bastons épiques et armes surprenantes sont de mise. Ce sera là le fond de commerce des trois films. Dans chacun, Blade va devoir affronter une menace particulière. Que ce soit un jeune vampire ambitieux (on ne va pas dire « aux dents longues ») qui veut faire un rituel pour dominer le monde, une race de vampires sauvages s’en prenant aux vampires et menaçant l’humanité, ou le père de tous les vampires rappelé par ses descendants pour exploser Blade, notre héros va devoir se donne rà fond à chaque fois en compagnie de ses petits camarades.

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Revue de web – S03E07

revuedeweb2014Politique

Erasmus et la recherche gelés pour l’instant suite au vote du 9 février.

Le Conseil Fédéral propose un contre-projet à l’initiative des verts pour une économie durable.

On commence la bataille sur la libéralisation des heures d’ouverture des magasins.

Bon ben va falloir bien défendre ce salaire minimum. D’autant que les résultats en cas de oui ne seraient pas catastrophiques comme l’affirment les opposants.

En mettant à sa tête une femme venue de l’administration, Economiesuisse compte donc faire un lobbyisme encore plus fort.

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The Lone Ranger

lone_ranger_1372750249921The Lone Ranger c’est le western décalé tiré d’un feuilleton radiophonique américain et porté par l’équipe de Pirates des Caraïbes, à savoir Bruckheimer et Disney à la production, Verbinsky derrière la caméra et Depp qui s’amuse devant la caméra. Du coup, pas étonnant d’y retrouver le même cocktail d’action-aventure-humour sans prise de tête.

Ce film nous raconte les aventures de John Reid, avocat fraîchement revenu dans l’ouest sauvage après ses études, où il retrouve son grand frère, un ranger du Texas que tout le monde aime. Il y a là l’arrivée du chemin de fer, symbole de la colonisation. Et toute une ville de margoulins et prostituées qui profitent de la main d’œuvre du train. Poursuivant un fameux hors-la-loi, toute l’équipe des rangers est massacrée, sauf John, laissé pour mort et recueilli par un indien complètement cinglé, Tonto. Ce dernier va faire revenir John à la vie, et avec l’aide d’un cheval légèrement magique ils vont tenter de ramener l’ordre et la justice dans cette zone de non-droit. Les compères devront faire face à un complot de grande envergure avec des méchants très méchants et des gentils à sauver. Ceci sera donc prétexte à enchaîner les scènes d’action épiques et époustouflantes sur un scénario certes convenu et sans surprises mais pas non plus des plus mauvais.

Comme dit plus haut, la recette de ce film est la même que celle de Pirates des Caraïbes. On a Johnny Depp qui cabotine comme un chien fou devant la caméra en poussant son numéro de timbré encore plus loin, et qui du coup vole la vedette au héros-titre, ce dernier paraissant un peu fade à ses côtés. On a de l’action dans tous les sens avec des cascades improbables et des scènes d’action qui en mettent plein la vue. On a des références à toute l’histoire du western au cinéma, au lieu des références aux films de pirates. On a des méchants avec de très sales gueules, dont le chef a un acolyte comique. On a un héros noble et amoureux qui cherche à faire le bien. Bref, absolument rien de neuf sous le soleil. Mais la recette prend, et pour peu que l’on sache ce que l’on vient y chercher, on pourra y trouver un bon gros divertissement de type blockbuster. On ne cherchera aucune profondeur/réflexion/morale dans ce film et on se posera avec le pop-corn pour passer un bon moment… Mission accomplie.

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Revue de web – S03E06

revuedeweb2014Politique

A tout seigneur tout honneur, un tour d’horizon de la votation de dimanche passé… 120secondes résume le succès de l’UDC sur l’immigration. En parallèle, les premiers domaines menacés sont la recherche et Erasmus… De toute manière, rien ne sera décidé avant la loi d’application de cette initiative mais on ne pourra pas y aller à la carte avec l’UE. Et de son côté le PS réagit en faisant des propositions pour encadrer la libre circulation, des trucs qui auraient dû être réalisés depuis un moment pour soutenir le « non » à l’initiative. Tandis que certains cantons réclament des contingents plus importants, certains vont jusqu’à demander d’appliquer le texte dans les régions où il a été accepté. De son côté, Blocher pète une durite en insinuant que les Romands ont moins de conscience nationale ; il va même jusqu’à s’en prendre aux citadins! Le Monde Diplomatique fait une analyse qui me semble assez juste du vote. On peut aussi se poser la question de l’influence sur nos CCT et autres. Même que Blocher il a l’air déçu que l’UE ne nous en veuille pas plus, lui qui rêve de briser les bilatérales depuis longtemps.

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Old Boy

oldboyJ’avais pas mal entendu parler de ce surprenant film coréen dans divers magazines et je l’avais calé dans ma liste des « à voir ». C’est donc chose faite et je dois dire que je suis vraiment content de l’avoir vu. Old Boy est un film bien barré, surprenant, et très bon. Il nous raconte l’histoire d’un type, soudainement enfermé dans un appart sans contact avec le monde extérieur autre qu’une télévision. Pendant 15 ans. Et sans savoir ni par qui ni comment ni pourquoi. Jusqu’au jour où il sort. Et bien entendu il va chercher à savoir qui est derrière tout ça et à se venger. De là va se dérouler une folle virée en enfer, violente et brutale, pour remonter la piste de son tourmenteur. 15 ans sans contact humain, ça vous change un homme, et notre héros se révèle bien dérangé dans sa tête. Sa perception du monde, des autres et de la morale en a pris un coup, il est devenu monomaniaque. Aidé dans sa quête par une jeune fille, l’ancien prisonnier va devoir surpasser bien des barrières pour dépasser les horreurs liées à toute cette histoire.

Old Boy est un film coréen, donc asiatique, donc avec des éléments qui diffèrent pas mal de ce que nous autres occidentaux avons l’habitude de voir.

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Prisoners

prisoners-poster_465357_12888Tout frais de 2013, ce thriller du canadien Denis Villeneuve a tout pour devenir un grand film et une référence du genre. On est dans une petite ville de Pennsylvanie et deux familles de voisins/amis se retrouvent pour fêter Thanksgiving. Au cours de la soirée, les deux filles des familles, 6 ans, disparaissent. Très vite, l’enquête de police amène à un premier suspect, mais il sera relâché faute de preuves. De leur côté, les parents font tout pour retrouver leurs enfants aussi, en particulier Keller Dover, un type un peu bourru et sanguin, survivaliste et croyant. Persuadé que le suspect relâché est coupable, il va mener sa propre croisade violente. L’enquête va faire s’enfoncer ces personnages, y compris aussi l’inspecteur Loki en charge du dossier, dans les noirceurs de l’âme humaine. Ce qu’ils vont découvrir derrière toute cette histoire se révèlera bien pire que l’enlèvement de deux fillettes et ils vont mettre à jour des actes horribles.

Filmé de main de maître, Prisoners distille une ambiance incroyable. Sombre, carré, brut, précis, il touche juste et fort. Le thème de base de l’enlèvement d’enfants est déjà en soi très dur, mais le film va plus loin, révélant des penchants ignobles, une noirceur humaine qui s’avère crédible, plausible, nous mettant ainsi face aux plus sombres travers de l’humanité. Dans un climat glacial, l’enquête officielle et la dérive des parents sont traitées en parallèle, et l’on découvre les divers éléments l’un après l’autre. Le tout est suffisamment bien fait pour que l’on puisse se douter de qui est le coupable si l’on fait attention aux divers éléments ; le spectateur peut s’immerger complètement en tentant de résoudre l’enquête avec les protagonistes. Et puis il y a cette fin, après un climax assez violent, qui laisse une dernière question en suspens, et qui fait que l’on peine à quitter son siège, scotché à imaginer les différentes variantes.

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Battlestar Galactica – le jeu

20140208_232939Je ne vais pas vous refaire l’article sur la série que j’ai adoré et qui fait partie de mon panthéon des références télévisuelles. Le jeu de plateau existe dpeuis quelques années et me faisait bien de l’œil mais je n’avais jamais eu l’occasion d’en tâter. Il faut dire que c’est quand même du plutôt gros jeu, typé ameritrash avec son livret bien bardé de règles nombreuses, son matos foisonnant et tout ; pas le truc que l’on sort avec tout le monde quoi. Pis là, comme il est à l’ordre du jour de la prochaine soirée jeux de la ludo, fallait bien que je le teste. Ce billet n’est donc pas un avis étayé par de nombreuses parties ayant permis d’étudier le jeu sous toutes les coutures, mais un premier retour après une partie qui a été franchement très sympa.

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