The Revenant

the-revenant-TheRevenant_LeoPoster_rgbWaouw. Sorti du cinéma avec des myriades d’images qui me trottent encore en tête après cet immense spectacle qu’est The Revenant. Inspiré d’un roman lui-même basé plus ou moins sur l’incroyable aventure d’un trappeur américain, le film nous montre Hugh Glass. cet homme vit dans le grand nord américain, il y a épousé une indienne avec laquelle il a eu un fils. Il voyage en tant que guide avec ce dernier. Engagé par des militaires américains, il fait partie d’une expédition qui tourne mal suite à une rencontre avec des natifs un peu agressifs. Glass se fait ensuite attaquer par un ours. Dans son état, il est laissé pour mort en pleine nature. Mais il n’en est rien, Glass se relève et décide de parcourir l’énorme distance le séparant du camp américain le plus proche, malgré la météo, les bestioles, la nature hostile, les indiens plus ou moins antipathiques, les autres trappeurs pas toujours amicaux, etc. Un périple impressionnant, qui va l’amener à se venger de ceux qui l’ont abandonné. Un terrible voyage au plus profond de la volonté humaine, des pulsions qui guident, de l’instinct, un aller-retour entre ici et la mort, le tout dans des paysages sublimes, pour un film dur, violent, brut et sans concessions.

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Zootopie

0119110_jpg-r_x_600-f_jpg-q_x-xxyxxVoilà donc le Disney nouveau, sous la forme d’un film d’animation fort sympathique et pas dégoulinant de chansons mièvres. Produit entre autres par Môssieur John Lasseter himself, il est réalisé par Byron Howard (Volt, Raiponce), Rich Moore (Les Mondes de Ralph, Futurama, les Simpsons), et Jared Bush. Du beau monde donc pour nous compter cette histoire assez typique des films de buddy movies sur fond d’enquête policière. Et aussi en version animaux anthropomorphes, oui on est dans un monde où ce sont des animaux qui régissent tout, mais sur deux pattes comme nous, « civilisés », habillés et tout. On y suit Judy Hopps, petite lapine trop mignonne qui veut devenir flic, ce qui a tendance à faire rire tout le monde. La persévérance payant, elle devient le premier lapin flic et se voit affectée à la police de la grande ville Zootopie où se côtoient des centaines d’espèces animales dans des écosystèmes divers. Bien entendu, elle est la risée de ses collègues, et elle est mise au stationnement. Et bien entendu, elle va tomber par hasard sur une terrible machination, un complot ourdi depuis les hautes sphères du pouvoir, lié à une enquête que le reste des policiers tente de résoudre depuis un moment déjà, mais sans succès. Elle va se retrouver là-dedans via Nick Wilde, renard malin et fourbe, manipulateur et escroc, mais avec un bon fond. Les deux personnages bien opposés vont donc travailler de concert (avec plus ou moins de bonne volonté) pour démêler ces fils.

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Revue de web – S05E09

revue_de_web-2016Société

Une définition ambiguë du matériel de guerre permet des exportations servant au combat.

Suite des réflexions pour corriger les énormes problèmes de notre système de santé.

Nouvelle religion : on peut avoir des mariages pastafari en Nouvelle-Zélande!

Une enquête sur la représentation du viol qui fait vomir. ‘tain il y a encore du boulot dans l’éducation des gens!

Quoi? De la corruption dans l’attribution des JO? nan…. incroyable!

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Mon festival de Cannes 2016

Festival-international-des-jeux-affiche

Alors que la Suisse vivait un week-end de votations/élections chargé, moi je me baladais sur la Croisette, eh oui. Comme l’année passée, et d’autres avant, j’ai effectué mon pèlerinage au Festival International des Jeux de Cannes (FIJ pour les intimes). Cette fois, c’était à nouveau dans le style « avec une bande de potes gamers », une option fort sympathique pour visiter ce bon gros morceau de luditude. Et c’était bien. Vraiment.

Bon, on notera que cette fois, la météo n’a pas permis de se la péter en prenant le petit dej’ en tshirt sur une terrasse à fin février. La pluie était au rendez-vous pour l’essentiel du week-end, que l’on passait de toute manière confinés dans les sous-sols du Palais des Festivals. C’est toujours grand, blindé de monde, bruyant, et sympathique. J’ai passé pas mal de temps à déambuler entre les divers stands, ceux des éditeurs, les tables d’auteurs, les boutiques, etc. Pas mal de temps à jouer aussi, de succès faisant le buzz à des protos plus obscurs. A discuter aussi, avec diverses rencontres, dont le traditionnel tour des stands jeux de rôles pour retrouver les potes de ForgeSonges. A boire des bières encore. Bref, le pied. Ah oui, il y avait aussi les achats. Voilà de quoi remplir ces trois longues journées bien chargées. J’ai eu l’occasion donc de faire pas mal de découvertes ludiques intéressantes…

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Au lendemain des votations du 28 février 2016

2642984_pic_970x641Dimanche, alors que je faisais le kéké à Cannes au milieu de plein de zouaves ludiques, c’était jour de votation en Suisse (rassurez-vous, j’avais voté bien avant de partir). Pour les enjeux et mes positions, je vous renvoie à ce billet. Je suis donc à moitié content des résultats. Le gros succès de la journée a été la participation, se montant à plus de 60% (24 ans qu’on n’avait pas vu ça, et encore à l’époque près des 80% des citoyens s’étaient prononcés). Pour une fois, on a l’impression que les résultats exprimés reflètent réellement l’avis d’une proportion plutôt représentative des citoyens (je ne parle pas de la population puisqu’une bonne part de celle-ci est encore et toujours exclue des décisions politiques fédérales, quel que soit son degré d’implication et d’intégration dans la société). Le même jour se tenaient une tripotée de sujets cantonaux aussi, ainsi que les élections communales sur Vaud, ce qui fait que la journée a été bien suivie par le peuple. Et c’est tant mieux.

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Reue de web – S05E08

revue_de_web-2016Politique

La moitié des Suisses mécontents de la politique… Est-ce que ces gens s’engagent en politique pour y changer quelque chose? Est-ce qu’au moins ils votent?

Et le retour de l’achat de nouveaux avions de combat.

Jeux

Le Carmaggedon nouveau se profile à l’horizon, et il semblerait que l’esprit de l’original soir respecté.

Les résultats de L’As d’Or/Jeu de l’année.

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The Strain – saison 02

150608042140929676_FULLAprès une première saison qui avait bien posé la situation et lancé la mécanique, la deuxième saison de la série horrifique The Strain a passé la vitesse supérieure puisque maintenant nos infectés vampiriques sont vus, plus ou moins connus, que la population ressent la crise, que les autorités tentent de combattre le problème, et que nos héros ont développé les compétences nécessaires au bastonnage de méchants pas beaux. Et c’est bon. L’ambiance générale est toujours aussi crasseuse, sombre, dure, violente. Et les contrastes avec les passages à l’extérieur de la ville ou les flashbaks sont d’autant plus saisissants avec une différence de ton énorme. On est toujours dans une machination sombre et dotée de ramifications incroyables dont on se demande comment les héros pourront sortir. L’apparition de nouveaux camps (Les Anciens, Quinlan, Feraldo, Creem, le cardinal, le maire…) permet de donner un côté plus complexe à l’intrigue. Les choses deviennent moins claires, et on évolue dans des zones grises. Les héros, à commencer par Ephraïm, montrent leurs parts d’ombre et ce n’est pas toujours joli à voir. La question se pose de jusqu’où peut-on aller pour sauver l’Humanité tout en restant soi-même humain.

On est dans une série réellement adulte, avec ses moments gore, ses problématiques et thématiques difficiles, son ambiance sordide. C’est du tout bon, si l’on aime le genre.

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Seul sur Mars

The-Martian-poster-600x889Séance de rattrapage au format TV pour le survival-SF de Ridley Scott, The Martian (ou Seul sur Mars), basé sur le roman éponyme (que je n’ai pas lu). On est ici dans un futur pas trop lointain, une époque où l’on envoie des missions sur Mars mais où tout n’est pas si différent de notre monde. A cause d’une terrible tempête qui débarque, la mission sur la planète rouge que l’on découvre au début du film doit partir en urgence et elle laisse pour mort sur place Mark Watney ; sauf que eh ben oui il n’est pas mort le monsieur. Courageux, optimiste, scientifique aguerri, il décide de tout faire pour survivre en utilisant le campement laissé sur place par l’expédition ainsi que ses neurones infaillibles. Tandis que sur Terre on découvre qu’il est encore en vie et que tout va être mis en œuvre pour le ramener. Le film va donc évoluer sur deux plans… D’un côté l’aspect survival sur Mars avec ce type seul dans un environnement ultra-hostile. De l’autre les tentatives désespérées de le ravitailler/récupérer depuis la Terre, avec tout le temps que ces trajets nécessitent. Le tout se combine bien mais donne deux ambiance très différentes au sein du même long métrage ; cela permet de maintenir une certaine tension et un suspens jusqu’au dénouement final.

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Chronicle

chronicle-poster-frenchJ’avais plusieurs fois entendu parler de ce film sorti en 2012 et j’ai enfin trouvé le temps de le visionner. Bien m’en a pris, car voilà une vision fort sympathique et pas classique de l’acquisition de super pouvoirs par des ados. On a donc trois ados, le renfermé dépressif qui se fait emmerder, celui qui tente d’être cool mais sans vraiment l’être, et la star président du comité des élèves, qui se retrouvent par hasard au contact d’un objet bizarre. Ils se découvrent alors dotés de pouvoirs surprenants et absolument pas naturels. Passant de plus en plus de temps ensemble, liant une amitié solide, ces trois gars vont travailler leurs pouvoirs, les développer, les utiliser comme n’importe quel ado le ferait sans doute (à savoir pas pour sauver le monde mais plutôt pour le fun, regarder sous les jupes des filles ou se rendre sans perdre de temps au centre-ville). Normal quoi. La puissance de leurs pouvoirs ne cesse d’augmenter. Ainsi que leurs dilemmes et problèmes, leurs démons intérieurs prennent aussi du galon. Se sentant surpuissants, au-delà de l’Humanité, vont-ils alors user de leurs pouvoirs pour dominer le monde ou les garder cachés? Le tout se termine dans un climax qui n’est pas sans rappeler Akira, et ça envoie du bois. Le tout est présenté en found footage par le regard de la caméra achetée par l’un des héros, puis quand l’action se développe par d’autres caméras.

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