Revue de web – S03E26

revuedeweb2014Politique

Le débat sur la caisse maladie unique est lancé, et je sens que ça va être très chaud.

L’homophobie ne sera pas combattue comme le racisme.

Société

Petit regard rapide sur les coûts externes des divers moyens de transport.

Toujours la question  de la vie privée et des écoutes servant la justice.

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Gangster Squad

1008656_fr_gangster_squad_1355842751511Ah ben voilà du film noir, du polar, du vrai, du dur, du méchant, avec des flics teigneux, des méchants cruels, des femmes fatales et une ambiance bien glauque. Gangster Squad est un film badass qui nous envoie à Los Angeles en 1949. Un parrain bien pourri règne sur la ville, étend son emprise au point que personne ne peut/veut lever le moindre petit doigt contre lui, y compris au sein des forces de l’ordre. Un groupe de flics teigneux va monter une escouade officieuse, pour agir en borderline, souvent illégalement, afin de faire sauter les affaires du monsieur et de remettre de l’ordre dans la ville. Avec tous les risques que cela comprend, bien entendu. Et comme le parrain en question est un vrai méchant, ça va saigner dans les deux camps. On va donc avoir droit à une escalade de noirceur et de violence qui va entraîner tout ce petit monde dans une spirale infernale.

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Snowpiercer

snowpiercer-le-transperceneige-10988678kixgdAdapté d’une BD française éponyme, ce Transperceneige se situe dans un monde post-apo où, pour lutter contre le réchauffement climatique, l’Humanité a utilisé un produit dispersé dans l’atmosphère ; la conséquence en a été une chute plus que brutale des températures qui a éradiqué plus ou moins toute vie sur Terre. Partout ce n’est que glace, neige et vent. Les survivants sont entassés depuis 18 ans dans un train un peu particulier, propriété de M Wilford. Un train au moteur en mouvement perpétuel. Un train immense qui ne s’arrête jamais et fait le tour du monde en une année. Un train dans lequel est cristallisée toute l’échelle sociale avec les riches à l’avant et les citoyens les plus pauvres dans les wagons de queue. Opprimés, ces derniers font bien entendu gronder la révolte. Toutes les tentatives précédentes ayant échoué, une nouvelle révolution armée prend forme sous l’égide d’un certain Curtis qui a pour objectif d’atteindre le moteur en tête du train. Va s’ensuivre une fulgurante et violente remontée des wagons, synonyme d’une découverte d’un monde nouveau  et d’un clash des classes sociales.

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Revue de web – S03E25

revuedeweb2014Jeux

Ubisoft reconnaît l’inutilité des DRM et qu’on doit arrêter d’emmerder les joueurs légaux avec ça.

Politique

Le FN prouve qu’il n’est pas le parti des classes défavorisées.

Les Français qui interdisent les sacs plastiques à usage unique, bravo!

Société

Encore un autre de ces fameux accords internationaux de libéralisation qui pue bien de la gueule.

Culture

Encore un cool trailer pour Guardians of the Galaxy.

La suite de Pacific Rim confirmée.

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Game of Thrones – saison 4

While-we-wait-for-game-of-thrones-season-4-enjoy-this-awesome-wallpaper-collection-1adt.com-4-1024x768C’est encore une fois après des événements particulièrement épiques et brassant bien les cartes que la saison de Game of Thrones s’arrête. Bon OK, en ayant lu les bouquins il y a nettement moins de suspens, mais quand même c’est bien fait. Cette saison 4 a repris pas mal de mes passages préférés des bouquins, avec la saison 3 (ouais le troisième tome est mon préféré et ces 2 saisons le traitent). On retrouve les passages prenants, les grandes révélations, les morts et surprises diverses. Le tout est toujours servi par une réalisation de très haut calibre, probablement dans ce qui se fait de plus fort pour une série télé ; OK, avec un succès pareil, HBO doit être prêt à aligner les biftons. Et si la première saison sentait parfois un peu le manque de moyens, ce n’est plus le cas maintenant. La série est tout bonnement spectaculaire ; il faut bien ça pour rendre la force du bouquin de Martin.

Comme toujours donc, les intrigues se développent dans divers coins du monde fantastique créé par l’auteur avec les différentes factions qui agissent, et les diverses répercussions que cela peut avoir. Luttes de pouvoirs, coups d’éclats, fourberies, passages épiques, duels, batailles rangées, manipulations, traîtrises, morts de personnages appréciés (ou pas), tout y passe. Avec des décors splendides, une musique toujours de très haut vol, des acteurs globalement très bons (on regrettera le changement d’acteur pour certains personnages, c’est assez perturbant). Bon, bien sûr, il faut aimer le genre, et supporter les scènes de sexe et de violence, après tout c’est un des trademarks de la série. mais c’est toujours aussi bon et j’attends avec impatience la suite…

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Les Revenants – saison 01

CANP_1210059_REVENANTS_COUTEAU_SS_DATE_Abribus.indd_NjpgDans les séries française on a « Joséphine ange gardien », « Navarro »; « Julie Lescaut » ou « Louis la Brocante », mais on a aussi des trucs bien, souvent moins largement diffusés mais qui méritent qu’on s’y attardent, eux. Parmi ces fictions il y a « Les Revenants », une série produite par Canal+ et basée sur un film éponyme que je n’ai pas vu.

Prenez une petite ville de montagne toute tranquille. Soudainement, des gens qui y vivaient y reviennent. Pas qu’ils étaient juste partis, ils étaient morts. Depuis six mois, 1 an, 5 ans, 40 ans, ils reviennent tous comme ils étaient au moment de leur disparition, sans souvenir d’avoir été morts entre deux. Ils reviennent avec leurs doutes, leurs questions, leurs sentiments, et se retrouvent confrontés à leurs proches, à un monde nouveau qui a changé et évolué sans eux.

La série ne fait pas dans le gore avec gros morts-vivants tombant en lambeaux, ces morts sont intacts. Elle ne fait pas non plus dans l’action à surdose où la ville se ferait dévaster par une armée de zombies. On joue sur la corde sensible ici, et de fort belle manière. Le centre de la série est la réaction des proches au retour de ces disparus. Et en retour la réaction des revenants aussi. Sans compter qu’ils ont une fâcheuse tendance à faire ressortir des placards tous les cadavres (au sens figuré cette fois), démontrant un véritable nœud de vipères dans cette paisible ville pas si tranquille que ça. Mensonges, cruauté, actes cachés, coucheries diverses, pas mal de choses vont remonter à la surface et chambouler la vie des habitants. Et c’est l’accumulation de tous ces petits trucs parfois très sordides, la rencontre de ces différentes histoires, qui va donner tout son sel à la série. Sur la fin de saison, on obtient même un aspect un peu plus sombre, plus « invasion », assez sympa.

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Revue de web – S03E24

revuedeweb2014Culture

Encore un trailer qui fait baver pour Guardians of the Galaxy.

Une bande-annonce testostéronée pour Expendables 3.

Pas encore sortie, Better Call Saul a déjà droit à une deuxième saison.

Le gars de Looper qui va faire un Star Wars, c’est pas une mauvaise idée.

Politique

Évidemment le Conseil Fédéral est contre la caisse maladie unique.

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The Republic of Thieves

republicofthievesJe sais pas si c’est moi ou le bouquin mais j’avoue avoir été bien déçu par ce troisième tome des aventures de Locke Lamora. Le premier tome m’avait réellement enthousiasmé et le deuxième était bien prenant. Est-ce que j’ai changé et mes attentes avec? Ou bien est-ce que Lynch n’est plus à la hauteur? je ne saurais le dire, mais franchement c’était un peu la douche froide.

On retrouve notre duo avec un Locke empoisonnée en train de mourir, suite au final du précédent tome. Il va déjà falloir une trop longue introduction pour que nos héros s’en remettent et soient embarqués dans une intrigue surprenante : faire en sorte que l’un des deux partis politiques de la ville des mages l’emporte. On peut imaginer à ce stade que magouilles et mensonges vont fleurir pour faire monter leurs poulains. Surtout quand on découvre que la personne engagée pour soutenir l’autre côté n’est autre que le grand amour de Locke, Sabetha. Et de là en fait on va beaucoup plus rester sur la relation Locke-Sabetha (avec Jean en teneur de chandelle) que sur la vraie intrigue. Celle-ci sera vite fadasse et reléguée au second plan sans réel grand plan, sans moment épique comme on avait pris l’habitude d’en voir. D’autant que le bouquin va alterner cette intrigue avec une autre de l’adolescence de nos protagonistes. Le lien entre les deux? Et bien c’est le moment où Locke et Sabetha ont laissé ressortir l’amour qu’ils avaient l’un pour l’autre dans leur jeunesse, et les voilà qui se retrouvent. Il n’y a aucun autre lien de quelque type que ce soit à chercher entre les deux intrigues. ce qui fait que chacune est traitée de manière trop courte et pas assez intéressante.

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Gran Torino

grantorinoPetit à petit, je trouve le temps d’avancer dans le visionnement de films dont j’entends beaucoup parler en bien, souvent avec un retard non négligeable. mais bon, l’essentiel c’est d’y arriver. Gran Torino fait partie de ceux-là, et comme souvent je regrette de ne pas m’y être arrêté plus tôt. Réalisé et écrit par Clint Eastwood, il nous parle de Walt Kowalski, vétéran de la guerre de Corée, retraité des usines Ford, dont la femme vient de décéder, et qui se retrouve donc seul avec son chien dans sa maison d’une banlieue d’une petite ville du Michigan. il est aussi le seul occidental dans une zone où les immigrés (surtout hmong) sont partout ; en particulier sous la forme de petits gangs locaux. Bourru, irascible, agressif, Walt garde son fusil sous le coude et enchaîne les tournées de bières seul sur son perron. Lorsqu’il rencontre un jeune hmong tentant de lui braquer sa belle Ford Gran Torino, Walt prend un peu la mouche, mais surtout il prend le gamin sous son aile. S’ensuivra une virée pleine d’émotion, mais très dure, sur le chemin du salut pour cet homme hanté par les exactions de la guerre.

Gran Torino est un beau film. Des plans magnifiques, des acteurs de qualité (y compris les acteurs dont c’est la première prestation), une histoire poignante, tout y est. Y compris un final à contre-courant des habituels blockbusters. Difficile de résumer en quelques mots l’émotion qui vous saisit au visionnement de ce grand film. Pas de pathos inutile, pas de gnan gnan, tout est juste et bien amené. Crédible. Solide. Ca vous prend aux tripes. On se laisse embarquer avec Walt pour suivre son évolution et le voir s’ouvrir à une nouvelle perception du monde. Sa rédemption est au bout du chemin, lui qui n’a de cesse de ressasser les horreurs qu’il a commises en Corée.

Un vrai bon morceau de cinéma, en somme. Bravo Monsieur Clint.

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C’est quoi cette fameuse neutralité du net?

Je vous ai déjà plusieurs fois parlé de la « neutralité du net », et le sujet n’est jamais très sexy ni attrayant. Et pourtant il est extrêmement important. A notre époque de la communication globale et de l’accès à l’information, c’est un sujet nécessaire et très sensible. très chaud aussi. Mais très difficile à présenter de manière intéressante aux gens qui ne connaissent pas. Alors régulièrement il y a des tentatives d’expliquer le sujet de manière correcte et suffisamment fun pour que tout le monde y fasse attention. Parce que oui ça nous concerne tous.

Cette fois c’est John Oliver (acteur, présentateur, humoriste et scénariste américain) qui nous l’explique dans son show hebdomadaire sur HBO. Il le fait avec justesse et humour. La vidéo est en anglais, certes, mais vous pouvez activer les sous-titres français. Et franchement ça vaut la peine

John Oliver (HBO) – Neutralité du net (VOSTFR) par Numerama

Le monsieur nous a d’ailleurs pondu dpeuis une présentation de la FIFA dans le cadre du mondial, que je ne peux que vous conseiller aussi.

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