Le monde de Dory

Dory

Fan de Pixar depuis leurs débuts, c’est toujours avec un grand plaisir que je me déplace pour aller voir leurs créations. La dernière en date c’est Le Monde de Dory (Finding Dory), suite du Monde de Nemo (Finding Nemo, eh oui). 13 ans après quand même. Il aura fallu tout ce temps pour revenir avec une histoire reprenant les mêmes personnages mais qui constitue un vrai film et pas une suite faite n’importe comment.

Dans ce long-métrage, après une introduction sur l’enfance de Dory (tellement mignonne petite avec ses grands yeux), on revient à la vie après le film précédent. Dory, Marin et Nemo vivent ensemble, jusqu’au jour où notre poisson bleu aux troubles de la mémoire immédiate a des flashs de son passé. Dory décide de partir à la recherche de ses parents, et les deux poissons clowns vont l’accompagner. Traverser les océans est toujours une source d’aventures et de rencontres. Surtout qu’une fois sur place, le trio n’est pas au bout de ses surprises. Action, humour, suspens, émotion, tout va s’enchaîner dans ce film d’une grande qualité qui combine le road movie sous-marin (première partie) et le film d’action/espionnage rocambolesque (la suite), avec des personnages hauts en couleur.

Bon ben comme d’habitude Pixar envoie du bois au niveau technique. Les images sont superbes, les animations de grande qualité, les expressions et les différents rendus sont de très haut niveau. La bande-son aussi est vraiment réussie. Bref, c’est vraiment un très beau film. Mais au-delà de ça, c’est aussi une réussite pour la partie « racontage d’histoire ». Et même si le scénario est assez simple, afin de ne pas perdre le jeune public, Pixar démontre une nouvelle fois comment fonctionnent l’art et la manière de bien narre une histoire. Les personnages sont attachants, l’émotion est forte (comme d’hab j’avais ma petite larme au coin de l’œil), l’humour est réussi et tape à différents niveaux pour différents publics, on a un rythme bien dosé pour le suspens et l’action. Encore une fois, Pixar nous offre une très belle réussite.

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Revue de web – S05E26

revue_de_web-2016Société

L’ONU met l’accès à internet comme un droit humain. OK, c’est joli de le dire comme ça, mais on rigole déjà de voir comment ce sera pas appliqué.

Une nouvelle CCT pour l’hôtellerie-restauration.

Et hop, les assurances continuent à augmenter. Que du bonheur!

Culture

Imperium, ça a l’air bien et très tendu.

Kubo et l’armure magique, miam.

Pas encore vu la 1ere, mais la saison 2 de Ash VS Evil Dead envoie du lourd.

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Sea of Clouds et Mafia de Cuba

tumblr_o4o4eookVE1sfwcsio1_1280Oulalah, le temps file et je me rends compte de tous ces jeux dont je ne vous ai pas parlé. Alors hop c’est parti aujourd’hui avec deux jeux très sympas, plein de pirates et de mafieux, quelle belle ambiance, n’est-ce pas?

Sea of Clouds

Il ‘agit là d’un jeu du jeune et fringuant Théo Rivière, illustré par le talentueux Miguel Coimbra, et sorti cette année chez Iello (et que j’avais ramené en avant-première avec une dédicace du Festival de Cannes). On y prend le rôle de capitaines de bateaux pirates. Mais de bateaux volants qui vont d’île volante en île volante pour piller et parfois se bastonner afin d’avoir le maximum de renommée à la fin. Donc chaque joueur se munit de son petit plateau personnel qui lui permettra d’organiser correctement toutes ses cartes en cours de partie et on place le bateau compte-tours sur la première île du plateau central. Sous ce plateau, on met au hasard trois cartes de la pioche face cachée, sur les trois emplacements de parts de butin. A noter que le dos des cartes n’est pas toujours identique et indique la catégorie des cartes. Car oui il y a là-dedans des objets divers, des reliques, du rhum, des pirates et quelques petites surprises.

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Même pas mort

concours-meme-pas-mortJ’avais beaucoup apprécié Janua Vera et Gagner la Guerre de Jean-Philippe Jaworsky (même s’il y a un peu de copinage là-dedans puisque le monsieur a beaucoup fréquenté les mêmes forums rôlistes que moi). « Même pas mort » n’est pas du tout lié aux deux précédents ouvrages puisque l’on est là non seulement sur une toute autre saga (il s’agit du 1er tome d’une série intitulée « Les Rois du Monde »), mais carrément dans un autre univers. Je dois dire que je ne suis de loin pas aussi emballé ici. D’entrée de jeu, on est plongé dans un monde qui semble construit, solide, avec ses peuples et ses tribus qui se mêlent en luttes et alliances depuis des siècles, et on y suit les pas de ce Bellovèse, descendant de roi, combattant qui a reçu une blessure mortelle sans être mort, et qui doit trouver une explication à tout cela. Après un premier chapitre très cryptique et un peu étrange, le bouquin revient en plusieurs étapes en arrière, avec des flashbacks engoncés les uns dans les autres, on va remonter le temps avant d’avancer de nouveau, on va passer par différentes étapes de la vie de notre héros pour le comprendre. Parce que oui ce bouquin est une suite de petits événements arrivés à Bellovèse, mais sans grande ampleur pour la plupart, on parcourt sa jeunesse, on le voit se construire, mais c’est un peu tout. Les ficelles de l’ensemble ne semblent pas vraiment se tenir entre elles, on ne voit pas trop l’intérêt de tout cela, le lien avec la situation actuelle, on a sur ces 464 pages une sorte d’introduction pour situer le personnage de Bellovèse. Et 464 pages de mise en bouche, c’est un peu long. Alors oui il y a des épisodes sympas à lire, il y a pas mal de passages prenants, mais qui auraient convenu aussi en nouvelles séparées plutôt que d’en faire une longue histoire où leur poids dans le développement narratif et dramatique est très léger. Et c’est vraiment dommage, parce que je pense que l’auteur a bien de bonnes idées là-derrière, sur ce qu’il compte faire de tout cela, mais là c’est difficile. Franchement, le tout début, le premier acte, m’a quasiment fait tomber le livre des mains tellement on ne voit pas d’où on vient ni où on va. La deuxième partie nous en donne un peu plus, mais ensuite, finalement il y a bien peu de choses qui font avancer le schmilblick.

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Revue de web – S05E25

revue_de_web-2016Politique

La nouvelle loi sur le renseignement va trop loin.

Campagne lancée pour l’initiative pour une économie durable. (un petit rappel pour savoir de quoi on parle)

Référendum bienvenu contre la RIE3 fédérale.

On n’a toujours pas fini de s’amuser avec l’application de la fameuse votation du 9 février.

Un peu plus de soutien bienvenu de la Confédération aux structures d’accueil de jour des enfants.

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Arrow – saison 04

Stephen-Amell-Arrow-Season-4-Poster-Aim-HigherVoilà une série qui se construit gentiment et qui suit son petit bonhomme de chemin. L’aspect gnan-gnan de la première saison est définitivement viré. On a gardé une part de love-stories mais pas plus qu’il n’en faut. La série est vraiment centrée sur les actions et péripéties de notre groupe de héros. On notera une certains évolution puisque là où Arrow devait être la série « sans surnaturel » et Flash celle « avec des super-héros », les choses changent ; magie, mysticisme et pouvoirs apparaissent de plus en plus fortement. La magie est même très présente à cause du grand méchant de service. On notera aussi le développement de l’univers DC-Comics à la télé puisque l’on retrouve des liens forts avec Flash à plusieurs reprises mais aussi l’apparition de Constantine, et le lancement du spin-off Legends of Tomorrow au-travers d’un double-épisode Arrow/Flash.

Cette saison est aussi celle de quelques changements, de la mort de personnages centraux (un en particulier). A la fin de l’épisode 1, on voit Oliver devant une tombe, six mois après les événements de l’épisode. La saison va entretenir ce mystère un bon moment, on aura même des cliffhangers avec des « oh non pas lui/elle ».

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Game of Thrones – Saison 6

Nymeria_Promo_S6Alors que les dernières saisons tallaient leur route en parallèle des bouquins avec leurs différences de plus en plus marquées, cette sixième est le moment où la série dépasse les livres. Personne n’avait donc les tenants et aboutissants de cette suite et les événements présentés ici sont neufs (même si avec les différences de chronologie, on reprend quelques éléments du dernier livre sorti, comme ce qui se passe avec les Ironborn). C’est donc peu dire que ces épisodes étaient très attendus. D’autant que GRR Martin ne se stresse pas plus que ça pour les bouquins ; alors certes il a donné les clés de la fin aux auteurs, et on va dans son sens, mais je suis très curieux de voir quelles seront les différences dans les bouquins.

Que vaut donc cette sixième série de dix épisodes? Et bien ça déchire pas mal. Les huit premiers épisodes restent relativement calmes mais mettent beaucoup de choses en place. On sent monter la tension et le suspens, on a quelques révélations, quelques actions d’éclat, mais cela reste relativement tranquille. Et puis on a, comme c’est devenu l’habitude, un épisode 9 absolument épique avant un dixième qui conclut de manière assez magistrale en nous laissant sur une seule envie : voir la suite où ça va chier dans le ventilo. Ce qu’il y a de pas mal dans cette saison, c’est que même si on a droit à de la mise en place, on a aussi pas mal de révélations, voire de confirmations, sur des pans parfois très importants de l’histoire qui permettent d’envisager les choses sous un autre angle. Et ça reste du Game of Thrones, à savoir déjà que c’est violent, crû, parfois gore, avec des tripes à l’air et des membres arrachés ou coupés sans modération.  Et puis il y a des morts du coup, comme toujours il y en a aussi parmi les personnages attachants ; mais bon soyons heureux il y a aussi des morts chez les salopards, et des personnages qu’on croyait morts mais en fait non pas vraiment quoique parfois un peu quand même. Et comme c’est GoT, il y a du cul aussi ; peut-être que je suis blasé, mais je trouve qu’il y en a moins qu’avant quand même. Et puis il y a des batailles épiques (enfin, une surtout mais alors elle envoie du bois, du bois très lourd), des coups fourrés et autres saloperies, de la manipulation, des dragons (toujours plus grands, et ils ont vraiment de la gueule). Bref, la recette habituelle. C’est bon, très bon. Toujours aussi bien réalisé, avec des moyens conséquents, avec des acteurs au taquet et une bande-son qui met la barre très haut.

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The Flash – saison 02

flash-season-2-posterLe plus rapide des héros de comics porté à l’écran termine une saison 2 qui prend du sacré galon par rapport à la première. On terminait celle-ci sur un final assez apocalyptique, et la saison commence du coup très fort. Plus besoin de prendre le temps de présenter les personnages, Barry connaît ses pouvoirs, on à la base, on peut donc foncer directement dans l’action. Et cette-fois, en plus des voyages dans le temps précédemment explorés, on ajoute les mondes parallèles, un grand classique des comics, en particulier justement dans les aventures de Flash. Et là franchement ça commence à faire du tordu. Parce qu’on a des failles permettant le voyage entre Terre-1 et Terre-2, on a les doubles des personnages connus qui ne ressemblent pas du tout à leurs volets de l’autre monde, on a des voyages et des effets croisés assez tordus. Il y a certains épisodes où il faut un peu s’accrocher pour suivre le bordel ambiant. Mais globalement ça marche. Des méchants aux pouvoirs variés qui vont pousser Barry à se surpasser, un grand méchant très marquant avec une forte personnalité, un arc scénaristique avec pas mal d’implications. En parallèle, les personnages se développent, et il en est de même bien sûr pour les liens qui les unissent.

Bref, The Flash continue sur le ton et les ambitions de sa première saison, développant le DC-Universe à la télé, avec des liens réguliers avec Arrow (dont un double épisode croisé assez solide) et le lancement du spin-off Legends of Tomorrow (qui laisse un peu à désirer). Je regrette par contre le final un peu rapide et pas à la hauteur des attentes construites sur l’affrontement qui devait avoir lieu entre Barry et son adversaire, c’est un peu bâché et un peu trop tranquille, trop rapide. Dommage. Mais le reste de la saison est très agréable et se laisse voir avec plaisir.

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Revue de web – S05E24

revue_de_web-2016Politique

Pensez à vous faire naturaliser maintenant parce que dès 2018 ce sera la merde.

Une coalition bienvenue contre TISA, TIPP et consorts.

Le congé parental bien entendu refusé par nos chers parlementaires fédéraux. Que du bonheur ces temps à Berne!

Toujours pour soutenir la population (ironie Inside), on veut mettre des bâtons dans les roues au changements de contrat d’assurance.

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T.I.M.E. Stories – La Prophétie des Dragons

time-stories-la-prophetie-des-dragonsAvec un jeu de qualité au premier scénario passionnant, un deuxième scénario lui aussi prenant, j’avais de très grandes attentes pour T.i.M.E. Stories et son troisième scénario : La Prophétie des Dragons. Après deux aventures sur notre bonne vieille Terre en 1920 et 1992, voilà que nos agents sont catapultés bien plus loin pour une aventure de pur médiéval-fantastique dans la lignée des grands classiques du genre. Si vous avez fait du dungeon-crawling, que cela soit en jeu de rôle, en jeu vidéo ou en jeu de plateau, vous allez vite vous sentir à la maison ici. Et tout commence donc dans une auberge  évidemment. Vos réceptacles sont le groupe d’aventuriers moyen. On est en terrain connu, facile de se glisser dedans et de se sentir happés par l’ambiance et l’aventure.

On notera que le deck se compose de trois paquets ; les deux premiers s’empilent l’un sur l’autre comme un deck standard, mais le troisième est à garder à l’écart jusqu’au moment où le scénario nous dira de l’ouvrir. Beaucoup de cartes donc, on peut s’attendre à un scénario assez long et complet. Ce fut le cas. On a joué à 4, et il nous a fallu pas loin de 4 heures (et deux runs) pour le terminer, en rushant un peu la fin parce que l’on commençait à fatiguer. Passionnant, mais dans un tout autre genre que les premiers, une ambiance encore une fois complètement autre. Avec le même jeu et la même mécanique, T.I.M.E. Stories réussit donc à nous proposer des expériences ludiques très variées.

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