Clutch – Earth Rocker

Clutch-Earth-RockerToujours dans la veine de mes découvertes musicales de 2014 que j’ai oubliées de chroniquer mais qui valent le détour, je vous présente Clutch…

Ca remonte à ce soir d’été où je prenais une bière avec des potes et qu’ils se réjouissaient d’aller au concert de Clutch. Ce nom assez particulier a résonné plusieurs fois à mes oreilles dans la discussion, et j’ai bien vite compris qu’il fallait que j’aille écouter de quoi il retournait. Grand bien m’en a pris ; je m’en suis même voulu de ne pas avoir découvert ce groupe plus tôt. Parce que franchement c’est de la balle atomique. Clutch, c’est du rock… Bon OK c’est vaste. Alors précisons du rock à gros son tendance stoner vrombissant avec des pointes de metal, de blues et de tout plein de bonnes choses. Le groupe existe depuis 1990 en fait (ça nous rajeunit pas tout ça), mais je ne les connais qu’au travers de leur dernier album en date, Earth Rocker, sorti en 2013.

Earth Rocker est la chanson éponyme qui ouvre l’album, donnant directement le ton des rythmes soutenus, des guitares bien crunchy, et de cette voix géniale et puissante. La qualité est au rendez-vous tout au long. Dès le deuxième titre, un de mes préférés, Crucial Velocity, on est embarqués par l’énergie énorme que dispense le groupe. Le son bluesy sur D.C. Sound Attack rend vraiment bien. Unto the Breach constitue une autre pièce qui me plaît tout particulièrement, ainsi que Book, Saddle and Go. On retrouve même un vrai moment de calme et d’émotion réussi, avec Gone Cold. Superbe album, très bon groupe. Je suis devenu fan, certes en retard. mais je ne peux que vous le conseiller. ca prend aux tripes et c’est bon…

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Ascension

AscencionCette mini-série de SF en 6 épisodes diffusés sur 3 soirées est franchement un petit bijou. Le pitch de base est en soi déjà franchement attirant, et je vais y venir sous peu. Mais il faut savoir que derrière cela, et dans les twists et révélations de la série, il y a beaucoup plus, des éléments qui rendent ces quelques heures vraiment croustillantes.

Dans les années 50, les Etats-Unis ont mis en place un programme complètement fou avec des fonds importants qui  permis l’envoi d’un vaisseau dans l’espace. Son but? Rejoindre la plus proche planète habitable afin de permettre à l’Humanité de perdurer vu que la vie sur terre devenait impossible. Un voyage d’une centaine d’années, sur trois générations. Le vaisseau et ses habitants sont lookés 50′s, vivent avec la culture de cette époque, et ne connaissent rien de tout ce que l’on a vécu depuis. Car la série se déroule de nos jours, à la moitié du trajet. Nous sommes confrontés à la génération « sacrifiée », pas celle des valeureux héros partis de la Terre ni celle des courageux pionniers qui poseront le pied sur la planète de destination. On est à la moitié du voyage, le point après lequel aucun retour en arrière ne sera possible et qui cristallise dès lors les tensions dans cet espace clos.

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Turbonegro – Sexual Harassment

0689640306910Dans ma récente série de billets consacrés aux disques que j’ai bien aimés en 2014 et que je n’ai pas pensé à chroniquer plus tôt, il y a du punk norvégien assez lourd et puissant avec Turbonegro ; et en particulier leur dernier opus en date qui remonte quand même à 2012, Sexual Harrasment. Oui, rien qu’au nom on sent qu’on va avoir de la pure poésie bucolique. Et effectivement Turbonegro s’avère être un bon groupe à gigoter dans la fosse en se cognant plus ou moins brutalement à des pogoteurs endiablés. Des morceaux forts et aux mélodies maîtrisées, des grosses guitares lourdes et puissantes, une section rythmique entraînante et une voix assez sauvage. Voilà Turbonegro, de la vivacité, du gros riff, du son qui claque, et c’est bon!

Donc oui je suis un peu en retard pour la découverte là, puisque le groupe existe quand même depuis  la toute fin des années 80, début des 90′s. Ah ouais, c’est pas des débutants. Et ça se sent. Leur son est maîtrisé, les compositions sont de qualité, le résultat est ultra efficace et net. Sexual Harrassment enchaîne les bombes, avec des titres tous plus enlevés les uns que les autres. On sent la poésie jusque dans les paroles du genre « You give me worms » ou « I’m a tight jeans on a loose leash ». Que de finesse! Je retiens aussi le titre « Buried Alive » qui a ma préférence. Mais tous sont bons finalement et c’est un déluge de décibels qui déferle à l’écoute de cet album. Miam. Quand on tombe sur ce genre de truc, même en retard, ça fait toujours plaisir.

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Revue de web – S04E01

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Pas de lien direct vers un article précis au vu des milliards qui sont passés sur les fils d’actu, mais une pensée pour la tragédie complètement hallucinante qui s’est déroulé chez Charlie Hebdo, et tout ce que cela représente, mais aussi tout ce que représentent les commentaires souvent affolants. Un jour noir pour la liberté d’expression et la démocratie. Il n’y a pas de mots…

Culture

Un petit tour des super-héros de nos voisins français.

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Weezer – Everything will be allright in the end

weezer2014Parmi les groupes mythiques qui ont sorti quelque chose de bon en 2014, il y a Weezer et leur nouvel opus, « Everything will be allright at the end ». Avec une pochette au look très sympa (j’adore l’apparence de cette bestiole), le groupe nous revient avec un album qui fleure bon le Weezer tel qu’on l’aime. Certes ils n’ont pas été chercher midi à quatorze heures et on pourrait leur reprocher une certaine forme de flemmardise à faire du Weezer comme on l’attend à l’aune des premiers albums du groupe il y a 20 ans (‘tain déjà 20 ans). Les mélodies imparables, les riffs acérés, les guitares saturées, les parties vocales si bien foutues, l’énergie ambiante, tout y est. Et c’est avec un plaisir non dissimulé que je retrouve ce son et cette musique. Weezer est toujours là, c’est certain, et leur talent intact. Un tout petit peu plus de maturité, d’expérience, de maîtrise du son et du studio, mais on reste dans ce qui a toujours fait que Weezer est Weezer.

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Découvertes ludiques des vacances

lievretortueLes vacances de fin d’année sont souvent l’occasion de passer du temps autour d’une table de jeu. Et même si j’ai fait plusieurs parties de jeux déjà connus, j’ai aussi fait quelques jolies découvertes ludiques ces dernières semaines, alors je vous en fais part…

Le Lièvre et la tortue

Ce troisième opus de la collection des jeux tirés de contes de chez Purple Brain s’avère fort sympathique. C’est un jeu du coréen Gary Kim (le gars de Koryo) superbement illustré par Mathieu Leyssenne. Il s’agit d’un de ces jeux de parcours où chaque joueur peut faire avancer chaque participant à la course, ce qui est souvent bien plus sympathique et dynamique et interactif que lorsque chacun a son propre coureur.

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Horns

international-horns-poster-daniel-radcliffe-37541959-354-500J’ai enfin pris le temps de regarder ce nouveau film d’Alexandre Aja (Haute Tension, La Colline a des yeux,…) et franchement c’est assez de la balle. On y suit les péripéties d’Ignatius Perrish (Ig pour les intimes), un jeune homme très amoureux dont la dulcinée a été sauvagement assassinée et qui se retrouve accusé du meurtre. Entre la presse qui lui tourne autour, la plupart des gens qui le croient coupable (à commencer par le père de la défunte Merrin), sa famille qui cherche à prendre ses distances, son ami d’enfance avocat commis d’office pour le défendre, et l’attention de diverses personnes, Ig vit un moment difficile, se noyant souvent dans l’alcool. D’ailleurs, bien que persuadé de n’avoir pas tué sa bien-aimée, il était tellement ivre ce soir-là que ses souvenirs ne sont pas super clairs. Un jour cependant, l’impossible se produit et des cornes lui poussent, sur le crâne. Et bien que les gens les voient, cela ne les dérange pas plus que ça. Par contre ces cornes ont tendance à faire refluer à la surface tous ce que les gens veulent garder caché. Ils vont se livrer à Ig, lui révéler leurs désirs les plus secrets, mais ils vont aussi répondre sans détour à ses questions et suivre ce qu’il leur ordonnera de faire. Un outil fabuleux dans les mains de quelqu’un qui veut prouver son innocence et retrouver le meurtrier. Ainsi, en faisant ressortir les sombres secrets de sa ville, Ig va remonter la piste de l’assassin de Merrin. Est-ce lui? Sa vraie personnalité? Ou bien ces cornes l’influencent-elles? En tout cas il ne le fait pas avec un esprit complètement pur et il va semer discorde, violence et conflits dans son sillage. L’intrigue est entremêlée des flashbacks sur sa jeunesse et sa relation avec Merrin, le tout permettant de comprendre le point d’orgue et la révélation sur l’identité du coupable.

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Sons of Anarchy – saison 07 et fin

Sons-of-Anarchy-Final-Season-Title-Card-850x560Précédemment : saison 1saison 2saison 3saison 4saison 5saison 6

Ce billet ne va pas rentrer dans les mêmes détails que déjà racontés sur la série… Réalisation superbe, beaucoup de dureté et de violence, bande son grandiose, acteurs au taquet, etc. Vous retrouverez tout cela dans mes billets précédents. Je voulais juste dire quelques mots sur la manière dont cette saison clôt la série. Et pour cela, je ne pourrai pas passer à côté de quelques spoilers, donc n’allez pas plus loin si vous n’en voulez pas.

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Bonne année!

L’heure est donc venue de vous transmettre mes meilleurs vœux pour cette année 2015 et de vous souhaiter tout le meilleur dans tout ce que vous entreprendrez. Une année qui, pour moi, s’annonce sous des auspices bien particuliers après une cuvée 2014 particulièrement chamboulée et porteuse d’énormes changements.

Je vous souhaite un 2015 plein de…
- bons riffs qui claquent
- accords tonitruants
- rythmes groovys
- réussites critiques sur vos dés
- attrapages réussis de totems
- récoltes fructueuses de kubenbois
- pages remplies d’aventures passionnantes
- tension due à des cliffhangers bien foutus
- moments scotchés à votre siège de spectateur
- surprises sur de vrais twists scénaristiques
- personnages de fiction auxquels vous vous attacherez
- soirées de folies à en faire péter la night
- achievements débloqués
- high scores
- trémoussages de corps sur les dancefloors
- rires et délires
- bonnes bouffes
- belles découvertes et rencontres
- curiosité
- passion
- projets divers à construire
- plans qui se déroulent sans accrocs
- et tout ce qui pourrait vous faire plaisir

mais surtout (et désolé pour le côté fleur bleue) plein d’amour. Si vous l’avez, chérissez-le et profitez-en ; si vous ne l’avez pas/plus, j’espère que vous le (re)trouverez. Parce que ça embellit tout.

blog2014Comme chaque année, ce petit billet est aussi l’occasion de revenir sur l’activité du blog au cours de l’année. Pas de gros changements par rapport à 2013 au niveau de la moyenne des visites, on reste un peu en-dessous de la fastueuse 2012. Vous êtes quand même toujours plus d’une soixantaine à passer en moyenne par jour ici, que ce soit pour 1 secondes ou plus long. En tout cas je vous remercie toutes et tous de daigner porter un peu d’attention à ces quelques bafouilles. Comme d’hab, le grand gagnant de l’année est encore et toujours la manière d’ouvrir le compartiment SIM de l’iPhone (quasiment 2’500 vues) ; surprenant, mais bon. Sons of Anarchy et Esprits Criminels ont pas mal attiré de monde aussi, tout comme Man of Steel et La Légende de Korra. A noter qu’ensuite viennent les « événements » ludiques, comme La Cour des Miracles et mes déboires à la ludo (deux larmes à verser). Alors hop on va repartir de plus belle et je ne vais pas m’arrêter. Pas tout de suite du moins.

Encore tous mes vœux pour 2015!

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Mastodon – Once More ’round the Earth

mastodononcemoreDans la lignee récente de mes billets sur les bons disques de l’année, voici le nouveau Mastodont : Once More ’round the Sun. Mastodon fait partie de ces groupes que j’ai envie de découvrir depuis pas mal de temps mais que ça s’ est jamais donné. Eh oui j’avoue, je n’avais encore aucun de leurs albums. Cette fois j’ai craqué. Et j’ai bien fait. Alors pour ceux qui connaissent pas le groupe, le nom parle de lui-même, on n’est pas le printanier bucolique à petites fleurs bleues. Ici on parle de gros son avec guitares, basse, batterie et voix qui crachent bien. Du genre qui te débouche les cages à miel sans être non plus de l’inquiète trop bruits. Ça envoie du bois. Il suffit de passer outre la pochette qui pique un peu les yeux et nous voilà transportés dans un univers musical qui sonne bien. Très bien.

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