J’aime mon fils

Je m’aperçois que je lance souvent des coups de gueule ici et que je parle peu de ce qui me fait le plus plaisir… et ces temps c’est vraiment Damien. J’adore mon gamin. Mais bon si je devais en causer ici à chaque fis qu’il fait un truc génial, j’arrêterais pas de tapper du texte sur le blog… Alors bon un post comme ça pour dire à quel point il est fabuleux. Il est chous, gentil, mignon, mais bon y’a pas que ça. Ces temps en particulier, il l’a tout le temps ouverte, il arrête pas de causer. Et vas-y que je te fais des sorties mythiques. Y’en a trop pour toutes les redire, mais il est vraiment grandiose. Je suis hyper fier de mon fils, ouais, et j’adore passer du temps avec lui. C’est un tel bonheur…

Un bon gros « non » dans le canton

Bon ben voilà, c’est non…
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Prof, un métier dangereux

Se faire tabasser par des élèves alors qu’on les remet au pas… Le métier d’enseigannt devient sportif, va falloir suivre des cours de sport de combat avant de rejoindre ce corps de métier. Bon ben je vais arrêter de bosser et accompagner ma femme au taf pour la défendre au cas où.
bon faut aussi voir la façon dont on les coach, les profs. Ma femme faisiat un remplacement dans une classe très difficile… Gros merdier, insultes et autres… Volonté de répression, et le directeur qui débarque en disant « ah non, pas d’heures d’arrêt, faut pas punir. On doit développer la créativité de l’élève. » Ou encore, dans un cours de l’école pédagogique vaudoise (un gros merdier sur lequel je devrais faire un post, histoire de vous faire rire) : « si un élève arrive en classe, alnce son sac, ça passe à quelques centimètres de votre tête, vous faites quoi? »… »ah ben non faut pas l’engueuler tout de suite devant les autres, faut en discuter tranquillement après le cours avec lui ; il est dans une mauvaise passe et tout ». Effectivement, si on laisse tout passer, comment leur dire où s’arrêter?

Libéralisme à outrance

Ben voilà, on s’enfonce dans une voie de plus en plus accentuée.

«Encore récemment, Wolfowitz déclarait devant le Congrès des Etats-Unis que l’Irak, aussi ravagé fût-il, devait utiliser ses revenus pétroliers pour payer non seulement la reconstruction mais la guerre elle-même.»

Waw, trop fort le gars. Il réussit à utiliser la détresse d’un pays détruit par la plus grande puissance du monde pour rembourser les frais que cette puissance a eus lors de cette desctruction… fallait oser quand même!
Et quand on voit les autres idées de ce monsieur, ça fait peur… Bon, pas à tout le monde ; les riches et puissants, ils ont pas grand chose à craindre, les adeptes de l’économie de marché et du libéralisme sont peinards. Mais ça ne fait pas la majorité de la population mondiale ça…

mon blog avec mes photos, mes jeux, mes créations et tout…

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