Comme avec Twilight en son temps, j’ai décidé qu’un peu d’honnêteté intellectuelle ne faisait pas de mal. J’ai donc perdu deux heures de ma vie pour pouvoir confirmer ce que je pressentais plus que fortement : ce film est à chier. Mais bon maintenant je peux clairement dire pourquoi. En fait il serait plus court de dire ce qui va bien là-dedans, mais ça reste difficile à trouver. Je vais donc rapidement expliciter quelques uns des points rendant le film si mauvais…
Scénario
Euh comment dire…? Sans être vulgaire… c’est vide. Convenu, rempli de stéréotypes même pas utilisés correctement. Lent, sans intérêt. En gros il ne se passe rien.
Rythme
Absent, c’est plat, morne, lent… long, très long.
Réalisation
Aussi plate que le rythme et le scénario (et que le corps de l’actrice principale). L’avantage, c’est que la forme rejoint le fond. Allez, on notera quand même quelques jolis plans sur la ville depuis les hautes fenêtres ou l’hélico. On est dans un truc lisse et sans saveur. Tellement plat que même les scènes les plus osées ne sont guère émoustillantes (il y a plus de nudité frontale dans un blockbuster hollywoodien grand public que dans ce film).
Acteurs
Acteurs? Où ça? Le film repose sur la relation entre deux personnages qui sont creux, mornes, lisses et inexpressifs. Alors bon du coup difficile de se sentir happé dans quoi que ce soit.
Et puis je ne vais pas insister sur l’image à côté de la plaque que ce film donne du monde BDSM ; votre Google-fu vous aidera à découvrir ce que le milieu en question pense du film. Du nawak.
Donc oui c’est nul, Vous pouvez continuer à le fuir…

La bande-annonce de ce film m’avait bien tilté. Il faut dire qu’une comédie anglaise monthy pythonesque avec Simon Pegg, ça a de quoi attirer le regard. Même si j’ai un peu déchanté devant le film en lui-même, pas aussi bon qu’espéré, j’avoue m’être quand même bien marré.
Dans la lignée des petites comédies françaises qui détendent les neurones, j’ai regardé l’autre jour « Papa ou maman », un film de Martin Bourboulon, avec la très bonne Marina Foïs et le pas mauvais non plus Laurent Lafitte. On y retrouve un couple heureux, avec argent, belle maison, jobs incroyables et surtout 3 enfants (ados ou presque). Mais ce couple ne s’aime plus, ils décident de divorcer, et tout semble organisé pour rouler au mieux. Ils n’arrivent pas à le dire aux enfants. Quand chacun des deux se voit proposer une opportunité professionnelle de folie à l’étranger pour plusieurs mois, il va falloir décider qui aura la garde des enfants. Mais chacun veut son poste, et donc chacun va chercher à se débarrasser de la garde, en étant le plus odieux/insupportable/invivable avec les gamins. Dès lors, un peu comme dans Tanguy, on aura droit à une alignée de choix et d’attitudes les plus abjects possibles pour se faire détester des gamins. C’est drôle avec une bonne dose d’humour noir, c’est mesquin et vicieux, c’est vil. Ca défoule. Sans être un grand film, il se laisse voir quand même.