Les ayant loupé au cinoche, c’est sur mon écran de salon que j’ai découvert ces Pingouins de Madagascar. Comme pas mal d’autres personnages secondaires, ils ont eu un tel succès auprès du public que les producteurs ont décidé de leur attribuer un film bien à eux. On retrouve donc ici avec plaisir les fameux pingouins psychopathes et complètement barrés des films Madagascar, et comme ils font justement partie des personnages que j’avais adoré, ça tombe plutôt pas trop mal. Après une petite intro sur la banquise avec nos pingouins encore enfants qui forment leur groupe et avec l’explication de comment ils ont quitté le froid, on les retrouve après la fin de Madagascar 3. Très vite ils vont se retrouver mêlés aux exactions d’un grand méchant de service qui a un plan diabolique. Sur les traces de ce grand méchant, Le Vent du Nord, une organisation secrète d’animaux d’élite ayant pour but de protéger les animaux plus faibles. Et là au milieu nos pingouins dans une ambiance digne d’un James Bond sous acide.
Parce que oui ce film est un film d’espionnage avec tous les clichés du genre, et des références kilométriques. Avec son grand complot, son plan diabolique, ses courses-poursuites, ses scènes bigger than life pas crédibles, tout y est. Mais à la version pingouins de Madagascar, déjantée et remplie d’humour. On enchaîne les pétages de plomb et les répliques qui tuent pour un film bien divertissant. J’aime.

Oh! My! Fucking! God! Ça va devenir une habitude, mais je dois dire que Pixar m’a encore une fois balancé une baffe mémorable. Je suis ressorti de ce Vice-versa complètement retourné (ouais elle est facile, je sais). Waow!
Alors que je me faisais gentiment à l’idée d’attendre de le voir sur ma télé, l’occasion s’est présentée d’aller voir ce Mad Max nouveau au cinéma, et j’ai sauté dessus… sans regret. Du grand spectacle comme ça, mieux vaut le prendre dans la gueule en grand format. Miam. Le genre de très grosse baffe dont on en redemande. Le papy Miller a donc repris les commandes sur son univers post-apo déjanté et fou furieux pour nous tourner un autre film sur Max. Et c’est bon. Un peu comme s’il nous disait « bon ben voilà, maintenant que j’ai les moyens techniques et financiers pour, je vous balance ce que j’aurais aimé balancer il y a 30 ans ».