Et voilà pour le Disney de Noël 2013! Un film très sympa et vraiment agréable, si ce n’est peut-être un trop plein de chansons.
Adaptation allégée et plutôt libre du conte d’Andersen, ce film nous raconte les aventures de Anna et Elsa, filles du roi d’Arendelle. Anna est dotée du pouvoir de contrôler la glace et la neige, et elle en joue avec sa jeune sœur depuis longtemps. Mais lors d’un de ces jeux, Anna ne maîtrisant pas son pouvoir, Elsa est blessée. Pour la tirer de là, des trolls lui retirent tout souvenir de magie. Et afin de protéger Elsa, le château royal se ferme au monde extérieur et les deux sœurs ne se voient plus ; Elsa ne comprend rien de tout cela et rêve de voir les portes s’ouvrir. Ce sera chose faite lorsque, après la mort de leurs parents, Anna doit être couronnée reine. Rien ne se passe comme prévu, et Anna déclenche ses pouvoirs, sans vraiment les contrôler, plongeant le royaume dans un hiver éternel.
Elsa va décider de partir sur les traces de sa sœur enfuie afin de faire revenir l’été, laissant derrière elle l’amour de sa vie qu’elle vient de rencontrer. Pour affronter les dangers sur sa route, Elsa sera accompagnée par un montagnard peu habitué à voir du monde, Kristoff, dont le seul compagnon est un renne nommé Sven. Humour, action, suspens, retournement de situation, love story, happy end, tous les éléments sont là pour ce film destiné aux enfants mais qui saura plaire à de nombreux adultes.

Ce week-end on est allés voir la deuxième partie du Hobbit ; 10 jours après la sortie ciné, pour les geeks ultimes ça fait beaucoup. Mais bon pas grave. Et franchement j’ai passé un bon moment. Là je sens que je vais me faire haïr et maudire sur une centaine de générations au moins par toute une vague de tolkiennistes fanatiques. Mais oui ce film est bien sympa. Et c’est une adaptation, personne n’a jamais prétendu que Jackson voulait reproduire à l’identique le contenu du bouquin, chose d’ailleurs impossible puisque l’on est dans un tout autre média qui n’a pas les mêmes modes d’expression. On reste dans
Hop hop, voilà t’y pas qu’avec mon fils on est allés se faire le dernier film Marvel en date, à savoir Thor : The Dark World. Pour cette suite, on reprend Thor après les fameux événements de New York. Il est envoyé pour rétablir la paix dans les autres royaumes après la destruction du Bifrost et il le fait avec toute la délicatesse qu’on lui connaît, son marteau et ses grands éclairs. Mais bientôt un nouveau grand ennemi va se dresser sur son chemin. Malekith, le grand seigneur des Elfes Noirs, disparu depuis bien longtemps, est de retour et va tenter de s’emparer d’une arme surpuissante pour détruire l’univers. Rien que ça. Par une cabriole scénaristique d’une légèreté toute relative (Thor appelle cela « le destin »), l’arme en question va se retrouver intimement mêlée à Jane Foster, attirant ainsi l’attention de notre blondinet de service. S’ensuivra une série de bastons de plus en plus grosses pour arriver à un final qui claque bien. Une autre cabriole scénaristique (aussi appelé « foirage total du plan si bien pensé par le héros aux gros biscottos ») va obliger Thor à s’adjoindre les services de Loki, le méchant frangin emprisonné suite aux événements un peu agités de Avengers. Comme de bien entendu, Midgard – La Terre sera au centre de toute cette histoire.