Bon ben voilà, c’est confirmé, je suis faible. Sous la terrible pression exercée par les annonces autour de la sortie de Scream 4, je me suis refait les 3 premiers. Ben je dois dire que je prends toujours un bon plaisir à les revoir (plaisir qui va décroissant du 1 au 3). Et franchement j’attends beaucoup de ce 4eme opus. Revenons un peu rapidement sur cette trilogie qui a marqué l’historique du slasher. Ben ouais, le genre avait eu ses très grands moments (avec les très connus Halloween et Vendredi 13 en particulier), puis une baisse de régime qui était en passe de le faire mourir. Quand Wes Craven, un très grand nom du cinéma d’horreur (en particulier avec ses Griffes de la Nuit auxquelles je dois quelques cauchemars), a débarqué en 1996 avec Scream, ça a été la révolution. Et la saga a depuis évolué et marqué son époque, se concluant en 1999 avec un film qui reste bien en-dessous de ce que les précédents avaient amené. Elle a eu en particulier comme mérite de démonter les mythes et les clichés pour mieux réveiller le slasher et redonner au genre ses lettres de noblesse au travers de scènes particulièrement réussies et de très grands moments. Le tout en attirant à nouveau le public dans les salles et en ouvrant donc la porte à une nouvelle volée de films d’horreur qui se sont fort bien comportés au box-office. Merci à Wes Craven donc.
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Sherlock Holmes
Et voilà, j’ai vu le Sherlock Holmes nouveau, la cuvée 2009 sous l’égide de Guy Ritchie. Et franchement ça claque sévère, avec un grand coup de tatane dans le mythe et l’imagerie du détective parmi le grand public. J’ai lu que c’était plus un retour aux sources se rapprochant du personnage original, mais j’ai jamais véritablement lu du Doyle (retard que je compte rattraper, d’autant que c’est dispo gratuit en ebook). On a donc un Sherlock modernisé et désencrouté d’une couche de poussière le confinant dans un statut pépère.
Ici on retrouve Holmes et Watson, compagnons de longue date. Pas de perte de temps sur leur rencontre ou la naissance de leur amitié, de toute manière tout le monde dans le public sait un peu de quoi il retourne. Watson se prépare à laisser tomber Holmes pour se marier. Leur dernière enquête les fait coffrer le terrible tueur en série sataniste Lord Blackwood. Une pendaison plus tard, celui-ci ne semble pas aussi mort qu’il le devrait et va s’avérer être un adversaire coriace qui menace la stabilité du royaume.
Une vie de chat
Petite séance cinéma avec le petiot, avec bottage en touche de tout blockbuster américain. Cette fois, c’était Une vie de chat, une création française de qualité. A ranger dans la même catégorie « hors-normes et décalé » que des films comme Les Triplettes de Belleville, Kerity, La Prophétie des grenouilles ou encore Mia et le Migou (tiens, je vois qu’il y en a dont je ne vous ai toujours pas parlé). Et ici encore, je reprendrais bien les mêmes termes : chaleur, poésie, histoire, profondeur, attachement,…
Dino est un chat, un gros matou très vif au caractère bien trempé et à la double vie. Le jour il vit en toute quiétude chez Zoé, une petite fille dont le père est décédé et qui s’est depuis enfermée dans un mutisme profond ; une mère célibataire, commissaire de police, débordée et dépassée par les événements s’ajoute à ce tableau aux côtés d’une nounou affable. La nuit, Dino sort toujours, et va en secret retrouver Nico, cambrioleur émérite et de haut rang (ce ne serait pas mieux s’il était d’Alexandrie, non) qui accumule les butins prestigieux. La commissaire mère de Zoé enquête sur Costa, ennemi public numéro 1 et criminel redoutable, qui a assassiné son mari (le père de Zoé, si vous suivez) ; elle en fait une affaire personnelle évidemment. Et du coup délègue à son subalterne l’enquête sur les cambriolages. Et bien entendu ces histoires vont s’entrecroiser…
