Et c’est donc le retour du plus frimeur des super-héros, j’ai nommé Tony Stark, aussi connu sous le nom de Iron Man. On l’avait laissé à la fin du n°1, après avoir démoli sa face au méchant de service, et qui annonçait à la presse sa double identité. Ici donc, tout le monde sait que Tony Stark et Iron Man ne font qu’un. L’homme d’affaires richissime, frimeur, amateur de belles filles et de bolides, à la tête d’un empire technologique ; et le super-héros en armure capable de voler et de tout démolir pour défendre la liberté et la justice. Iron Man est devenu une icône entre les deux films, les gamins se déguisent, on l’idolâtre et il est devenu la première ligne de défense des USA. Invincible, il repousse les criminels de tous poils. Mais certains sénateurs ne veulent pas d’une telle puissance, refusent de voir ainsi privatisée la défense du sol américain. Surtout entre les mains d’un tel frimeur qui se la pète. Et puis il y a cet homme qui a une dent contre Stark, un obscur type de l’Est, surdoué lui aussi, et qui dispose des plans pour construire de quoi en remontrer à l’homme en armure. Et si l’on expose au public qu’Iron Man n’est pas intouchable, qu’est-ce qui se passe?
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Inception
Depuis la première bande-annonce, j’étais extrêmement fébrile et j’attendais avec une impatience non négligeable le visionnement d’Inception. Mais bon, les emplois du temps étant ce qu’ils sont, je n’ai pu le voir que tout récemment. L’attente a été bien longue, mais récompensée par un putain de très bon moment devant ce film. Bon, OK, je suis pas objectif, je suis fan de M. Nolan. Le premier film que j’aie vu de lui c’est Memento. Puis il y a eu Insomnia, Le Prestige, Batman Begins et The Dark Night (manque Following à mon plamarès donc). A chaque fois je me suis éclaté. Cette fois donc, Nolan part dans le thriller à tendance SF bien tordu et alambiqué ; d’un autre côté, avec lui, on tombe rarement dans la simplicité. Et ça faisait genre 10 ans que le bonhomme réfléchissait à ce scenario et le mettait gentiment en place. Alors fatalement, Inception ne se laisse pas juste regarder facilement, on rentre dedans et on part dans un autre monde, les méninges s’emballent et on ne peut que se poser de multiples questions et échafauder des théories sur le pourquoi du comment. En comptant que Nolan ne nous répond pas vraiment, le salaud. Volonté artistique? Provoc? Envie de faire parler de son film? Reste que la blogosphère est friande de ce genre de chose et que le sites tentant d’interpréter et décortiquer Inception sont légion. En tout cas, retenons que l’on a ici une leçon de très bon cinéma.
Prince of Persia, the Sands of Time
Les productions Bruckheimer/Disney nous avaient déjà livré la trilogie Pirates des Caraïbes, inspirée d’une attraction des parcs d’attraction de la souris, mélange d’aventure et de fun. On remet le couvert avec une recette du même acabit et en piochant cette fois dans le monde vidéo-ludique avec Prince of Persia, The Sands of Time. On le sait, les adaptations ciné de films sont rarement de haut vol (même qu’en général elles s’écrasent très vite avec fracas). Là, franchement, ce n’est pas le cas. On n’est pas devant un grand film bouleversant à la profondeur incroyable. Plutôt devant un très bon divertissement qui remplit avec les honneurs son contrat de blockbuster. On ne lui en demande pas plus et il ne prétend pas en faire plus. L’idéal d’une soirée ciné pop-corn sans prise de tête.
Pour ma part, cela fait longtemps (le premier est sorti en 1989) que je connais le nom de Prince of Persia et le principe action/plate-forme des jeux. Je n’y ai cependant joué qu’avec l’épisode Rival Swords sur Wii où l’on utilisait le principe des Sables du Temps permettant de remonter un tout petit peu dans le temps ; un jeu très sympa. Et j’ai franchement retrouvé l’essentiel de ce qui fait le jeu dans ce film.
