Archives de catégorie : Humeur

Revue de web – S01E17

Tech

Une belle évidence, mais il semblerait que la seule lutte impitoyable contre le piratage ne suffise pas à doper le succès de l’offre légale en contenu dématérialisé. C’est fou, non?

On se dirige vers des éditeurs qui feront de plus en plus d’ebooks sans DRM, bonne nouvelle!

Un article rigolo et un peu provoc sur « Word, le fax du XXIe siècle ».

Obliger les très grandes entreprises à publier aussi des rapports sur leurs données environnementales et pas que les résultats financiers, une bonne idée.

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Le web et l’enseignement

Suite à deux activités récentes, je me pose encore plus qu’avant la question de la place du web dans l’enseignement. A l’heure d’internet et de l’accès permanent à l’information, doit-on encore enseigner comme avant? Quels éléments sont à prioriser? Comment former au net aussi? Tout d’abord, je dirais que pour moi, le but principal de la formation et de l’enseignement, avant l’acquisition de connaissances générales, c’est l’acquisition d’un esprit critique, d’un sens de la réflexion. Comme disait l’autre, selon les grands clichés, »mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine ».

A une époque, le prof était réellement la référence, que l’on en remettait pas en question. Erreur, bien évidemment. Aujourd’hui, le web a pris cette place prépondérante. Quand on se sait pas quelque chose, on googlise le truc et on découvre. Or on s’aperçoit bien souvent que nombre de personnes, dont des jeunes en formation, prennent tout ce qu’il trouve comme argent comptant. Comme à l’époque on prenait pour parole d’évangile tous les mots de l’enseignant. Il est pourtant facile de trouver tout et son contraire sur le net. Et dès lors il est nécessaire d’apprendre à surfer, de savoir décortiquer les informations et les articles découverts au fil des pages et des clics. Il est prioritaire de classifier les données selon leur provenance, par exemple ne ne mettant pas sur un pied d’égalité le site de l’Institut universitaire spécialisé en astronomie et celui de M. Tartempion qui passe ses soirées devant son télescope sur son balcon. Sans même parler de rabâcher que l’on ne peut reprendre un texte tel quel du web sans citer son auteur, tout comme on ne peut le faire d’un ouvrage physique ; la facilité du copier-coller rendant d’autant plus grande la tentation du plagiat. Comme il a toujours fallu apprendre à apprendre, il faut aujourd’hui intégrer ces notions découlant du web dans l’acte d’apprentissage. Un enseignant actuel ne peut ignorer cet aspect. Continuer la lecture

Flattr sur ce blog

Et voilà, j’ai souscrit au concept de Flattr. Mais kezako, me direz-vous? Flattr est un système de micro-payement pour du contenu que l’on apprécie. En gros, je peux aller sur un site (comme ce blog, mais il y en a des paquets d’autres) et d’un clic (si je suis inscrit), je peux « flattré » un article ou un billet que j’apprécie particulièrement. J’aurai préalablement chargé mon compte Flattr de quelques euros et indiqué à Flattr un montant mensuel (minimum 2 euros). A la fin du mois, le montant mensuel en question est réparti équitablement entre les différentes pages web que j’aurai flattré. On notera que Flattr s’ouvre aussi aux contenus en dur, en vrai, via des systèmes de QR codes par exemples.

Bon, vu les sommes toutes petites engagées, il ne s’agit pas de gagner sa vie avec, mais bien plutôt de mettre en place une espèce de fonds de soutien. Les sommes que je percevrais via ces clics iront dans mon fonds Flattr et pas dans mon porte-monnaie, et seront donc versées aux auteurs que moi-même je flattrai. Je ne me fais aucune illusion sur l’ampleur des montants qui vont transiter par moi, mais au moins je participe à un système communautaire de financement et de soutien. On verra bien ce que ça donne.

Si vous ne connaissez pas Flattr, c’est par ici que ça se passe.