Archives de catégorie : Humeur

La nouvelle précarité : ça nous regarde – Domaine Public

Je me permets de vous reproduire ici un article du site Domaine Public, que vous trouverez sous le titre « La nouvelle précarité : ça nous regarde – Domaine Public« . Je n’ai rien à y ajouter (vu que j’ai déjà étalé mon opinion sur le sujet dans plusieurs billets), mais j’en appelle encore une fois à l’esprit de solidarité des Vaudois et à leur refus de l’égoïsme…

 

Les Vaudois vivent un débat boiteux, économique et politique. L’objet en est la LPCFam, Loi sur les prestations complémentaires cantonales pour familles. Son but : soustraire à l’aide sociale et plus largement à l’indigence des familles qui même en travaillant ne gagnent pas un revenu suffisant pour couvrir leurs besoins vitaux. Rien qui ne soit louable, le projet valorisant le travail plutôt que la dépendance.

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Plumes en Herbe 2011 : à vos claviers!

Et voilà, c’est parti pour quelques semaines de folie et de frénésie d’écriture. En 2008, ForgeSonges lançait son premier concours d’écriture de nouvelles, Plumes en Herbe. Il aura fallu pas mal de temps pour délibérer mais les 10 meilleurs textes sont parus dans un recueil titré selon le thème : « De la chair à l’acier ». Chez les éditions Icare. On avait reçu 70 textes! Gros succès donc pour un premier appel à textes.

Cette année, on remet le couvert. En partenariat avec les éditions Voy’El. Et la SF est à l’honneur ; avec tous ses dérivés, du space-opera au cyberpunk en passant par la hard science, le planet opera et j’en passe. Le thème est « on a marché sur… » et cela devrait laisser se débrider l’imagination de pas mal de monde.

Et puis cette année je ne suis pas tout seul à l’organisation. Kiahetela ,e donne un sacré coup de main. Sans lui, je ne pense pas que le concours serait lancé. Ca fait du bien. Et puis on notera un jury de haute voltige prêt à décortiquer vos créations. Alors visitez le site et le forum de ForgeSonges. VOus y trouverez le règlement et des discussions diverses là autour.

A vos claviers, le rendu des textes est pour le 1er août (normal pour un organisateur suisse).

Les arguments qui ne tiennent pas contre les PC familles

Je vous parlais l’autre jour des votations sur les PC Familles, et plus particulièrement je vous parlais des « affiches scandaleuses » et des « arguments trompeurs » utilisés par les référendaires qui ne veulent pas de ces prestations. Pis hier je me disais justement que j’avais pas trop argumenté le coup et que je devrais préciser mon avis sur ces argumentaires. Jusqu’à ce que je tombe aujourd’hui sur cette image qui exprime bien mon idée :

Et plutôt que de réinventer la roue à couper l’eau chaude en refaisant l’argumentaire, je vous laisse en prendre connaissance.

Je rajoute juste mes deux centimes… Effectivement que les gens ne choisissent pas de bosser pour un revenu misérable. La précarité du marché du travail n’est pas choisie par les salariés, c’est plutôt toute une frange de patrons et de hauts dirigeants qui la mettent en place avec des emplois instables, des salaires de misère, des conditions de travail désastreuses, et j’en passe. Comme d’autres affiches (non présentes ici) qui disent que l’on appauvrit le salarié et l’indépendant avec cette loi. Faux! On l’appauvrit en augmentant le coût de la vie, les loyers, les assurances, les produits ménagers, la nourriture, sans augmenter les salaires en conséquence. On ne l’appauvrit pas en lui retenant une somme minime par mois ; somme qui pourra lui revenir sous forme d’aide le jour où lui aussi sera dans la dèche par la faute d’employeurs oubliant l’humain derrière la main d’œuvre.

Bref, une campagne de mauvaise foi et de contre-vérités tente de vous faire oublier la solidarité et l’esprit humain qui sommeille en vous. Ne les laissez pas faire et pensez à la société. Pensez aux gens qui se démènent sans pouvoir boucler leurs fins de mois. Pensez que vous aussi, un jour, pourriez en avoir besoin. La précarité professionnelle augmente sans cesse. Et je ne vois pas d’amélioration se profiler. Autant avoir un filet de secours.