La saison 1 de Biohackers nous avait fait plonger dans un monde sympathique pour un thriller agréable. Avec son final au cliffhanger solide, j’attendais cette saison 2 pour me faire un avis sur la série. Mia va se réveiller sans souvenirs de tout ce qui s’est passé dans la première saison, mais très vite on s’en rendra compte et on travaillera à la remettre sur le droit chemin de l’enquête. Car ou, on avait identifié sans grande surprise le grand méchant de la première saison… qui s’avère en fait n’être qu’aux ordres d’un autre grand méchant, toujours lié au milieu de la technologie de pointe, de la recherche médicale et génétique, et des sciences.
Berlin, 1964. L’Allemagne s’apprête à célébrer l’anniversaire du Führer, 20 ans après avoir remporté la guerre. Un émissaire américain est attendu pour mettre un terme à la Guerre Froide. Les tentatives de rebellion contre le pouvoir fort et liberticide sont matées agressivement. La pensée unique guide la vie de tous les citoyens. C’est dans ce contexte qu’un inspecteur de la brigade criminelle un peu trop curieux va devoir enquêter sur la mort mystérieuse d’un ancien haut cadre du parti.
Avant de devenir la terrible méchante des 101 Dalmatiens, qui était Cruella? D’où vient-elle et comment en est-elle arrivée là? C’est ce que tente d’expliquer ce film qui suit les pas de la jeune et discrète Estella, orpheline des bas quartiers rêvant de devenir une créatrice de mode reconnue. Apès avoir traîné avec ses deux comparses fidèles, elle va se faire embaucher au sein dune prestigieuse maison de couture. Elle y montera les échelons, pas toujours de la manière officielle, et se rendra compte à quel point son passé se retrouve mêlé à la tyrannique directrice de cette maison. Estella décidera de changer de tactique, devenant la lumineuse et explosive Cruella pour s’imposer.