La bande-annonce et la présentation de ce film m’avait pas mal tilté (je l’avais retenu dans ma revue de web)… Il faut dire que la référence à John Wick ne pouvait que m’enthousiasmer. Mais bon la comparaison est un peu beaucoup exagérée et ce film (au titre très adroitement traduit en français par 24H Limit) est franchement pas mal de crans en-dessous. Continuer la lecture
Batman – The Dark Prince Charming
Ce diptique de BD est une petite révolution en soi car Marini s’avère être le premier auteur de la tradition franco-belge (même s’il est italien et habite en Suisse) à obtenir le droit de créer une aventure de Batman. Marini c’est Gipsy, L’Etoile du Désert, Rapaces, Le Scorpion, bref pas n’importe qui. J’aime beaucoup ce qu’il fait, son trait, ses couleurs, son style aussi bien narratif que visuel. Et là il s’attaque à un des plus grands monuments, un personnage mythique. Continuer la lecture
Funny Games (1997)
Si je précise « 1997 » dans le titre du billet, c’est pour dire que j’ai bien vu le 1er Funny Games, l’autrichien, et non pas le remake (plan pour plan) par le même réalisateur, Funny Games US de 2007.
Funny Games est l’un de ces films qui a marqué l’histoire du cinéma et restera longtemps une référence en tant que truc bien particulier. S’il a des atours de home invasion mâtiné de slasher, s’il a ses moments sanglants, son ambiance poisseuse et glauque, Funny Games n’est pas un simple film de genre. Il se veut malsain au point de nous remettre en question, il pousse le spectateur dans ses retranchements, lui collant volontairement un malaise profond. Violent, crû, dur, froid, Funny Games n’est pas un film comme les autres, et les réactions particulièrement virulentes à son égard en sont la preuve ; la preuve aussi que le réalisateur, Michael Haneke, a atteint son objectif. Continuer la lecture
