Culture
M. Night Shyamalan revient et ça a l’air pas mal, bien barré.
La Grande Muraille, du grand spectacle.
Une suite (féminisée) pour Rocketeer, oh yeah!
Bon ben je vais faire comme plein de monde et vous parler de la série qui fait fureur ces temps, Stranger Things, sur Netflix. Et je vais faire comme plein de monde aussi pour dire à quel point c’est de la balle. On s’est alignés les 8 épisodes de la saison en 2 soirées tellement c’était bien et prenant (et encore, 4a c’est parce que fallait se lever le matin pour aller bosser). Alors kezako que ce Stranger Things? Cette série se déroule dans les années 1980 et l’on y suit un groupe de gamins, pré-ados, des peu sociables qui se font emmerder, des geeks qui jouent à D&D et sont les intellos de service. Un soir, l’un d’entre eux disparaît sans laisser de traces. Partis à sa recherche, ses potes vont tomber sur une mystérieuse jeune fille au crâne rasé et portant une chemise d’hôpital. Et à partir de là, les choses vont gentiment partir en sucette. Alors bon, sur cette base, avec l’ambiance Goonies/ET dont on a beaucoup parlé, j’ai lancé la série, et j’y ai découvert aussi une autre ambiance, en plus, très sombre, avec un fort suspens et quelques scènes qui font sursauter ; j’ai d’ailleurs regardé la série avec quelqu’un d’un peu sensible à ce genre de chose, et je peux vous assurer que ça marche bien, la série est assez dark et a ses moments qui filent un peu les chocottes. Au programme donc, un monstre, des pouvoirs psys, de la manipulation, du complot, de l’action, du suspens, de l’humour, de l’amitié, de l’amourette (mais pas trop, juste ce qu’il faut), pour un résultat absolument réussi, et une série super prenante.
Dans la littérature dite « young adults » et ses moults adaptations cinématographiques, il y a du franchement sympa et du vraiment catastrophique. Au sujet de ces Hunger Games, j’avais entendu pas mal de bien des bouquins ; quant aux films, bien que présentés comme un peu inférieurs (en particulier sur la distopie moins marquée et une société moins détaillée), ils avaient encore plutôt bonne presse. J’ai donc craqué pour les enchaîner. Les quatre films ; correspondant aux trois livres ; parce que quand on a un bon filon il faut le rentabiliser et assurer un max d’entrées en salles (et d’ailleurs on tient là leur plus grande faiblesse parce que franchement la fin se traîne en longueur).
Le monde dans lequel on est, c’est l’immense ville de Panem (et il semblerait que rien n’existe en dehors au passage). Elle est divisée en une série de Districts avec en son cœur le Capitole, terre des riches, des puissants, des décideurs, de ceux qui ont de la thune et qui la gaspillent. Chacun des autres districts fournit au Capitole une ressource, et ses habitants sont soumis aux big boss ; les premiers districts le font de manière sympathique et ont pas mal de privilèges, le tout s’amenuisant au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre. Pauvreté, famine, exploitation, misère, mauvais traitements, sont le lot quotidien. Et en plus, afin de prévenir une révolte comme Panem en a connue une il y a quelques décennies, on organise chaque année les Hunger Games : un garçon et une fille de chaque district sont tirés au sort et envoyés dans une arène où ils vont devoir survivre, si possible en butant les autres, afin d’être le dernier et ainsi récolter du fric. Continuer la lecture