Wolfmother – Victorious

victorious-500-300x300J’avais découvert Wolfmother il y a quelques temps avec leur très bon New Crown. Bon, notons que Wolfmother c’est un peu juste le monsieur Andrew Stockdale qui s’entoure au besoin de musicos. Mais en gros, il écrit, compose et interprète l’essentiel des morceaux. Et ce monsieur, et bien il doit être resté coincé dans une boucle temporelle des années 70 ; les bonnes hein, celles du rock qui claque, pas celle de la disco à 2 centimes. Look, musique, voix, style, même le clip du single éponyme de ce nouvel album, Victorious (voir en bas du billet), tout y est. Mais qu’est-ce que c’est bon.

Comme sur le précédent album, les riffs s’enchaînent en donnant une furieuse envie de faire du air guitar dans tous les sens, et ce dès l’intro du morceau ouvrant l’album, The Love That You Give. La cavalcade effrénée continue au rythme de Victorious et Baroness. Pretty Peggy démontre la capacité du groupe à partir sur du calme en acoustique, et c’est bon aussi. C’est ensuite reparti pour un déchaînement de guitares et de rythmiques qui portent la voix de Stockdale. 10 pistes au total, un album de qualité qui fait du bien dans les cages à miel. Du rock, du bon, du brut, sans fioritures. Yeah!

Revue de web – S05E10

revue_de_web-2016Société

Quand on veut nous faire payer les emprunts en bibliothèque. Autant pour la démocratisation de la culture et du savoir.

Une militante pro-armes à feu (y compris pour les enfants) se fait tirer dessus par son fils de 4 ans…  Karma could be a bitch.

De l’importance de l’éducation sexuelle.

L’OFROU dit oui au tram Lausanne-Renens.

Difficultés économiques et problèmes de poids… dans quel sens faire un lien de cause à effet? Continuer la lecture

The Revenant

the-revenant-TheRevenant_LeoPoster_rgbWaouw. Sorti du cinéma avec des myriades d’images qui me trottent encore en tête après cet immense spectacle qu’est The Revenant. Inspiré d’un roman lui-même basé plus ou moins sur l’incroyable aventure d’un trappeur américain, le film nous montre Hugh Glass. cet homme vit dans le grand nord américain, il y a épousé une indienne avec laquelle il a eu un fils. Il voyage en tant que guide avec ce dernier. Engagé par des militaires américains, il fait partie d’une expédition qui tourne mal suite à une rencontre avec des natifs un peu agressifs. Glass se fait ensuite attaquer par un ours. Dans son état, il est laissé pour mort en pleine nature. Mais il n’en est rien, Glass se relève et décide de parcourir l’énorme distance le séparant du camp américain le plus proche, malgré la météo, les bestioles, la nature hostile, les indiens plus ou moins antipathiques, les autres trappeurs pas toujours amicaux, etc. Un périple impressionnant, qui va l’amener à se venger de ceux qui l’ont abandonné. Un terrible voyage au plus profond de la volonté humaine, des pulsions qui guident, de l’instinct, un aller-retour entre ici et la mort, le tout dans des paysages sublimes, pour un film dur, violent, brut et sans concessions. Continuer la lecture