Ce billet me trottait depuis un petit moment dans la tête et je le pose en tant que questionnement, en particulier à l’attention de mon entourage très ancré dans les milieux économiques, très porté sur le libéralisme et autres (oui oui je connais des gens de tous bords). Mais tout un chacun est bien entendu libre de venir éclairer ma lanterne de pauvre personne qui semble de moins en moins comprendre le monde dans lequel on vit (il y a une zone de commentaires en bas de ce billet). Ou plutôt j’ai l’impression qu’on ne vit pas tous dans le même monde, ce qui est assez surprenant parce que mes cinq sens de base semblent me signaler le contraire en me disant qu’on n’en a qu’un, de monde. Bref je me pose des questions sur comment est-ce que tout ça tourne…
Je pose en titre la main plus qu’invisible et le ruissellement imperceptible. Ben oui. De plus en plus souvent je me pose la question de ces grandes théories fondant le système économique qui nous est vanté à tours de bras pour justifier du libéralisme, de l’indépendance, de moins de contrôles étatiques, alors que leur application concrète m’échappe. Il y a cette fameuse main invisible du marché, le deus ex machina qui fait que le marché soumis à une totale libéralisation va se stabiliser de lui-même et assurer un fonctionnement optimal pour un maximum de personnes. Et puis il y a ce fameux ruissellement qui dit qu’en arrosant ceux du haut correctement avec les revenus idoines, leur fortune va s’écouler sur ceux d’en dessous selon un système pyramidal (Oui je sais c’est très raccourci et schématisé mais bon en gros c’est l’idée). Continuer la lecture

Politique
Ah je me souviens avec émotion de Far Cry, premier du nom, un FPS qui déchirait bien et qui a beaucoup fait parler de lui. C’était en 2004, à une époque où je m’amusais encore à régulièrement mettre à jour mon PC et ce dernier avait été pas mal mis à genoux par les performances du jeu qui m’en avait envoyé plein la gueule aussi bien dans ses visuels que dans son gameplay, son action, son scénario, sa liberté de mouvement, c’était assez de la balle. Le temps a passé, ma disponibilité pour le jeu sur ordi à fondu, tout comme mes options pour garder un PC à jour, et du coup j’ai zappé Far Cry 2. Il y a quelques temps, devenu geek de salon joueur sur console, je me suis récupéré à très vil prix d’occasion Far Cry 3, puis le 4. Et je dois dire que la claque est revenue. Waouw. Alors bon ces 2 titres sont en fait quasiment le même jeu mais avec un setting et un scénario un peu différents. On y retrouve cependant quasiment les mêmes commandes (à une vache rachitique près), les mêmes missions (des tours à escalader pour découvrir la carte, des camps ennemis pour libérer les lieux, etc.), le quasi même système d’achat d’armes, de munitions, d’amélioration du personnage, et de fabrication d’objets. On retrouve à chaque fois de beaux et grands paysages exotiques (mais pas dans la même région). On retrouve à chaque fois une dose de folie et de mysticisme. Deux jeux très très proches donc, avec peu d’évolution de l’un à l’autre ; mais comme ils sont très bons, ce n’est pas trop grave.