Mad Max – Fury Road

madmaxfrAlors que je me faisais gentiment à l’idée d’attendre de le voir sur ma télé, l’occasion s’est présentée d’aller voir ce Mad Max nouveau au cinéma, et j’ai sauté dessus… sans regret. Du grand spectacle comme ça, mieux vaut le prendre dans la gueule en grand format. Miam. Le genre de très grosse baffe dont on en redemande. Le papy Miller a donc repris les commandes sur son univers post-apo déjanté et fou furieux pour nous tourner un autre film sur Max. Et c’est bon. Un peu comme s’il nous disait « bon ben voilà, maintenant que j’ai les moyens techniques et financiers pour, je vous balance ce que j’aurais aimé balancer il y a 30 ans ».

Mad Max Fury Road c’est l’histoire de Max, l’ancien flic qui n’a pas pu empêcher la mort de sa famille et qui déprime tout seul dans un monde post-apo transformé en immense désert au sein duquel évoluent des bandes de pillards cherchant à survivre. Et rencontrer ces pillards quand on n’en est pas un, ce n’est pas une bonne idée. Capturé, Max va se trouver contraint et forcé de suivre la troupe de fous furieux lorsque celle-ci se lance à la poursuite d’un camion dans le désert. Camion conduit par une femme ayant trahi la bande. Avec le soutien d’autres tribus alliées, ils vont engager une folle course-poursuite au cours de laquelle Max va s’évader et prêter main forte aux fuyards. Et c’est à peu près tout. Oui le pitch n’est pas très épais. Mais bon comme souvent dans les films d’action, ce n’est pas la profondeur du scénario qui fait la qualité du métrage, bien plutôt sont traitement. Et là c’est une réussite. On ne va pas voir ce film en recherchant le drame complexe aux motivations tordues ; on va voir ce film pour y voir de l’action, du chrome, de la rouille et du sable. Et le contrat est rempli à 200%. Continuer la lecture

The Flash – saison 01

"Pilot"Dans Arrow on a vu apparaître à un moment Barry Allen, un spécialiste de science forensique bossant à la police de Central City. L’occasion de présenter le spin-off The Flash, nouvelle série en mouture 2014 donc (puisqu’il y avait une version au milieu des années 90, même que l’on retrouve ici plusieurs acteurs de l’époque, à commencer par le Flash de l’époque jouant maintenant le père du Flash actuel, dans une série qui s’amuse avec les voyages dans le temps, c’est pas simple).

Donc notre Barry Allen retourne chez lui dans le pilote de cette série et, suite à l’explosion d’un accélérateur de particules très spécial, se retrouve doté d’une vitesse folle. L’homme le plus rapide du monde. Non seulement pour courir mais aussi pour secouer ses fioles lors de ses expériences, pour bouger ses cordes vocales et changer sa voie, pour faire trembler son visage afin de ne pas être reconnu, etc. Un truc de fou qu’il lui faudra apprendre à maîtriser, ceci grâce aux scientifiques du labo qui a pété, la belle et jeune Caitlin, le jeune et geek Cisco (avec ses tshirts et références solides), et le génie Dr Wells. Barry va très vite décider d’utiliser sa vitesse pour combattre le crime, surtout lorsqu’il va réaliser que d’autres méta-humains sont apparus suite à l’explosion. Dans sa jeunesse, Barry a vu sa mère mourir dans une situation inexplicable, et son père a été faussement accusé du meurtre, il croupit en prison depuis. Barry vit donc chez un père de substitution, un flic, et il est amoureux de la très jolie fille du flic, mais sans jamais oser lui dire. Parce que Barry c’est un peu un intello introverti, un geek quoi. Bref, avec tout cela, la série va démarrer gentiment sur des histoires de « méchant de la semaine à mettre en cage » avant de voir se greffer dessus un arc scénaristique solide et complexe, incluant voyage dans le temps, manipulation, science de haut niveau, complot, méchant machiavélique et retournement de situation. Continuer la lecture

Revue de web – S04E21

revue_de_web-2015Société

Encore une baisse du taux hypothécaire de référence, ça va devenir compliqué là.

Un grand bravo au Festival de la Cité, le premier à se passer de la pub des cigarettiers.

L’Arabie saoudite se retire de la course à la présidence du Conseil des droits de l’Homme, heureusement.

On revient à la question des brevets sur le vivant. Continuer la lecture