Société
Sur la vision du jeu dans l’histoire. On n’est pas sortis de l’auberge.
La situation du congé paternité en Suisse.
Toujours la question des trop hauts salaires. Continuer la lecture
SociétéSur la vision du jeu dans l’histoire. On n’est pas sortis de l’auberge.
La situation du congé paternité en Suisse.
Toujours la question des trop hauts salaires. Continuer la lecture
J’aime beaucoup Christopher Nolan. Le Prestige, Memento, ses Batman, Inception, j’ai passé beaucoup de bons moments devant ses films. Alors quand son petit nouveau arrive pour nous parler SF, je me jette dessus évidemment. Dans un futur pas trop éloigné, l’Humanité se meurt gentiment faute de nourriture. Une catastrophe écologique et alimentaire menace la survie de l’espèce. Un ancien ingénieur et pilote de haut rang a fait comme tout le monde en devenant cultivateur pour tenter de sauver ce qui peut l’être. Mais le voilà plongé au sein d’une dernière tentative secrète pour permettre à l’Humanité de survivre… ailleurs… sur une autre planète habitable qui serait de l’autre côté d’un trou de ver, dans une autre galaxie. Abandonnant ses enfants, il part pour un voyage sans savoir s’il reviendra ni quand il pourrait revenir, en comptant que l’écoulement du temps n’a bien entendu rien à voir d’un côté à l’autre du trou de ver. Avec ses courageux collègues de mission, il va explorer les quelques mondes dont on sait qu’ils pourraient héberger la race humaine et tenter de garder un contact avec les siens restés sur Terre. Au milieu de l’immensité du cosmos, ce sont les liens entre êtres humains qui vont se révéler centraux.
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Hop là, mine de rien ça avance vite puisque l’on en est déjà à 8 saisons de The Big Bang Theory, énorme succès de la télévision. Et on constate qu’on ne change pas une équipe qui gagne. On reprend donc les mêmes et on recommence. Alors oui du coup on pourra reprocher à la série de quasiment s’auto-citer, de reconduire des situations déjà pas mal vues au cours des saisons passées, de reprendre des gags déjà connus. Et pourtant ça marche. Il n’y a certes plus le plaisir de la découverte des débuts et on se prend à prédire les gags et répliques qui vont tomber tellement on connaît bien les personnages après tout ce temps. Mais ça ne fait rien puisque l’on rit toujours et que les scénaristes nous casent même quelques surprises (genre ce tout dernier plan de la saison). Alors oui c’est TBBT avec ses personnages clichés et connus, ses situations faciles, ses références au kilomètre, sa geekitude, son humour (et les rires enregistrés qui vont avec), mais c’est TBBT et c’est fun quoi! On sait ce que l’on en attend et du coup on ne peut pas être déçu, il ne faut juste pas vouloir la faire péter plus haut que son cul ou placer en elle des attentes disproportionnées. J’aime bien, je rigole, je me détends c’est ce que je cherche et c’est ce que j’ai. Tant mieux.
Précédemment : saison 1, saison 2, saison 3, saison 4, saison 5, saison 7.