Orc’Idée 2015

Affiche2015Après une semaine chargée et le week-end où je n’ai guère eu le temps de me reposer, il m’a fallu un petit moment pour rédiger mon petit billet de feedback sur Orc’Idée (mais oui l’un des gros événements ludiques de Suisse romande et probablement l’un des plus anciens), cuvée 2015 (pour l’historique sur le sujet, c’est par ici). Comment résumer la chose? Euh… c’était vachement bien. Mais tout ça étant un peu court, rentrons dans les détails…

Le thème de cette année, « embruns et corsaires », était joliment arboré par pas mal d’organisateurs et de membres du public déambulant dans les couloirs en pirates. Suite à certaines décisions de l’EPFL, la convention d’était délocalisée à l’étage inférieur, rendant ainsi le rendez-vous miam-glou, toujours à Sat, mais du coup à l’étage au-dessus, moins facilement accessible et moins tentant. Le long du couloir, pas mal de stands divers et variés avec toujours les mêmes tronches mais aussi des plus nouveaux. Dans les salles sur les côtés, moult tables pour gérer les nombreuses parties essentiellement de jeux de rôles (le fonds de commerce traditionnel d’Orc’Idée). Continuer la lecture

Revue de web – S04E14

revue_de_web-2015Politique

Bon ben les pharmas vont continuer à se faire des couilles en platine.

Et hop, le transfert du fret par le rail ne va pas vraiment avancer. Incompréhension.

Des premiers pas vers le congé paternité pour de vrai en Suisse.

Zoug veut choisir ses bons et ses mauvais étrangers selon le critère du pognon.

Une initiative contre le mitage du territoire. Continuer la lecture

John Wick

John-Wick-141001De temps en temps, ça fait du bien de se mettre devant un bon film d’action sévèrement testostéroné qui va droit au but (car oui ici on ne va pas parler d’un célèbre auteur de jeux). Et ici l’argument tient en gros à « Don’t fuck up with Keanu’s dog ». Ouais parce que c’est le monolithique Keanu Reeves qui interprète le héros badass de ce film de David Leitch et Chad Stahelski (inconnus au bataillon). John Wick est heureux avec sa femme qu’il adore, tout va bien, mais la maladie emporte la malheureuse. Elle lègue, de manière posthume, à son mari désespéré un petit chiot adorable avec un message du genre « voici quelqu’un dont tu pourras t’occuper maintenant que je ne suis plus là » ; et donc le clebs devient le centre de la vie de John, souvenir de son épouse. Il a aussi sa voiture, une Mustang qu’il soigne aux petits oignons et c’est tout. Quand un jeune malfrat caractériel et ses potes s’en prennent à la voiture et au chien, le sang de John ne fait qu’un tour. Il s’avère que ce type est un ancien tueur de la mafia russe, un gars capable d’en descendre des dizaines d’autres sans transpirer et en moins de temps qu’il en faut pour dire « Shoot’em up », le gars qu’il vaut mieux ne pas emmerder quoi. Et le petit malfrat s’avère être le fils d’un parrain de la mafia russe justement. Bref, ça va faire des étincelles et une simple petite bisbille va rapidement dégénérer en règlement de comptes général à grands coups de bastons diverses et violentes.
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