Cette mini-série de SF en 6 épisodes diffusés sur 3 soirées est franchement un petit bijou. Le pitch de base est en soi déjà franchement attirant, et je vais y venir sous peu. Mais il faut savoir que derrière cela, et dans les twists et révélations de la série, il y a beaucoup plus, des éléments qui rendent ces quelques heures vraiment croustillantes.
Dans les années 50, les Etats-Unis ont mis en place un programme complètement fou avec des fonds importants qui permis l’envoi d’un vaisseau dans l’espace. Son but? Rejoindre la plus proche planète habitable afin de permettre à l’Humanité de perdurer vu que la vie sur terre devenait impossible. Un voyage d’une centaine d’années, sur trois générations. Le vaisseau et ses habitants sont lookés 50’s, vivent avec la culture de cette époque, et ne connaissent rien de tout ce que l’on a vécu depuis. Car la série se déroule de nos jours, à la moitié du trajet. Nous sommes confrontés à la génération « sacrifiée », pas celle des valeureux héros partis de la Terre ni celle des courageux pionniers qui poseront le pied sur la planète de destination. On est à la moitié du voyage, le point après lequel aucun retour en arrière ne sera possible et qui cristallise dès lors les tensions dans cet espace clos. Continuer la lecture

Dans ma récente série de billets consacrés aux disques que j’ai bien aimés en 2014 et que je n’ai pas pensé à chroniquer plus tôt, il y a du punk norvégien assez lourd et puissant avec Turbonegro ; et en particulier leur dernier opus en date qui remonte quand même à 2012, Sexual Harrasment. Oui, rien qu’au nom on sent qu’on va avoir de la pure poésie bucolique. Et effectivement Turbonegro s’avère être un bon groupe à gigoter dans la fosse en se cognant plus ou moins brutalement à des pogoteurs endiablés. Des morceaux forts et aux mélodies maîtrisées, des grosses guitares lourdes et puissantes, une section rythmique entraînante et une voix assez sauvage. Voilà Turbonegro, de la vivacité, du gros riff, du son qui claque, et c’est bon!