Les Vacances du Petit Nicolas

les-vacances-du-petit-nicolas-afficheAprès un 1er film frais et de qualité, le succès aidant, une suite semblait impossible à éviter. Presque 5 ans après quand même, avec le même réalisateur aux commandes, les mêmes acteurs adultes mais bien sûr du changement chez les enfants. Et franchement, contrairement à de nombreuses suites, j’ai trouvé celle-ci très réussie ; pas tout-à-fait au niveau du 1er, mais quand même un très bon moment de comédie, avec ses moments de rigolade et de tendresse qui vont bien.

Cette fois, Nicolas et ses parents partent en vacances… à la mer… avec la grand-mère, côté maternel, qui ne peut bien sûr pas trop encadrer le père de Nicolas. Sur place, Nicolas va se faire de nouveaux amis, une bande de gamins fort sympathiques. Et aussi il va rencontrer Isabelle, une jeune fille étrange qui fait un peu peur quand même avec ses grands yeux. S’ensuivra, avec le fil rouge des vacances, une série de sketchs et de situations comiques, un peu comme le premier film. Avant un dénouement attendu et convenu. Continuer la lecture

Revue de web – S03E28

revuedeweb2014Politique

Multiplication des conflits d’intérêt à l’approche du vote sur la caisse unique.

Société

Quand on tente la transparence sur un traité international opaque, on le fait correctement… ou pas.

Un label « fait maison » pour les restaurants suisses.

La Suisse championne du tri des déchets.

Je découvre le coal rolling : ou quand la bêtise humaine atteint un nouveau sommet. Continuer la lecture

Transcendance

transcendanceSingularité, nanotechnologie, réseau mondial, anticipation, Johnny Depp, Cillian Murphy, Morgan Freeman, le tout sous la houlette de Wally Pfister (qui a travaillé entre autres souvent avec Nolan sur des films que j’apprécie avant de se lancer dans ce 1er long à lui) ; franchement il y avait de quoi faire très envie. Le film est certes sympathique, agréable, plutôt de la bonne SF/anticipation. Mais peut-être pas assez poussé non plus malheureusement ; il aborde des questions et des thématiques passionnantes, extrêmement d’actualité, mais il ne fait que les effleurer. C’est un peu dommage.

Will Caster et sa femme Evelyn sont de très grands scientifiques, très doués, et dans plusieurs domaines. Rêveurs, sages, réfléchis, ils veulent aider le monde entier à aller mieux et s’en foutent de l’argent et de la renommée. Des vrais gens biens. Pour y arriver, ils travaillent sur la mise en réseau, l’intelligence artificielle, et d’autres trucs hauts de gamme. Ce qui n’est pas du goût de tout le monde puisqu’un groupuscule de forcenés prônant la déconnexion et l’indépendance des humains envers les machines va tenter d’assassiner Will. Ce dernier n’aura plus que quelques semaines à vivre, et sa femme va donc utiliser une de ses créations afin de numériser sa conscience dans une machine et ainsi le garder en vie pour toujours. Une fois relié au web, Will devient omniscient, quasi-omnipotent, une espèce de dieu qui, sous le prétexte d’aider les Hommes, va se révéler dangereux. La lutte va s’engager entre deux visions du monde. Bon, comme le film débute par une scène dans le futur après tous ces événements, on sait déjà comment ça va se terminer, du coup le suspens en prend un coup. Continuer la lecture