Le Hobbit : Un voyage inattendu

Ben oui, je n’allais pas attendre trop longtemps avant d’aller voir ce film quand même. Ca a donc été fait dimanche. En VF parce que avec mon fils. Et en 3D parce que c’était tout ce qu’on avait à disposition. Alors allons-y tout de suite avec le sentiment premier qui se dégage de ce visionnement : yeah, c’était vachement bien! Bien sûr, je sais là que je vais me faire haïr par le djihad rouge tolkienniste hurlant au scandale face aux transformations subies par « l’Oeuvre du Maître ». Ouais mais bon n’empêche que j’ai vachement aimé le film moi. Et que je me réjouis bien d’aller voir la suite. Bon ben voilà, après ces premières lignes d’annonce à l’emporte-pièces, il faudrait quand même que je justifie un peu mon propos.

Et tout d’abord que je précise que Le Hobbit a habité la fin de mon enfance et une bonne part de mon adolescence. Je l’ai lu à peu près autant de fois que le Seigneur des Anneaux (c’est-à-dire plusieurs) et j’aime beaucoup. Avec ses défauts (dont une traduction franchement désastreuse), il reste un très bon livre d’aventures, prenant et avec de très bons éléments. Son adaptation au cinéma aurait mérité un film, elle en fera trois. Alors bien évidemment, pour remplir ces pas loin de 9 heures, il faudra délayer la sauce et rajouter pas mal d’éléments. C’est ce que Peter Jackson a fait avec ce premier film, incorporant des éléments puisés hors du récit, dans divers travaux sur la Terre du Milieu ou autres, le tout en grand fan de l’univers de Tolkien. Continuer la lecture

Revue de web – S01E48

Société

Un Chaos Computer Club Suisse, yes! De quoi imaginer des fablabs et divers trucs fort sympathiques.

Automatiser la détection de mouvements suspects, ça me fait peur.

Le Champignac d’Or, toujours un bon moment.

Culture

Un épisode de NCIS sur la jeunesse d’Abby, ça peut être très sympa.

Un reboot des films des 4 Fantastiques, ça peut pas être pire que les précédents. Continuer la lecture

The Cabin in the Woods

Et voilà un film fort sympathique. Ca commence comme un de ces grands classiques, un vrai hommage à Evil Dead en passant, avec le groupe de djeunz qui vont passer un week-end dans une cabane perdue au fond de la forêt pour s’amuser. Il y a la blonde bimbo de service avec son mec le super sportif de l’équipe. La copine de la blonde, intello et plus prude. Le super pote de toujours, fumant des pétards tout au long de la journée et un peu jeté. Et puis le pote du sportif qui vient d’arriver en ville. Quelle belle brochette de clichés! Ils vont donc dans un coin reculé, rencontrent un pompiste redneck angoissant, et trouvent la cabane qui a l’air pas en très bon état, au cœur de la forêt, avec un lac à proximité. Sous la cabane, une cave pleine d’objet un peu particuliers, dont un journal avec une formule en langue ancienne qui fait frissonner. Que du classique! Mais tout cela est entouré de petites scènes nous indiquant qu’il y autre chose, qu’un truc en plus se déroule, et même un truc qui se précise gentiment au fur et à mesure. Et c’est là toute la magie de ce film qui ne va pas s’arrêter au seul survival gore en forêt avec massacre des djeunz un par un ; ça c’est le deuxième tiers du film, lui aussi émaillé de scènes nous précisant de plus en plus ce qui se passe autour de la cabane. Et puis arrive ce fabuleux troisième tiers du film, où les deux parties vont se mêler étroitement dans un superbe délire. Continuer la lecture