Ça faisait longtemps que ça ne m’était arrivé, mais là je suis très content du résultat des votations de hier. Vous l’aurez compris si vous suivez mon blog, les Vaudois-e-s se prononçaient sur trois sujets chauds et tendus, tous m’étant chers. J’ai argumenté dans divers articles récents afin de défendre ma position. Je ne prétends pas avoir fait pencher la balance bien entendu. Mais si j’ai pu aiguiller 2 ou 3 personnes sur ce que je pense être la bonne voie, je serai fier d’avoir contribué à m mesure au résultat. Avant d’aller plus dans le détail, je vais y aller avec la douche froide de ma grosse déception du jour, à savoir le taux de participation avoisinant les 40% ; rien d’extraordinaire, pas de chute libre ou quoi que ce soit, mais cela reste toujours peu à mon avis et il y a pas mal de questions à se poser à ce sujet. J’avais déjà abordé la chose avec le taux de participation des élections communales il y a peu en m’en posant justement, mais sans trouver de réponse satisfaisante. Dommage.
D’où vient l’argent de la politique en Suisse?
Je vais surfer sur un sujet à la mode mais qui me titille depuis longtemps. Je dis « à la mode » parce que y’a quand même trois petits articles qui me sont tombés dessus à ce sujet récemment. Il y a d’abord le billet de Piques et répliques « Démocratie corrompue » qui m’a amené à l’Hebdo et un édito « Démocratie modèle et omerta » ; et aussi un article de Domaine Public « Publication des revenus des parlementaires : nouveau refus ». Bref, vous l’aurez compris, j’aimerais parler de politique et de (gros) sous. Sujet certes polémique mais Ô combien révélateur.
Raiponce
Raiponce, c’est la cuvée fin 2010 de chez Disney. Adaptation libre du conte des frères Grimm d’origine, ce film d’animation raconte les aventures de la belle Raiponce à la chevelure magique qui permet de guérir et de soigner tout, y compris le vieillissement, enfermée dans une tour par une vieille sorcière aigrie qui profite de ce pouvoir. Un beau et jeune bandit au grand cœur recherché par toutes les troupes du coin trouve refuge dans cette tour et se retrouve embarqué dans la volonté de fuite de la belle. On trouvera donc évidemment de l’aventure, de l’humour, de l’action et de l’amourette dans ce film plutôt pas mal du tout. Disney se modernise en nous proposant une femme forte et de caractère plutôt que le cliché de la princesse qui suit son amour (bon, OK, La Princesse et la grenouille nous présentait déjà ce genre de situation). On a un film plus adapté à notre époque. Par contre, là où on revient en arrière, c’est dans les chansons. Eh oui il faut à nouveau se farcir les complaintes gnangnan dont la firme à Mickey affuble la majorité de ses longs métrages. Dommage. Parce que le reste est fort sympathique, franchement. Sans être aussi bon que certains autres Disney tels Aladdin ou Hercules, ce Raiponce est un bon divertissement avec son lots de moments sympathiques.
