Foo Fighters – Wasting Light

Après avoir monté les fabuleux Them Crooked Vultures, Dave Grohl revient vers ses autres copains et ressort les Foo Fighters pour un nouvel opus rock à souhait. Y’a pas à dire, c’est pas n’importe qui le monsieur, et il sait y faire. Il reprend la guitare avec une fougue toujours aussi présente et nous démontre encore une fois tout son talent de songwriter dans des compositions solides et efficaces. Les Foo Fighters ont quand même pas mal d’années d’expérience puisque le groupe existe depuis la dissolution de Nirvana à la mort de Kurt Cobain en 1994 (pour ceux qui n’auraient pas suivi et débarqueraient, le lien est simple vu que Grohl était batteur de Nirvana). Toute une belle brochette d’albums, dont un live et un best-of, une carrière ponctuée de tubes, véritables hymnes rock’n’roll, et les Foo Fighters reviennent en grande forme avec Wasting Light. Ce disque n’a rien de fondamentalement nouveau, il reste dans les racines de ce que le groupe sait faire de mieux. Guitare, basse, batterie, voie, et hop on y va. Enregistré à l’ancienne en analogique, Wasting Light c’est du brut, rien de particulièrement recherché et de novateur. Avec des riffs ravageurs et on son qui claque, cet album résonne comme un véritable hommage au dieu Rock. Retour aux sources d’ailleurs avec le fameux Butch Vig à la production (l’homme derrière le phénoménal Nevermind de Nirvana), mais aussi avec l’apparition de Krist Novoselic sur un titre (le bassiste de Nirvana) et le retour de Pat Smear (qui jouait avec Nirvana en tournée et faisait partie des Foo Fighters dans les débuts du groupe).

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Le signe des quatre

Après une lecture fort sympathique d’Une Étude en rouge, j’ai avancé dans les aventures de Sherlock Holmes avec ce Signe des Quatre. Ce fut à nouveau un moment fort agréable. On retrouve les éléments retenus dans le premier bouquin. Avec un peu plus de développement. En particulier, on insiste sur l’addiction de Sherlock et son attirance pour les drogues. On a même droit à l’explication pour laquelle cet esprit si affuté ressent un tel besoin de s’embrumer ainsi.

Sinon et bien ce sont, comme je le disais, les mêmes éléments. Holmes s’avère être le seul capable de décrypter les indices dans une sale affaire mêlant vengeance, soif de l’or, exotisme et sales coups. Il prend son temps pour bien humilier les vrais enquêteurs professionnels et officiels. Il explique ses suppositions qui le laissent découvrir par son seul esprit supérieur les dessous d’une histoire complexe. Limite too much par moments, la manière dont il lève le voile du mystère. Mais l’intrigue est bonne et solide. Un vrai cours de scenario d’intrigue policière. J’aime aussi toujours beaucoup l’aspect science forensique des débuts avec ses recherches et ses tentatives plus ou moins fructueuses.

Bref, on a des personnages hauts en couleur, une intrigue sympathique et bien tordue, et une texte court qui ne se perd pas en éléments inutiles. Bref, c’est toujours très bon.

Les arguments qui ne tiennent pas contre les PC familles

Je vous parlais l’autre jour des votations sur les PC Familles, et plus particulièrement je vous parlais des « affiches scandaleuses » et des « arguments trompeurs » utilisés par les référendaires qui ne veulent pas de ces prestations. Pis hier je me disais justement que j’avais pas trop argumenté le coup et que je devrais préciser mon avis sur ces argumentaires. Jusqu’à ce que je tombe aujourd’hui sur cette image qui exprime bien mon idée :

Et plutôt que de réinventer la roue à couper l’eau chaude en refaisant l’argumentaire, je vous laisse en prendre connaissance.

Je rajoute juste mes deux centimes… Effectivement que les gens ne choisissent pas de bosser pour un revenu misérable. La précarité du marché du travail n’est pas choisie par les salariés, c’est plutôt toute une frange de patrons et de hauts dirigeants qui la mettent en place avec des emplois instables, des salaires de misère, des conditions de travail désastreuses, et j’en passe. Comme d’autres affiches (non présentes ici) qui disent que l’on appauvrit le salarié et l’indépendant avec cette loi. Faux! On l’appauvrit en augmentant le coût de la vie, les loyers, les assurances, les produits ménagers, la nourriture, sans augmenter les salaires en conséquence. On ne l’appauvrit pas en lui retenant une somme minime par mois ; somme qui pourra lui revenir sous forme d’aide le jour où lui aussi sera dans la dèche par la faute d’employeurs oubliant l’humain derrière la main d’œuvre.

Bref, une campagne de mauvaise foi et de contre-vérités tente de vous faire oublier la solidarité et l’esprit humain qui sommeille en vous. Ne les laissez pas faire et pensez à la société. Pensez aux gens qui se démènent sans pouvoir boucler leurs fins de mois. Pensez que vous aussi, un jour, pourriez en avoir besoin. La précarité professionnelle augmente sans cesse. Et je ne vois pas d’amélioration se profiler. Autant avoir un filet de secours.