A y est, j’ai vu le remake moderne contemporain en Chine avec du kung fu de Karate Kid, toujours intitulé The Karate Kid (on vire l’article en français). On y retrouve les éléments de base qui ont fait le succès de l’original (de 1984, déjà, ça nous rajeunit pas tout ça). Un jeune garçon qui déménage, se fait emmerder par des salauds dans sa nouvelle école, des sales types qui maîtrisent les arts martiaux mais les utilisent mal, et il va apprendre à se défendre avec un gentil vieux maître qui va lui enseigner la vraie profondeur des arts martiaux afin qu’il puisse mettre une tatane aux méchants de service lors d’un duel final situé en plein tournoi au cours duquel il aura la jambe cassée et devra faire un mouvement impressionnant pour montrer qu’il est devenu le plus fort. On prend une grande respiration à la fin de cette phrase. Si vous pleurez que je vous ai spoilé le film, c’est bien dommage ; tout le monde connaît l’histoire et sait comment ça va finir (même si vous avez pas vu l’original). Dans l’ancienne version, Ralph Macchio interprétait Daniel, 16 ans et se déplaçait avec sa mère d’un état à l’autre des States. Cette fois, c’est Jaden Smith (le fils de Will) qui prend le rôle de Dre, 12 ans, qui part avec sa mère en Chine. Ben ouais, époque moderne, mondialisation oblige, il faut du vrai dépaysement. Et puis faut aussi mettre les minorités ethniques pas si minoritaires que ça en avant avec un petit black ; qui en plus est un « fils de… »
Ecublens, élections communales 2011
Des fois que vous n’auriez pas suivi mon blog et/ou que vous ne viviez pas du tout dans le coin, je vous le signale : hier, c’était jour d’élections communales dans le canton de Vaud (entre autres). Au-delà du fait que c’est très long et pénible de rester enfermé en huis-clos sans moyen de communication de 9h à 18h, c’était une bonne journée… pour les Verts (moins pour moi, j’y reviendrai). Petit coup de projecteur et discussion sur les résultats du jour.
Il y avait donc 75 sièges à pourvoir au Conseil communal, avec 5 listes en présence. Les 7 sièges de la Municipalité sont encore vacants par ballotage général et le resteront jusqu’au soir du second tour, le 3 avril.
Geek et Vert : ma schizophrénie à moi
Ben voilà une question qui me court dans la tête depuis un bon moment.. J’ai entamé la réflexion dans mon billet d’avant sur Prêt à jeter, et je vais tenter d’aller un peu plus loin.
Comment je fais pour être à la fois geek et Vert? Y’a des fois je me dis que c’est pas trop compatible, qu’il y a un souci. Y’a des jours où une part de moi-même me fait culpabiliser. D’autres jours où je me complique la vie pour chercher une solution. Pas toujours évident de concilier les deux. Vous voyez pas de quoi je parle? Pourtant je ne pense pas être le seul dans mon cas…
Bon ben voyons d’abord ce que chacun de ces deux pans implique…
Je suis geek
Eh oui, même si on en rigole à la maison quand je dis que pas vraiment, il faut bien se rendre à l’évidence, je suis geek. Amateur de gadgets, d’informatique, de séries télé, de DVD, de bouquins et de BDs, sans compter les jeux (vidéo, de société, de rôle, etc). Bref, pas mal de choses. Du coup j’accumule des quantités de papier astronomiques à la maison au travers de tonnes de bouquins et d’ouvrages divers. Je dois avoir une véritable petite forêt sur mes étagères. Sans compter les platines DVD et blue-ray avec home cinema, une télévision, les divers ordinateurs, téléphones portables, la collec de DVDs et de CDs, etc. Ca fait beaucoup. Beaucoup de plastique, de produits divers. Et je parle pas de la consommation électrique du tout.
Je suis Vert
Si j’ai rejoint les Verts en politique, c’est pas juste parce que c’est un parti à la mode et qui monte. C’est avant tout parce qu’il colle à mes convictions. Entre autres écologiques. Ben ouais je suis pour faire attention aux ressources, autant en eau, en énergie, en tout quoi. Dans ma vie quotidienne, j’essaye de limiter tout simplement mon empreinte carbone et consommatrice (parfois au grand dam de ma femme qui me traite d’ayatollah écologiste, avec une pointe d’exagération). Moins de sacs en plastique, moins de trucs pas recyclables, éteindre la lumière quand je quitte une pièce, économiser l’eau, utilisation des transports en commun et des pieds (ça tombe bien, j’ai pas le permis), etc. Que de belles intentions qui ne sont qu’une infime goutte d’eau sur la planète mais qui se transforment en un gros fleuve si beaucoup de monde s’y met. J’y crois, à ces petites actions pour un avenir meilleur.
Concilier les deux…
Et là, vous le voyez le problème de conscience que je me pose? Continuer la lecture

