Les plages de Malibu, ses sauveteurs/-euses en rouge, son soleil, sa frime, ses mecs bodybuildés, ses bonasses en maillots, son sable chaud, voilà les principaux éléments de la fameuse série Alerte à Malibu repris dans cette version cinéma. Alors soyons bien clairs, c’est un nanard assumé, du genre avec un humour au ras des pâquerettes, un scénario qui ne vole pas plus haut, et une capacité à laisser le cerveau s’endormir. C’est con mais c’est bon quand même. Parce que justement prix au au moins 8ème degré. Dès la scène d’ouverture et l’apparition du titrage, on a compris que l’on est dans de la déconne à deux balles qui ne se prend pas le chou et ne cherche pas à péter plus haut que son cul. Continuer la lecture
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Et si le diable le permet
Je l’avais dit avec Wastburg et Sovok, j’aime bien ce qu’écrit Cédric Ferrand. Et ce sans fayotage aucun. Exit cette fois le med-fan et l’anticipation, et place à ce que j’appellerais du polar à la sauce urban fantasy ; dans les années 30. On va suivre les aventures de Sachem Blight ; ce type a pour boulot de traverser le monde afin de ramener au bercail des fils et filles de bonnes familles que l’appel de l’aventure, combiné au développement des moyens de transports, a emmené dans des mésaventures exotiques. Blight est un aventurier, du genre qui roule sa bosse aux quatre coins de la planète en n’hésitant pas trop à se salir les mains pour réussir ses missions. Ici une nouvelle mission va l’entraîner dans un lieu autrement plus dangereux que les divers déserts, jungles et autres ruines antiques qu’il a pu visiter : Montréal en pleine expansion, avec ses conflits de langues, de religions et de classes. Et par là-dessus il va se découvrir une jeune demi-sœur au caractère bien trempé qu’il va devoir se coltiner. L’intrigue va emmener nos deux protagonistes au sein d’une machination de grande ampleur incluant quelques éléments révolutionnaires et mystiques. Continuer la lecture
Jason Bourne
Quand un studio hollywoodien a une bonne franchise à la recette éprouvée et qui fonctionne, que les sous rentrent dans le portemonnaie, il a un chouilla tendance à tirer dessus jusqu’à user un peu le truc. La franchise Jason Bourne est de celles-là. Sur la base du bouquin de Ludlum datant de 1980, après le téléfilm fort sympathique de 1988, le truc a été relancé avec brio en 2002 (puis 2004 et 2007) avec une trilogie vraiment agréable. En 2012, erreur tactique, on enrichit la saga d’un quatrième opus (Jason Bourne : l’héritage) sans Jason Bourne/Matt Damon. En voulant ouvrir le truc plus largement, en voulant mettre en avant un autre super-agent (interprété par le sympathique Jeremy Renner que l’on retrouve dans Avengers, Hansel et Gretel, Démineurs ou Mission Impossible), les gars se sont perdus en route, nous proposant un foutoir et un bordel ambiant par gérable ; peu compréhensible, capillotracté, le film ne m’avait guère emballé. 2016 a signé le retour de Matt Damon en Jason Bourne pour relancer la franchise, avec toujours Paul Greengrass (réalisateur des opus 2 et 3) derrière la caméra. Continuer la lecture
