Alors ici on arrive dans le vraiment solide. La série a bien mûri par rapport à ses débuts et continue sur la vague plus complexe et adulte que la saison 3 nous présentait. Je pense que Simon Astier arrive à ce qu’il voulait vraiment mais qu’il a dû diluer au début pour vendre sa came. Dans cette saison, les héros vont être confrontés à des choix réellement difficiles, à de terribles dilemmes, à des ennemis terrifiants et puissants, à un mal aussi bien intérieur qu’extérieur. Ils devront lutter sur plusieurs fronts, Hoodwick, Hypnos et les autres faisant des adversaires au taquet. Malheureusement la série est presque desservie maintenant par son format court. La multiplication des points de vue avec les personnages éparpillés, la multiplication des intrigues, les différents fils et niveaux d’imbrication deviennent suffisamment complexes pour mériter un temps plus long de développement. Il y a en effet quelques comment de WTF où on se demande qui que quoi quand comment tout cela arrive. Bien que l’humour et les dialogues savoureux des débuts soient toujours là, le ton est globalement plus grave. C’est une sacrée évolution par rapport aux débuts et heureusement qu’il y a toujours les mêmes personnages pour nous rappeler que l’on est toujours dans la même série d’ailleurs.
Et tout cela c’est bien, très bien. Il faut un certain courage et une réelle volonté artistique pour ainsi faire avancer une série vers quelque chose de moins facilement accessible et de moins grand public, et c’est une force. Il y a peu de trucs de cet acabit sur les grandes chaînes françaises (et encore on est ici sur France 4, pas l’une des plus grandes non plus) et ça fait plaisir de voir cela débarquer. Un grand bravo donc à Simon Astier et ses camarades qui font en sorte que l’on puisse avoir une série comme Hero Corp. Dommage que ce soit si court…

Quand j’ai reçu cette intégrale de la série Sanctuaire (en 3 tomes normalement), je me suis tout de suite dit qu’il y avait là-dedans de quoi me plaire… un sous-marin US ultra-technologique, un signal mystérieux, une crevasse sous-marine, un vieux sous-marin russe explosé, un sanctuaire englouti, bref ça fleurait bon l’ambiance tendue et le mystère bien poisseux, avec une dose de huis-clos. Résultat garanti, j’ai été servi. Le scénario signé Xavier Dorison (
Ce film me faisait de l’œil depuis les premiers trailers et je me réjouissais beaucoup d’aller le voir. On s’est donc rendus au cinéma avec les loulous ce weekend et ça a été un très bon moment. Ce film d’animation est une libre adaptation d’un comics Marvel se déroulant au Japon (je n’ai pas lu ce comics, je ne connaissais pas du tout ce groupe de héros, mais quand je lis 2-3 éléments sur Wikipédia, je confirme que l’adaptation est ici très libre). On retrouve Hiro, un jeune génie de la robotique et de l’informatique qui hérite du robot construit par son grand frère tragiquement disparu. Baymax (le robot) est conçu pour soigner et aider les gens, c’est un gros roudoudou rond et blanc, sympathique et gentil. Hiro va découvrir qu’un homme usant de micro robots est en train de préparer un plan machiavélique dans la ville et il va décider d’adapter Baymax pour lutter contre le méchant. Il seront bientôt rejoints par des amis de Hiro qui vont se voir équipés d’armures de combat les transformant en super-héros. Et c’est parti pour une traque du super-vilain avec combats, poursuites, choix difficiles, tensions, amitié, suspens, etc. Tous les ingrédients sont au rendez-vous.