Un dimanche pluvieux et c’est toute la famille qui se rend au cinéma, pour aller voir un film qui n’a pas de restriction d’âge (parce qu’il y a quand même la petiote). On est donc allés voir ce Mr Peabody et Sherman dont la bande-annonce me faisait pas mal de l’œil je dois dire (tiré d’une série animée d’il y a belle lurette que je ne connais pas du tout).
On se retrouve à suivre Mr Peabody, un chien ; mais pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de l’un des êtres les plus intelligents que la Terre ait jamais porté. Féru de toutes les sciences, artiste et sportif accompli, malin et tout, Mr Peabody va être confronté à un nouveau défi puisqu’il décide d’adopter un enfant trouvé dans la rue : Sherman. Et pour lui faire découvrir toutes les merveilles du monde, Mr Peabody a créé une machine à voyager dans le temps, leur permettant ainsi des rencontres complètement improbables. C’est lorsque Sherman arrive à l’école que tout se complique. Il s’embrouille avec une fille et Mr Peabody invite celle-ci et ses parents pour un repas à la maison afin d’aplanir les soucis. Malgré l’interdiction formelle, Sherman va montrer la machine à la fille, qui restera coincée dans une époque historique. le père et le fils vont donc reprendre la machine pour aller la secourir, ce qui va entraîner de nombreuses péripéties à tout plein de lieux/moments de l’historie, tous revisités de manière aussi délirante que ce scénario peut le laisser supposer. On se trouve donc là face à un véritable trip mêlant dans tous les sens des bouts d’histoire marquants pour en faire une série de gags ; pas de volonté de réalisme ou de quoi que ce soit d’autre, aucune prétention à la justesse historique. Continuer la lecture

The Lone Ranger c’est le western décalé tiré d’un feuilleton radiophonique américain et porté par l’équipe de Pirates des Caraïbes, à savoir Bruckheimer et Disney à la production, Verbinsky derrière la caméra et Depp qui s’amuse devant la caméra. Du coup, pas étonnant d’y retrouver le même cocktail d’action-aventure-humour sans prise de tête.
Et voilà le nouveau film d’animation Dreamworks (à qui l’on doit quand même les Shrek, Madagascar, Kung Fu Panda et autres Dragons, bref, du très bon), avec aux manettes David Soren dont c’est le premier long métrage. Une belle réussite encore! Ce film nous raconte les aventures de l’escargot Théo qui ne supporte pas trop la vie des autres escargots, se fait surnommer Turbo et surtout est un fan absolu de vitesse et de courses de voitures. Au point de tenter des folies incroyables, persuadé de pouvoir aller vite. C’est un accident qui va le transformer et lui donner les capacités d’une voiture : phares, autoradio et vitesse de fou. Il devient dès lors une sorte de super-héros escargot, c’est Flash chez les gastéropodes… Mais rejeté. Avec son frère, il se retrouve soudainement à l’autre bout de la ville, chez un vendeur de tacos éleveur d’escargots qui les fait concourir. Mais avec Turbo tout va changer puisque le type va inscrire notre mollusque aux 500 miles d’Indianapolis. Eh oui!