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La Légende de Korra – livre 1

avatar-the-legend-of-korraJe vous avais déjà clamé mon amour pour la superbe série animée Avatar – Le dernier maître de l’air. Succès aidant, une suite avait été annoncée. Tout d’abord prévue pour une saison de 12 épisodes, cette suite a été prolongée en 4 livres. On a donc regardé en famille le premier livre de La Légende de Korra… et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est vraiment de la balle. Sans se prélasser dans la facilité de reprendre telles quelles toutes les ficelles de la première série, les créateurs ont monté quelque chose de nouveau, d’encore plus mature (pour une série jeunesse) dans le même univers à la profondeur époustouflante.

Nous sommes 70 ans après les événements de la première série. L’avatar Aang est mort après une vie bien remplie, entre autres après avoir fondé la Cité de la République, une immense ville prévue pour être le lieu de rencontre ultime et le lieu de bien-être parfait. Nous rencontrons Korra, le nouvel avatar, une jeune fille de la tribu de l’eau, une ado au caractère bien trempé, pas tellement dans le genre de Aang, et qui doit encore apprendre la maîtrise de l’air. Pour ce faire, elle suivra jusqu’à la Cité de la République le seul maître de l’air, le fils d’Aang. Sur place, elle découvrira rapidement que de nombreuses magouilles ternissent le vernis de perfection que Aang voulait donner à la ville. Elle va aussi se faire des amis… et des ennemis, le tout au sein d’une intrigue bien tordue et pleine de rebondissements qui se conclut en 12 épisodes.

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Hero Corp

hero_corp_s1Dans la famille Astier, il y a du beau monde, rien que du très talentueux en fait. Certes Alexandre est le plus connu, essentiellement par son Kaamelot, mais il ne faudrait pas oublier les autres. A commencer par Simon, le jeune demi-frère, que l’on avait vu dans le pré-cité Kaamelot, mais qui s’y entend aussi fort bien à créer ses propres trucs.

Avec son pote Alban Lenoir, Simon Astier a créé Hero Corp, une série qui part sur un principe assez simple : les super-héros à la retraite sont tranquilles dans un petit village paumé de France, loin de tout, voyant leurs pouvoirs décliner. Le retour de The Lord, super-vilain emblématique qui les a mis à mal des années auparavant, les oblige à prendre une mesure drastique : ils font venir dans leur village un « civil » (= pas un super-héros) du nom de John, qui devrait, d’après une vision, les délivrer et sauver le monde. Hero Corp débute donc avec ce John, dont on ne sait rien, qui débarque dans ce bled perdu suite à l’annonce du décès de sa tante qui y réside ; il a été élevé par elle mais est parti depuis de nombreuses années et n’a pas entretenu le contact, il ne sait rien de ce qui se trame ici. Très vite, John va s’apercevoir de trucs louches, en particulier du comportement on ne peut plus bizarre des habitants. Il va se retrouver mêlé un peu par hasard à l’histoire avec The Lord et les choses vont s’accélérer. Continuer la lecture

Mon donjon mon dragon

Bon alors là clairement on va me taxer de copinage abusif. Tout ça parce que le Lilian Peschet en question est membre de ForgeSonges, a co-organisé avec moi les Plumes en herbe 2, m’a fait des feedbacks sur ExtReM_37, et figure au rang de mes amis Facebook. Du coup quand il m’a proposé de lire son roman je ne me suis pas fait prier, surtout quand il a dit que ça parlait de web, de jeux, de filles, d’informatique et de geeks. Oui je sais je suis faible. Donc je me suis laissé embarquer dans Mon Donjon Mon Dragon, hymne et hommage au geek qui sommeille (plus ou moins profondément) en nous. Et aussi public-cible du bouquin, les trentenaires élevés à grands coups de Tolkien, Atari, Club Dorothée et autres. Il y a des moments où je me suis dit la même chose qu’à la lecture de certaines planches de Boulet, à savoir « mais ce type vit dans ma tête! » (et ça je ne sais pas si c’est un compliment ou pas en fait).

Le héros du livre, c’est un dénommé Bram, qui nous raconte tout cela à la première personne, complètement de son point de vue ultra subjectif, le tout étant passé à la moulinette de sa perception du monde et de ses considérations. Avec les pauses pour réflexions personnelles qui s’imposent. Bram bosse comme développeur web, faisant un boulot ingrat pour des clients n’y comprenant rien. Hors de ce travail, il navigue de jeux vidéo en parties de D&D avec des tournois de Blood Bowl au milieu ; internet et porno faisant le reste. Un cliché de nerd. Mais l’arrivée d’Aurore, la nouvelle stagiaire de la boîte, va transformer sa vie.

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