Troisième saison pour les bikers de Sons of Anarchy. Et toujours autant de bonheur. Le programme est toujours aussi peu réjouissant du point de vue du club, puisque les tuiles ne cessent de s’amasser sur leurs têtes, genre qu’ils n’auront plus à craindre la moindre averse. je sais pas ce que ces gars ont fait dans leurs vies antérieures, mais ils ont visiblement accumulé une quantité non négligeable de mauvais karma. A croire qu’ils sont l’incarnation même du pas de bol et que tout leur tombe dessus. Quand on croit avoir atteint le fond, les scénaristes nous en rajoutent sadiquement une couche. Le gang va s’épauler et passer au travers de tous ces mauvais pas. Au programme de la série, comme dans les saisons 1 et 2, bastons, morts, blessures, attaques psychologiques, coups fourrés, mensonges, revirements de situations, alliances et trahisons. Bref, c’est toujours aussi dur et sombre.
J’irais même jusqu’à dire, point limite noir de la saison, que c’est parfois too much. Trop de problèmes, pas de possibilité de sortir la tête de l’eau pour respirer, une impression de s’enfoncer sans cesse dans des trucs insolubles qui ne peuvent avoir comme conclusion que quelque chose de violent, méchant, et sanglant (Gemma est une assez bonne prophétesse d’ailleurs). Avec un personnage comme Stahl, archétype de la peau de vache complète pour qui tous les moyens sont bons, nos bikers ont vraiment une nemesis aux bras très longs.

Encore un truc qui m’avait échappé durant des années et sur lequel je me suis lancé (c’est fou tout ce que l’on peut voir comme séries et films quand on a un bébé qui dort mal). Bref, me voici donc sur Doctor Who, série adulée par nombre de geeks. Alors attention, je parle ici de la nouvelle version. Parce que cette série est une des plus longues au monde, avec des épisodes sortis déjà en 1963 (ça nous rajeunit pas tout ça) ; et cette première mouture a duré jusqu’en 1989! J’aime mieux vous dire que ça fait une terachiée d’épisodes. Mais là je parle de la nouvelle mouture, débutée en 2005.