Selon Wikipedia :
« Un penny dreadful était un genre littéraire surtout populaire au Royaume-Uni pendant le XIXe siècle. Il s’agissait d’histoires macabres fictives publiées sur plusieurs semaines, elles étaient vendues en petits livres de 1 penny chacun. Le terme en est venu à englober différents genres littéraires fictifs à sensation. Les petits livres étaient publiés sur du papier de qualité médiocre (semblable au pulp magazine) et visaient les adolescents de la classe ouvrière. »
La série du même nom prend ses racines dans ces récits et en exploite de nombreux filons. Elle réunit dans cette saison plusieurs des grands noms du fantastique plus ou moins horrifique du XIXème siècle puisque l’on va rencontrer Dracula et Mina, Van Helsing, Dorian Grey, le Dr Frankenstein et sa créature, le loup-garou, ainsi que pas mal de référence et de sous-entendus. Continuer la lecture

Alors là il y en a qui savent vendre leur bouquin. Quand un collègue venu du monde de jeu de rôles sort un roman présenté comme une version littéraire d’un road movie dans l’Amérique profonde romancée sur fond de stoner rock, ça donne franchement envie. Je me suis donc jeté sur le Stoner Road de l’ami Julien Heylbroeck et j’ai dévoré ce court roman avec un plaisir non négligeable. On y retrouve Josh, un habitué des generators parties typiques du mouvement stoner, ces soirées au fond du désert où des génératrices permettent d’alimenter le matos pour des concerts endiablés, le tout avec moults bières, alcools divers, champignons et autres substances psychotropes. Tentant de se ranger un peu après une vie particulièrement pleine de débauche, Josh cherche à récupérer sa copine, disparue au cours de l’une de ces fêtes. Sa route va croiser celle d’un redneck de service, Luke, lui aussi à la recherche d’une disparue. Tout cela va les mettre sur la trace de groupes louches et ils vont effectuer une plongée dans cet univers hallucinant et halluciné. La lutte pour sauver les filles sera d’une toute autre ampleur que ce qu’ils avaient imaginé lorsque le fantastique pointera le bout de son nez.
Bon ben comme pas mal de séries que je suis arrivent en fin de saison, je peux en profiter pour rattraper mon retard sur d’autres. Vikings en fait partie, on me l’a conseillée à plusieurs reprises. Et je dois dire que c’est effectivement plutôt très bien foutu. La série nous emmène en 793 dans le nord vers ce fier peuple des vikings, comme le titre l’indique si subtilement. On va y suivre les aventures de Ragnar Lothbrook, un fermier qui participe chaque année aux raids dirigés vers l’ouest par le grand chef local. A noter que Ragnar est un personnage important de mythologies nordiques. Et ce Ragnar il est plus malin que les autres, il sait qu’il y a quelques terres à l’est aussi. Il va donc monter une première expédition sans l’accord du chef pour se rendre sur les côtes anglaises et y mettre un peu le souk. De là il va gagner en estime et en reconnaissance et les 9 épisodes de la saison vont suivre cette ascension.