Contrairement aux billets précédents (voir plus bas), je n’ai pas pu grouper ma critique du livre et du film de ce dernier volet d’Harry Potter ; ben oui, j’ai attendu d’avoir vu le film. Hop hop, galette dans le lecteur et c’est parti pour un tour. Rappel pour les ceusses qui vivraient en ermites : ce dernier Harry Potter a été découpé en deux pour passer au ciné. Pour quelle raison? J’en sais fichtre rien mais on peut se laisser aller à quelques idées :
- donner à la saga une conclusion à la hauteur de son calibre en accentuant le truc
- traduire la richesse et la densité de ce dernier tome
- tenter de rattraper les raccourcis et trucs zappés dans les précédentes adaptations ciné
- ramener deux fois les fans au cinéma pour multiplier les entrées (et par contrecoup les ventes de DVDs)
- augmenter les sous touchés par les divers participants à la version ciné…
Au final, on a une adaptation qui, comme les autres, reste décevante et dommageable au bouquin. Il est évidemment impossible de rattraper tous les raccourcis à deux balles et toutes les coupures effectuées dans les films précédents, et on se retrouve avec un truc où les éléments tiennent de manière fort hasardeuse. Franchement, aller voir ce film sans avoir lu les bouquins, c’est s’assurer de ne pas comprendre l’essentiel. On y perd tant de choses que c’en est bien dommage.


