Attention, billet copinage en vue puisque Romain d’Huissier est un collègue auteur de jeux de rôles avec qui j’ai travaillé sur Capharnaüm. Voilà, ça c’est dit.
Les 81 Frères est un roman rapidement lu qui nous entraîne dans un Hong Kong romancé et parallèle où fantômes, esprits, démons, dragons et dieux existent vraiment, vivant en général au milieu des Hommes sous des formes plus ou moins discrètes. Ils ont leurs plans, leurs conflits et tentent en général de garder profil bas. Mais parfois ça dérape et là interviennent les fat si, des sortes d’exorcistes usant de techniques traditionnelles (arts martiaux, décoctions, rituels, etc.) et modernes (armes à feu, GPS, et autres) qui s’occupent de gérer le bordel que certains esprits sèment dans le coin. Notre héros est Johnny Kwan, l’un de ces tout bons exorcistes, et on le suit dès l’ouverture du roman sur la piste d’un esprit pas à sa place. Après cette petite mise en jambes, on va plonger avec lui au sein d’une machination de grande ampleur risquant de détruire une bonne partie du monde tel qu’on le connaît. Le tout partant bien évidemment sur une simple affaire qui ne devait pas poser trop de problèmes (oui oui les fameux plans qui doivent se dérouler sans accroc, un classique).

Comme
Quand on me parle d’un film où un chasseur de sorcières du Moyen-Âge est devenu immortel et qu’il parcourt les époques pour massacrer les mauvais esprits et les sorcières afin de sauver l’Humanité, je me dis que le film peut être sympa. Défoulant. Quand en plus on dit que c’est Vin Diesel qui a le rôle principal, je visualise vraiment le film bourrin à souhait. On ajoute Elijah Wood, Michael Caine et Rose Leslie, et hop là je signe. On peut s’attendre au gros blockbuster qui tâche, huitième degré, déconne et pas prise de chou (le genre de truc à ranger vers