Ce billet me trottait depuis un petit moment dans la tête et je le pose en tant que questionnement, en particulier à l’attention de mon entourage très ancré dans les milieux économiques, très porté sur le libéralisme et autres (oui oui je connais des gens de tous bords). Mais tout un chacun est bien entendu libre de venir éclairer ma lanterne de pauvre personne qui semble de moins en moins comprendre le monde dans lequel on vit (il y a une zone de commentaires en bas de ce billet). Ou plutôt j’ai l’impression qu’on ne vit pas tous dans le même monde, ce qui est assez surprenant parce que mes cinq sens de base semblent me signaler le contraire en me disant qu’on n’en a qu’un, de monde. Bref je me pose des questions sur comment est-ce que tout ça tourne…
Je pose en titre la main plus qu’invisible et le ruissellement imperceptible. Ben oui. De plus en plus souvent je me pose la question de ces grandes théories fondant le système économique qui nous est vanté à tours de bras pour justifier du libéralisme, de l’indépendance, de moins de contrôles étatiques, alors que leur application concrète m’échappe. Il y a cette fameuse main invisible du marché, le deus ex machina qui fait que le marché soumis à une totale libéralisation va se stabiliser de lui-même et assurer un fonctionnement optimal pour un maximum de personnes. Et puis il y a ce fameux ruissellement qui dit qu’en arrosant ceux du haut correctement avec les revenus idoines, leur fortune va s’écouler sur ceux d’en dessous selon un système pyramidal (Oui je sais c’est très raccourci et schématisé mais bon en gros c’est l’idée). Continuer la lecture

Ce dimanche 8 mars 2015 a été la journée des fausses bonnes idées qui se prennent une gifle. Deux initiatives populaires avec une idée de fond pas mauvaise mais proposant une mauvaise solution se sont faites torpiller par le peuple et les cantons en votation populaire. Je ne suis donc pas totalement mécontent qu’elles aient été refusées, mais avec de tels scores j’ai peur que les problèmes de fond qu’elles visaient soient repoussés au calendes grecques ; j’appelle donc de toutes mes forces nos parlementaires à s’attacher à ces questions et à ne pas lâcher le morceau, mais en proposant cette fois des solutions qui tiennent la route.
Ceci est un billet estampillé « bouquins » et pas « séries » ; je ne vais donc pas vous parler de