Alors celui-là je l’attendais de pied ferme. Ce nouveau X-Men promettait beaucoup en regroupant les troupes de la trilogie au présent et ceux de First Class, en se basant sur l’un des arcs scénaristiques des comics. Le pari était risqué, couillu même. On sait bien que toutes les histoires de voyage dans le temps posent des soucis de cohérence à un moment ou à un autre ; et puis il y a quand même ce mauvais souvenir du 3ème film qu’il fallait malgré tout intégrer dans le tableau d’ensemble (d’ailleurs si quelqu’un peut m’expliquer le pourquoi du comment du retour de Xavier, je suis preneur).
On se retrouve donc avec nos X-Men dans un futur pas tout proche, au milieu d’une guerre mondiale opposant les mutants 8et leurs soutiens) au reste de l’Humanité ; ce second camp a pour lui les Sentinelles, des robots géants tueurs de mutants visiblement très efficaces. Du coup, foin de dissensions, les mutants sont tous unis, Xavier, Magneto et consorts dans le même groupe et luttant ensemble contre l’adversité. C’est dans ce contexte qu’ils découvrent la manière dont les Sentinelles ont été conçues, le point de départ dans les années 70, ainsi qu’un moyen de renvoyer l’un d’eux dans le passé pour tenter d’influencer les événements et empêcher la construction de ces adversaires trop dangereux. Il faudra pour cela faire comprendre à l’Humanité que les mutants ne sont pas l’ennemi et que tous peuvent vivre en paix. Bien entendu, c’est Wolverine qui hérite de la lourde tâche de s’y coller et qui se retrouve (envoyé par les Xavier et Magneto du futur) peu après la mort de JFK à devoir unir les Xavier et Magneto de l’époque pour les faire changer le passé ; en particulier un événement déclencheur. Continuer la lecture

Alléché par le nouvelle mouture de Godzilla de dans pas longtemps, je me suis penché sur le précédent (et premier) long métrage du réalisateur Gareth Edwards. Déjà un film de monstres, comme l’indique le titre, même si les monstres ont finalement un rôle secondaire. En fait ici les monstres servent de décor au film qui est plus un road movie à l’ambiance tendue qu’un film où on se castagne de la grosse bestiole à tours de bras. Six ans avant l’histoire du film, une sonde spatiale revient sur Terre, porteuse d’un échantillon de vie extra-terrestre. maintenant il y a toute une « zone infectée » dans laquelle se trouvent d’énormes créatures que l’armée essaye de contenir et d’éradiquer… sans grand succès en tout cas sur le deuxième point. Cette zone est située au nord du Mexique, juste derrière le nouveau mur immense qui a remplacé l’actuelle petite construction séparant le pays des Etats-Unis. Et on a ces monstres qui attaquent de temps en temps des zones habitées, mais on vit avec. Ils font partie du paysage, les gens ont appris à intégrer leur existence dans la vie de tous les jours. Un photographe sur place, basé à la limite de la zone infectée car étant à la recherche d’images sensationnelles, est envoyé par son richissime patron américain pour récupérer la fille de ce magnat de la presse, légèrement blessée, et la ramener vers la côte là où des ferrys pourront la transporter aux States. Bien évidemment tout ne va pas se passer comme prévu et nos deux héros vont devoir tracer un bon bout de route ensemble, se livrant l’un à l’autre, s’ouvrant, se découvrant, se rapprochant. Le tout dans une ambiance tendue sur laquelle plane sans cesse l’ombre des créatures.
2013 est une année riche en blockbusters SF. Parmi ceux-ci je me suis récemment regardé Oblivion, celui avec Tom Cruise en combinaison blanche. Pour changer, on a un film au scénario sans trop de surprises, avec quelques bonnes idées dedans mais pas toujours bien exploitées. On a aussi des visuels qui en jettent et des scènes d’action bien entendu. mais celui-ci se veut moins action que d’autres, c’est pas juste de la baston. Il y a des questions intéressantes et de vrais jolis plans tranquilles.