Ah Daredevil… Je me souviens avoir bien aimé ses aventures sur papier il y a pas mal d’années. Et cette série m’a permis de revenir vers lui. La série Daredevil est la première a avoir été lancée dans le cadre du partenariat Netflix-marvel, portant les aventures de certains héros, souvent moins connus, sur le petit écran. Le tout reste quand même lié aux films de l’univers cinématographique Marvel, et ce lien est rappelé dès le premier épisode où on rappelle que si certains quartiers de New-York sont en reconstruction, c’est suite à une invasion extra-terrestre et une baston mémorable avec des super-héros. Au milieu de ce bordel, il y a bien évidemment quelques mauvais esprits cherchant à tirer un profit important de ces reconstructions, et aussi des personnes souvent en détresse qui se retrouvent prises là au milieu.
De son côté, Matt Murdock, jeune avocat certes brillant mais ayant opté pour l’intégrité (et peinant donc à ouvrir un cabinet, allié à son pote de longue date) tente d’aider les gens comme il peut. Suite à un accident de jeunesse, Matt est aveugle ; mais ses autres sens se sont particulièrement développés du coup. Il est doté d’une sorte de radar, il peut détecter odeurs et bruits infimes à longue distance avec une précision implacable. Et comme il a appris à se battre, il se lance lui-même dans une carrière de justicier, changeant de costume à la nuit tombée pour aider les petites gens de son quartier autrement qu’en plaidant au tribunal.

Il fallait bien passer par l’inévitable film Marvel du moment. J’y suis allé pour voir du grand spectacle avec des potes et des bières, mais il faut dire que ces films ont tendance à de plus en plus souvent me décevoir dans l’ensemble (le summum dans le genre déception ayant été
Dans la lignée des comics Batman « qu’il faut avoir lu », j’avais beaucoup apprécié