Après une saison 1 vraiment prenante et une deuxième qui fermait bien la boucle, nous voici devant la saison 3 de Blindpost qui a quand même un sacré goût de « on relance la machine artificiellement parce que ça marche ». J’avais déjà cette impression en toute fin de saison 2 avec l’épilogue qui lançait la saison 3 de manière assez tordue. La série tourne sur les tatouages, alors maintenant que l’on a utilisés tous ceux du corps de Jane, on lui en remet une couche, mais avec une encre spéciale visible seulement dans certaines conditions. Franchement, d’entrée de jeu cela fait too much.
La saison 3 va nous entraîner dans une nouvelle machination mondiale avec complot, trahisons, coups fourrés, manipulation et tout ce qui va avec. L’action est rythmée par les épisodes qui commencent par le traditionnel « 1 épisode=1 tatouage » avant de virer petit-à-petit à autre chose. On enchaîne les phases d’enquête et d’action. Plusieurs années se sont écoulées entre les deux saisons et les personnages ont pu évoluer un peu, ce qui fait du bien.

Run All Night, devenu Night Run en français (eh oui, ne pas chercher la logique), est un film d’action de 2015. On y suit un ancien tueur de la mafia irlandaise devenu alcoolique, avec un fils qui ne veut plus le voir. Ce dernier se retrouve malgré lui mêlé à une sale histoire et le père va bien évidemment se sortir les pouces du cul pour l’aider. Ils vont se retrouver pris dans une folle course poursuite d’une nuit avec aux fesses les mafieux et toute la police du coin. Action, bastons, poursuites, gun fights, le film est très rythmé et nous fait passer cette nuit d’enfer au plus près des personnages.
Quand James Wan lance