Et voilà un joli OVNI cinématographique, un film complètement barré, différent, très très particulier. Sorti en 2016, il m’avait attiré par sa bande-annonce mais je n’avais pas encore eu le temps de me pencher dessus , c’est maintenant chose faite. On n’est pas devant un film formaté super grand public.
Mais de quoi que ça parle? A la base de Hank, un naufragé désespéré qui va tomber sur un cadavre un peu particulier, ce dernier démontrant des capacités on ne peut plus utiles, tel le multipurpose tool qu’il est (d’où le titre du film). Le cadavre (qui est de moins en moins mort en fait) pourra-t-il aider Hank à revenir à la civilisation grâce à ses pets (utiles pour se propulser sur l’eau ou pour des grillades), son aspect « fontaine à eau potable », sa boussole intégrée NSFW, ou encore son bras de karatéka qui casse tout? Et bien sans vous donner la réponse, je dirais quand même qu’ici ce n’est pas la destination qui compte mais bien le voyage et surtout le contenu de ce dernier.

Mon petit périple annuel à Cannes s’est effectué en train. J’avais déjà testé l’avion (trop serré, long quand on rajoute les trajets de et vers l’aéroport, nécessite un bagage en soute cher si on veut ramener des jeux,…), la voiture (pas super confortable, et là aussi coffre vite rempli en jeux au retour), et le train (plus agréable, permet de jouer et de s’occuper pendant le trajet, etc.) Sauf que le train l’année passée, ben d’une part c’était un direct à l’aller et au retour et en plus tout était bien allé. Cette année, j’ai découvert les affres de la SNCF… genre bienvenu en enfer. Alors ouais, voici un petit billet coup de gueule.
Lorsque l’éditeur Les Moutons Électriques a lancé une nouvelle collection appelée