Mes dernières expériences de films censés faire peur ont été un peu décevantes. Et là l’autre soir je me suis mis devant ce Drag Me to hell (« Jusqu’en enfer » en VF) dont j’attendais beaucoup parce que écrit et réalisé par Monsieur Sam Raimi à qui l’on doit la référence cultissime Evil Dead. Et je dois dire qu’il est bien plus tendu et flippant que pas mal d’autres vus récemment. La base du scenario est assez classique puisque l’on a une jeune femme bien sous tous rapports qui se prend de bec avec une vieille gitane, et cette dernière va lui lancer une malédiction qui fait que tout va aller mal pour notre dame au point qu’elle risque d’y perdre son âme. En plus elle a un mec assez cartésien qui bien évidemment va la soutenir par amour mais sans vraiment y croire. Rein de très novateur là-dessous. Mais par contre Raimi maîtrise son truc et du coup il traite ce sujet de très belle manière. Les séquences d’angoisse sont vraiment bien rendues, avec une progression bien amenée. Les effets gores sont là et le tout est saupoudré de ce qu’il faut d’humour et de trucs décalés pour pouvoir reprendre sa respiration. Sans compter que le final, même si on le voit venir, est très bien et place ce film hors de la catégorie « blockbuster d’horreur classique ». Continuer la lecture
Archives de catégorie : Ciné
World War Z
Un film avec une énorme invasion zombie, tiré d’un bouquin qui fait office de référence dans le genre (toujours dans ma wishlist, donc toujours pas lu, snif), je me devais de le voir (en plus, le réalisateur est Suisse). Puis il y a eu les bandes-annonces, certes impressionnantes mais semblant assez éloignées de ce que le bouquin donnait comme impression, et ne donnant pas un ton des plus folichons. Puis les commentaires assez nombreux sur l’aspect « bof » du film, extrêmement éloigné du bouquin. Plus récemment, j’ai eu quelques commentaires bien positifs. Alors je me suis dit que hop, j’allais quand même le voir. Ouais ben voilà quoi, un film de zombies de plus, surfant sur la vague du sujet, se complaisant dans le classicisme basique, et n’apportant pas une seule miette à l’édifice de la culture zombiesque et/ou horrifique.
World War Z (le film donc, pas le livre) nous parle de ce gentil père de famille attention qui a tout pour lui (en plus il plaît aux filles, c’est Brad Pitt), ancien agent de l’ONU ayant travaillé dans les zones les plus dangereuses du globe. Soudain une vague de rage étrange surgit sur la planète et transformé les gens en zombies décérébrés qui mordent leurs voisins pour faire encore plus de zombies. Il va commencer par mettre sa famille à l’abri avant de rempiler pour aller chercher la solution permettant de sauver l’Humanité. Ben ouais quoi, c’est un héros, il n’y a que lui qui peut y arriver… Continuer la lecture
A Good Day to Die Hard (Belle journée pour mourir)
Cinquième volet de la franchise Die Hard, ce film me faisait évidemment très envie à la base ; je suis assez fan de la série en fait. Puis j’ai lu les premières critiques… et les suivantes… ça m’a refroidi… suffisamment pour que je n’aie pas envie de dépenser le prix d’une place de cinéma pour aller le voir. Et je ne regrette pas. A Good Day to Die Hard est un honnête blockbuster d’action comme il en existe des centaines, mais ce n’est pas du Die Hard comme je l’entends.
Dans cet épisode, notre John McClane vieillissant décide pour une obscure raison de retrouver son fils avec lequel il s’est quitté en bien mauvais termes, des années auparavant. Le fiston en question est un agent infiltré de la CIA en Russie, en pleine mission d’extraction d’un grand savant. L’arrivée du papounet va mettre la pagaille dans un plan savamment huilé et amener à un règlement de situation version MacClane à grands coups de tatanes et de bastos. Le tout soutenu par les retrouvailles mouvementées de deux gros durs pas doués en relations humaines et qui vont chercher les mots pour communiquer. Dis comme ça, on pourrait croire à du vrai Die Hard puisque l’on annonce une infériorité numérique face à une menace importante et que ça devrait envoyer du bois. Et c’est ici que ça casse, que l’on perd le truc. Continuer la lecture
