
J’avais évoqué ce jeu dans mon billet d’il y a en gros une année sur les jeux via Kickstarter. Comme je l’ai reçu et que j’ai pu y jouer, je vais vous donner mon petit avis. Attention, comme d’hab, je ne prétends pas à une analyse exhaustive du jeu, mais c’est plutôt une présentation et un ressenti sur quelques parties. Il s’agit d’un jeu d’Henri Molliné illustré par Edouard Guitton et édité chez Ankama. C’est pour 2 à 5 joueurs, dès 9 ans (14 pour la version internationale, à cause des petites pièces), et des parties d’environ 45′ (attention sur les premières, il faut un tout petit peu de temps pour expliquer les règles, et puis il y a aussi un délai de mise en place).
Le principe de Monster Slaughter est de prendre en main une famille de monstres (le papa, la maman et le gamin) et d’aller trucider une bande d’étudiants partis faire la fête dans une cabane au fond des bois. En se déplaçant de pièce en pièce, en fouillant et en frappant, on va pouvoir désosser de l’humain et gagner des points. Très simple jusque là, le jeu prend un peu d’ampleur avec le fait que chaque joueur parie en début de partie sur l’ordre dans lequel les étudiants vont crever, et en choisissant un plat de résistance, à savoir l’étudiant qu’il préfère dévorer. Du coup on peut faire déguerpir les étudiants dans d’autres pièces ou aider ces derniers à se défendre face à des monstres d’autres familles. Sans prétendre à être un gros jeu de réflexion, il s’avère donc un chouilla plus fin que ce que la description de base peut laisser entendre.
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Ce film distribué par Netflix et montré à Cannes a beaucoup fait parler de lui. Déjà parce que justement c’est le genre de film qui aurait pu trouver sa place au cinéma, et qu’il est en plein dans le grand débat du « est-ce que ce qui va direct à la télé peut être considéré comme du cinéma? » Mais pas que pour ça. Okja a de nombreuses qualités, et constitue une belle réussite, même si son message est un peu trop lourd par moments.