Dojo

Je viens d’acquérir cette petite boite métallique au design très agréable et sur laquelle figure le nom d’Antoine Bauza (gage de qualité). Dojo est un jeu simple, accessible et rapide, pour 3 à 5 joueurs. À l’ouverture de la boite, on est accueillis pas une règle courte et bien illustrée, très claire. On trouve une série de petits jetons en carton et un paquet de cartes petit format. Ces dernières sont illustrées de bien belle manière avec des animaux en position de kung-fu. Le tout servi dans une boite parfaite pour le rangement.

Le but du jeu est de former devant soi le meilleur tatami composé de 12 cartes en 3 lignes et 4 colonnes. En fin de partie, on marquera des points dans les lignes selon le nombre de disciples de la même espèce animale (plus on a d’animaux identiques, plus on gagne de points) ; et dans les colonnes si celles-ci sont composées de disciples du même niveau (même couleur de ceinture). Voyons maintenant comment se déroule la sélection et l’emplacement de ces cartes. Continuer la lecture

L’année 2011 de ce blog

Et voilà, adieu 2011, bonjour 2012 avec son cortège de nouveautés et de résolutions pour la nouvelle année. Ouais, champagne et tout ça. Dans ce contexte propice aux rétrospectives, je reviens sur mon blog durant l’année. Tout d’abord je suis très content de voir progresser le nombre de visites, surtout de visites moyennes ; pas aussi fortement qu’entre 2009 et 2010 mais c’est quand même un plus. Certes, je reste un tout petit bout de truc dans l’immense internet, mais vous me faites plaisir à venir. Et je sais que parmi vous il y a des fidèles. Ceux-là me font encore plus plaisir, tout comme les commentaires que j’espère voir de plus en plus nombreux. Alors même si  le temps moyen par visite et le taux de rebond ne sont pas franchement respectables, ils progressent dans le bon sens.

Si je regarde un peu les articles les plus lus, en dehors de la homepage, c’est sans aucun doute le billet sur la carte SIM de l’iPhone 4 qui l’emporte haut la main, collant un boulevard aux suivants (et les critères de recherche le prouvent). Pour cette année, je vois que le palmarès parle ensuite pas mal de séries télés (Sons of Anarchy, Big Bang Theory, Avatar, Serenity/Firefly font de bons scores) ou de jeux vidéo (Super Mario Galaxy 2, Les Lapins Crétins : La Grosse Aventure, en particulier). Quelques billets politiques et/ou d’humeur qui font aussi de bons scores, en particulier ceux de politique locale sur les élections communales. Le jeu de rôle s’en sort pas trop mal (mon billet sur 2012 Extinction ou celui sur l’écriture de scénarios par exemple). Et la page de téléchargements a repris du poil de la bête depuis qu’elle est en lien sur le SDEN pour la partie Nightprowler. Pas un franc succès pour les pages de galeries photos par contre.

Je ne me suis pas amusé à retenir tous les critères de recherche débiles qui font atterrir sur ce blog, mais quelques uns me reviennent en mémoire au moment de rédiger ce billet : « Fred la salope », « Fred schizophrène », ou encore « tatouage de lapins crétins » et « tattoo lemmings » voire carrément « vieux qui aiment sucher la chatte » (celui-là, franchement, je comprends pas). Mais bon, je suis toujours épaté que des gens arrivent sur ce blog avec des recherches sur des moteurs, parce que j’arrive toujours au moins à la huit-millionième page.

On notera que j’ai pris l’habitude systématique de donner un look plus standard à mes billets, avec une intro plus longue et une photo (toujours de même largeur) qui se voit sur la page d’accueil ; en lieu et place de mon unique phrase d’accroche qu’il y avait précédemment. Je préfère finalement.

Pour la suite, je pense continuer sans grands changements. J’aimerais changer de thème un de ces quatre, pour varier les plaisirs, mais pour le moment je n’ai pas trouvé mon bonheur absolu. D’autant que cela impliquerait de mettre pas mal les mains dans le cambouis. Pour celles et ceux qui me suivent sur Facebook, vous savez que j’aime poster tout plein d’articles de l’actualité que je suis, des fois des trucs sérieux, des fois des trucs bien délirants. Ce sont en général des objets sur lesquels je ne m’étale pas à faire un billet entier. Mais par contre je pense  que je pourrais en relever certains ici sans m’étendre dessus, genre revue de web hebdomadaire. A voir si je tiens le coup et le rythme.

Alors voilà, je vous souhaite une très bonne année 2012, au plaisir de vous retrouver dans le coin…

X-Men : First Class

L’autre jour j’ai pris le temps de regarder ce X-Men : First Class, un film fort sympathique qui m’a permis de passer un très bon moment. Il nous raconte les débuts des fameux X-Men, la jeunesse de Charles Xavier et de Magneto, leur rencontre, la découverte des mutants par l’humanité, la séparation entre les deux groupes antagonistes, et tout plein  de trucs qui vont avec.

On retrouve donc dès le début la fameuse enfance de celui qui n’était pas encore Magneto, dans un camp en Pologne pendant la Seconde Guerre Mondiale ; cela permet de coller au parallèle qui a toujours existé dans la mythologie X-Men avec les mutants vus comme des être rejetés, soumis à l’opprobre et à la vindicte du commun des mortels qui les considèrent trop différents. Il va y découvrir son pouvoir de manière particulièrement douloureuse. Ailleurs, le jeune Charles Xavier (pas encore paralysé) s’est déjà rendu compte de sa différence, et il va rencontrer une autre mutante qui va le faire se sentir moins seul. Le film va montrer la rencontre de ces deux puissants personnages qui, malgré leurs différences de perception des choses, vont se trouver un ennemi commun. Le tout sur fond de crise nucléaire planétaire et de presque troisième guerre mondiale avec les deux grands blocs manipulés l’un contre l’autre ; un soupçon de crise des missiles de Cuba pour en rajouter une couche, et le film exploite très bien son contexte historique. Les deux compères vont recruter des mutants à l’aide d’une première version de Cerebro (amusant cameo de Wolferine) et ainsi constituer une équipe pour lutter contre les méchants mutants organisés. Les nouvelles recrues sont jeunes et ne maîtrisent pas leurs pouvoirs, il va donc y avoir toute une phase de découverte et d’entraînement pour arriver aux vraies grosses scènes de baston qui dépotent bien. Parce que quand même c’est un peu le but du film, de l’action et du fun. Certes on a des thèmes plus profonds comme la stigmatisation, la ghettoïsation, l’acceptation des autres, l’amour, l’amitié, la fidélité, etc. Mais on est dans un truc fun et héroïque où l’action reste prédominante.

Au final, le film est un très bon divertissement. La licence X-Men avait quand même pris un très mauvais coup avec son 3ème opus ; elle retrouve ici du poil de la bête dans une version rafraîchissante qui nous sert de nouveaux héros dans un nouveau contexte avec des autres rapports. Avec Matthew Vaughn aux commandes (réalisateur du très sympathique Kick Ass), on a quelque chose d’assez bien tourné. Des séquences d’action qui claquent (suffisamment pour que ma femme se plaigne des murs qui vibraient avec le son), un certain humour. On ne s’ennuie pas. Les effets spéciaux rendent bien les pouvoirs parfois très impressionnants (le rayon du type qui a le même nom de famille que Cyclope, les ailes de papillon, etc). Un film efficace où tout est réuni pour atteindre son but de blockbuster divertissant à souhait. Et puis c’est vraiment sympa d’avoir quelques explications, genre d’où vient le casque de Magneto, comment Xavier a été paralysé, etc.