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Bioshock

Et voilà, dans le thème du rattrapage sur les classiques, j’ai enfin joué Bioshock. Ou plutôt j’ai enfin vraiment joué Bioshock. je l’avais tenté il y a quelques temps sur mon PC, mais les performances peu trépidantes de ce dernier ainsi que mon manque de temps m’avaient refroidi. Du coup, quand je l’ai trouvé à vil prix sur xBox, j’ai craqué. Grand bien m’en a pris, parce que je dois dire que c’est une petite merveille. Il repose sur la base très classique d’un FPS avec une grosse dose d’aventure. Bien que pas tout jeune et donc graphiquement pas au niveau des réalisations actuelles, il compense par un scénario bien foutu, une mise en scène superbe, un décor et un worldbuilding magnifiques, des possibilités géniales et une ambiance fabuleuse.

On est en 1960. Et notre personnage est dans un avion qui s’abîme en pleine mer. On parvient à nager jusqu’à un ilot duquel part un véhicule sous-marin qui nous permet de descendre… et de découvrir une ville sous-marine. Rapture qu’elle s’appelle. On découvrira très vite les premiers trucs officiels au sujet de cette cité magnifique mais complètement décadente construite par un richissime fou voulant créer sa propre zone de liberté loin des géants qui se disputent le monde pendant la la Guerre Froide. Rapture a vécu, Rapture est abandonnée, Rapture est livrée aux errances de fous furieux et en général dangereux. Rapture était aussi le lieu d’expérimentations et de développements génétiques au-delà de tout ce que l’on a pu connaître. Très vite, le personnage en profitera et on se baladera donc avec une arme et un pouvoir spécial utilisables. Tout au long du jeu, de nouvelles armes et de nouvelles améliorations génétiques vont permettre d’augmenter les capacités de notre personnage ; les armes sont également personnalisables et modifiables. Et le choix de modifications génétiques permet là aussi de customiser son personnage. Le tout dans une ambiance sombre, parfois glauque, dure, étouffante, éprouvante. Continuer la lecture

The Dark Knight Rises

Il ne m’a pas semblé que cela durait 2h45, tellement ce troisième voyage dans le Gotham version Nolan a été une grosse claque. Clôture de la trilogie du reboot de Batman, The Dark Knight Rises est une grosse réussite. Waow! Bien sûr, on lui trouvera quelques défauts, mais ce film dantesque est juste énorme et met ainsi un terme de fort belle manière à cette vision de l’homme chauve-souris. Une fin assumée oui, Nolan ayant assuré qu’il n’y aurait pas de suite et Bale promettant avoir posé pour de bon le costume noir. Une fin sans compromis, dure, poignante, mêlant l’émotion et l’action comme dans les deux épisodes précédents. Et comme les deux autres, celui-ci a sa saveur propre, son ambiance particulière son identité qui en fait un film à part.

On nous plonge dans un Gotham où tout va bien. Feu le procureur Harvey Dent ayant lancé le nettoyage de la ville, la criminalité a fortement chuté, les édiles louent encore ce chevalier blanc qui a redonné une façade chatoyante à leur cité. Même Gordon, vieilli, héros de la guerre contre le crime, mais au courant de la vérité, entretient le mensonge. Ce mensonge qui a conclu The Dark Knight en mettant sur le dos de Batman les crimes de Double Face. On est huit ans après cet événement, et Batman a disparu ; Gotham n’a plus besoin de lui, et il avait annoncé se retirer le jour où ce serait le cas, il s’est mis à la retraite. Mais Bruce Wayne n’en a pas retrouvé une vraie vie pour autant. Il vit reclus dans son manoir sans voir personne, vieillissant, amoindri par ses multiples blessures. La perte de Rachel a achevé ce qu’il restait d’espoir en lui. Bruce Wayne est un homme abattu qui attend la mort. C’est l’arrivée du criminel international particulièrement redouté Bane qui va le faire remonter sur les planches. Quand Gordon se retrouve à l’hôpital pour s’être intéressé de trop près à tout cela, sous l’insistance d’un jeune officier de police prometteur, Wayne va rempiler. Affaibli, il va souffrir face à ce nouvel adversaire particulièrement puissant, aussi intelligent que fort physiquement, ayant subi un entraînement intensif et ne redoutant rien. Mais Batman va renaître de ses cendres pour défendre Gotham face au plus terrible danger qu’elle ait connu, à savoir ses propres démons internes, volontairement libérés par Bane. Continuer la lecture

Brave

Le Pixar nouveau s’intitule Brave ; ou Rebelle en français (ouch la traduction!). Et franchement y’a bon. Depuis quelques temps maintenant dans l’écurie Disney, Pixar devait bien se mettre aux obligations de la maison et se frotter au film de princesse. Et c’est une franche réussite. J’ai eu l’occasion d’aller le voir avec mon fils, et tous les deux avons vraiment beaucoup apprécié.

Merida est la fille du roi et de la reine d’un pays qui n’est pas nommé mais clairement celtique ; du genre avec des symboles celtiques partout, des cairns, des pierres levées, des roux, des guerriers en tartans, etc. Et évidemment elle ne veut pas rentrer dans la petite case prévue pour elle par sa mère qui veut en faire une vraie princesse discrète, respectable et qui sait se tenir en société. Merida est une dure à cuir, une rebelle, une curieuse, une malicieuse, une fille qui préfère jouir de la liberté et galoper sur son cheval toute la journée et faire des trucs dangereux et tirer des flèches sur des cibles difficiles à atteindre. Et surtout elle se retrouve destinée à devoir épouser le plus valeureux des fils des trois clans alliés à celui de son père ; ces trois types sont un ramassis de bras cassés et de losers, et bien entendu elle s’y refusera, voulant à tout prix avoir le choix de son époux. C’est là qu’elle se lancera à la recherche des aspects mystiques et magiques du coin en cherchant un moyen de changer son destin, de changer sa mère castratrice. Bien évidemment, comme toujours dans ces cas-là, le sort qui collera à son souhait le fera de manière détournée, pas du tout comme prévu. Et s’ensuivra une série de catastrophes que Merida devra gérer pour qu’au final tout soit bien dans le happy end. La bande-annonce n’en révèle pas plus, et c’est très bien ; je ne vais donc pas vous spoiler le film non plus, donc ce sera tout pour l’histoire.

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