Après une très bonne expérience sur le scénario Asylum de la boîte de base, nous étions très motivés pour enchaîner avec la suite des aventures de TIme Stories. Un petit tour par ce billet me signale que j’avais oublié de décrire un chouilla les mécaniques du jeu et je vais donc vite réparer cette erreur. Time Stories propose donc un plateau pour gérer le jeu, tout plein de jetons et surtout des cartes. Ces cartes vont raconter l’histoire sous la forme de tableaux, de panoramas, qu’elles vont constituer en étant placées par groupes sur le plateau ; ainsi elles représentent un lieu. Avec leurs pions, les joueurs indiquent quel zone du lieu ils visitent, seul ou à plusieurs, et retournent la carte pour avoir des détails. Il est possible de communiquer entre joueurs (les personnages étant considérés comme étant en lien télépathique), mais pas de lire ou montrer une carte à quelqu’un qui ne s’y trouve pas. Ensuite, en dépensant des unités de temps, on peut aller dans d’autres zones ou accomplir des épreuves (de fouille, de baston, de jugeote, d’observation, de tchatche, etc.) dans une zone. Certaines actions sont inévitables, d’autres peuvent être abandonnées. Les indices sont répartis sur les illustrations, dans des objets (éléments) à récupérer. On passe entre les lieux en dépensant aussi des unités de temps et cela nous fait parfois arriver au bout du stock d’unités pour le scénario, d’où un nouveau run où l’on repart de zéro mais avec les connaissances acquises dans la première résolution. Des lancers de dés et un système de difficulté avec de petits jetons en forme de boucliers permettent de gérer toute action, combat, négociation, fouille, et autre ; et ce même si les règles, compétences à disposition ou autre ne sont pas vraiment les mêmes d’un scénario à l’autre. Un système de jetons à obtenir permet de signaler si on a obtenu ce qu’il faut pour ouvrir tel nouveau lieu. Un système de cartes reproduisant le plan général des lieux permet de découvrir de nouvelles zones secrètes. Et ensuite, et bien difficile d’en dire beaucoup plus sans spoiler. Si vous n’avez pas peur de voir en avance le premier lieu du scénario de base (qui vous est de toute manière révélé dès le début du jeu), allez vois la vidéorègle qui décrit fort bien les mécanismes du jeu.
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Archives par étiquette : action
Deadpool
Le truc avec Marvel, c’est qu’ils sont tellement bien implantés dans le programme cinématographique, qu’ils ont tellement de succès, du coup ils peuvent sortir n’importe quel personnage de leur énorme panel, le film va marcher. En l’occurrence, sous l’insistance du réalisateur Tim Miller (superviseur des effets spéciaux sur Scott Pilgrim) et de Ryan Reynolds (rappelons le très bon Buried), ils ont porté Deadpool sur grand écran. Pas leur héros le plus connu (surtout du grand public), pas le plus vendeur non plus, et pourtant c’est un carton, avec un public qui se déplace en masse, un succès public et critique, une suite déjà au programme avant même sa sortie. Alors du coup, aller le voir 3 jours après sa sortie, ça s’est concrétisé par une salle archi-comble (et donc des places pas idéales). Mais qu’est-ce que ça en valait la peine! Ce film est une tuerie. Alors bon de base, soyons clairs, avant les premiers articles au sujet du film, je ne connaissais pas Deadpool, et depuis j’ai eu le temps de jeter un œil à ce personnage mais sans aller trop loin, je ne suis donc pas un fin connaisseur, et du coup je vais peut-être sortir quelques énormités que je demanderai aux puristes de me pardonner.
Autre remarque… étant donné les horaires proposés dans le coin, ça a été la VF ; pas mécontent parce que vu l’alignée de gags débiles, je pense que j’aurais dû m’accrocher, et en plus la VF tient bien la route. Continuer la lecture
Jurassic World
Je n’avais pas pris le temps ni les moyens financiers d’aller le voir au cinéma, et c’est donc tranquillou sur le canapé que j’ai découvert Jurassic World, la suite-reboot de Jurassic Park, un film qui a quand même joliment marqué l’histoire du cinéma. Ici on est pas mal d’années après les précédents films. L’ancien parc est tombé en désuétude, et un nouveau a été construit. Un administrateur s’en occupe en tentant de le garder fidèle à l’esprit du créateur du premier parc. Oui mais voilà, toute cette nouvelle génération de gens liés aux nouvelles technologies et au « tout tout de suite » est un peu blasée des dinos standards, à force (dans le parc, on monte même les bébés dinos, c’est vous dire) ; du coup les scientifiques du parc tentent de créer des hybrides pour avoir de nouvelles créatures n’ayant jamais existé en vrai mais suffisamment funs pour attirer du monde sur l’île, toujours au large du Costa Rica. Les neveux de l’une des responsables viennent en séjour pour lui rendre visite, ils se baladent peinards dans le parc. Sur l’île vit aussi un ancien soldat aguerri super chasseur et qui sait dresser toute bestiole (y compris les velociraptors, si si, hum hum) ; et quand on présente le nouvel hybride à ce type il annonce que ça va merder. Et devinez quoi? Et bien ça merde (étonnant). La bestiole s’échappe, elle est plus agressive, méchante, intelligente et balaise que tout ce que l’on connaissait. Et bien évidemment il faudra toute l’énergie des héros pour survivre, et finalement… Ah ben non je vous spoile pas la fin quand même (mais si vous l’avez vu, vous lirez mon avis en fin de billet)… Continuer la lecture
