Après une très bonne première saison bien solide, les vikings de la chaîne History sont revenus à la charge pour une deuxième volée de 10 épisodes toujours aussi mouvementés et durs. Le premier épisode nous place quelques mois après la fin de la première saison. Le village de Ragnar a été bien décimé par la maladie, son frère s’est allié à son ennemi, et la guerre fait rage entre les clans. Après avoir posé le décor, avec le retour d’Aslaug, on passe 4 ans plus tard. Les vikings décident d’unir leurs forces pour fondre plus férocement encore sur les côtes d’Angleterre, et cette fois c’est le Wessex qui subira leurs coups. On constate que ce roi est davantage préparé à résister, et tout ne sera pas aussi simple qu’auparavant. Et puis il y a aussi les tromperies, mensonges et autres coups dans le dos entre vikings.
La série est toujours aussi bien faite. Une réalisation soignée, dans de magnifiques décors, avec des acteurs en grande forme. Une bande-son solide. Et des personnages profonds, qui évoluent, soumis à des choix difficiles : amitié, politique, amour, guerre, religion, tout est sujet à dilemmes. Bien entendu, la violence est toujours aussi présente. les batailles représentent une part non négligeable du temps d’antenne, avec du sang et des morts. On ne rigole toujours pas chez les vikings. Mais comme dans la première saison, tout se justifie, ce n’est jamais gratuit. La série est toujours résolument adulte, dure, sans concessions.
Cette deuxième saison reprend donc les bases solides de la première et complexifie la trame, ajoute des éléments, donne plus de profondeur au tout. Et c’est une bonne chose. On va dans la bonne direction, avec un final bien tendu et son petit twist. Avec une troisième saison annoncée pour 2015 qui nous permettra de visiter la France, je sens qu’on n’a pas fini de s’amuser avec nos petits vikings.

Retour en fanfare pour Jack Bauer après quatre ans d’absence (4 ans entre les saisons mais aussi 4 ans dans la série). Petite subtilité, on a ici seulement 12 épisodes, avec une ellipse temporelle dans le dernier pour terminer les 24 heures. Encore une fois, notre héros badass qui sait tout faire utilise tous les moyens à disposition pour empêcher la fin du monde, ici représentée par une nouvelle guerre mondiale. On est à Londres (gros changement de décor avec cette ville de plus en plus présente sur petit et grand écran) et le président américain Heller y est en visite officielle pour parler drones de combat. Un complot terroriste visant le président fera surgir Jack hors de sa tanière alors que plus personne ne savait où il se terrait depuis 4 ans. Avec l’aide de Chloé, devenue entretemps hackeuse clandestine avec un tout nouveau look un peu à la Lisbeth Salander, et comme par hasard basée à Londres, Jack va démêler les fils de l’intrigue, et révéler les divers twists habituels du « mais non c’est pas lui le grand méchant il y a encore quelqu’un derrière ». Rien de vraiment neuf sous le soleil, mais on retrouve avec plaisir ce qui a toujours plu dans 24 : de l’action, du complot trop énorme, un côté badass, une morale très discutable, des trucs totalement improbables, et des méchants en poupées russes. Si vous n’aimiez pas la série, passez votre chemin, on est vraiment toujours dans le même registre.
Dragons