Avec ce nouveau petit billet « jeux de société », je vais me pencher sur deux jeux coopératifs à la forte ambiance. Comme d’habitude, je vais vous présenter ici un avis hautement subjectif basé sur les quelques parties que j’en ai faites ; ce n’est pas une analyse en profondeur résultant de plein de tests approfondis. Donc aujourd’hui je vous propose d’une part de vous introduire dans la citadelle d’un grand méchant pour récupérer des reliques légendaires, ou alors de jouer les héros en sauvant des personnes prises dans un immeuble en feu. Et l’un comme l’autre sont très sympathiques, prenants et tendus.
Professeur Evil et la Citadelle du Temps
Grâce à sa machine à voyager dans le temps, le terrible Pr Evil a volé les plus grands trésors de l’Humanité qui sont maintenant répartis dans sa citadelle en attendant qu’il puisse les faire disparaître à jamais. Une équipe de courageux aventuriers-cambrioleurs va se glisser dans la citadelle pour récupérer ces reliques avant qu’Evil n’en fasse ce qu’il veut. Le jeu est coopératif, chacun des 2 à 4 joueurs prenant en main l’un des aventuriers concernés pour circuler au sein de la demeure pleine de pièges. L’âge conseillé est 8 ans (et ça me semble assez juste) pour des parties d’environ 45 minutes. Je vous l’avais déjà évoqué dans un de mes billets sur le FIJ. Continuer la lecture

Tout nouvelle production du très sympathique éditeur suisse Hurrican, il s’agit d’un jeu de Prospero Hall magnifiquement illustré par le très talentueux Pierô. Un jeu pour 2 joueurs uniquement, dès 8-9 ans, pour des parties d’environ 30 minutes.
L’annonce d’un remake de Jumanji avait fait très peur. D’autant que les premiers visuels montraient des looks de héros explorateurs dans la jungle assez peu dans l’esprit du premier opus. Il faut dire que le film de 1995 est auréolé d’une certaine gloire méritée, de par son côté divertissant, son scénario très sympathique, ses effets spéciaux impressionnants pour l’époque, et la prestation hallucinante (comme souvent) du regretté Robin Williams ; il est devenu une référence du film familial. La mode à Hollywood étant aux remakes/reboots/prequels/suites/adaptations, Jumanji est aussi passé à la casserole de la modernisation. Bref, ce retour modernisé de Jumanji laissait craindre le pire, jusqu’à une bande-annonce bien barrée qui finalement permettait d’espérer. Le film se permet même une courte mais jolie référence/hommage à Alan Parrish, le personnage de Williams dans le 1er film.