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Le Lorax

Un film tous publics ce week-end pour la première séance cinéma de la petite : Le Lorax. Gentillet, joli, tranquille, ce film est agréable et roule sur un bon fond, celui de la petite fable écologique qui va bien. L’histoire commence à Thneedville, une ville enfermée derrière ses murs, sans rien de naturel, où tout est artificiel, plastique ou métal, y compris les arbres aux branches desquels on trouve des ampoules pour faire de la lumière. Cela va même très loin puisque l’air n’est pas très pur et que de l’air pur est vendu en bouteille aux habitants par le richissime O’Hare. Afin de plaire à la belle de son cœur, le jeune Ted va sortir de la ville dans l’espoir de lui ramener un arbre, un vrai, qui pousse et grandit. Dans la désolation sans plantes qui règne à l’extérieur, il va rencontrer le Gash-pilleur, un homme vivant reclus dans sa bicoque et qui s’annonce comme le responsable de la destruction de tous les arbres. Par un jeu de flashbacks, il va raconter à Ted comment cette horreur est arrivée, malgré l’intervention du Lorax, une étrange créature tentant de défendre les arbres.

Le film est joli tout plein, avec de belles images, de belles couleurs, de mignons animaux, des personnages attachants, une morale, et un happy end. Parfaitement regardable par un très jeune public, ce dernier ne comprendra sans doute pas tout ; le système des flashbacks rend le tout un peu ardu pour eux (ce qui est le cas de ma fille). Reste un moment fort sympathique au cinéma en famille… Continuer la lecture

Brave

Le Pixar nouveau s’intitule Brave ; ou Rebelle en français (ouch la traduction!). Et franchement y’a bon. Depuis quelques temps maintenant dans l’écurie Disney, Pixar devait bien se mettre aux obligations de la maison et se frotter au film de princesse. Et c’est une franche réussite. J’ai eu l’occasion d’aller le voir avec mon fils, et tous les deux avons vraiment beaucoup apprécié.

Merida est la fille du roi et de la reine d’un pays qui n’est pas nommé mais clairement celtique ; du genre avec des symboles celtiques partout, des cairns, des pierres levées, des roux, des guerriers en tartans, etc. Et évidemment elle ne veut pas rentrer dans la petite case prévue pour elle par sa mère qui veut en faire une vraie princesse discrète, respectable et qui sait se tenir en société. Merida est une dure à cuir, une rebelle, une curieuse, une malicieuse, une fille qui préfère jouir de la liberté et galoper sur son cheval toute la journée et faire des trucs dangereux et tirer des flèches sur des cibles difficiles à atteindre. Et surtout elle se retrouve destinée à devoir épouser le plus valeureux des fils des trois clans alliés à celui de son père ; ces trois types sont un ramassis de bras cassés et de losers, et bien entendu elle s’y refusera, voulant à tout prix avoir le choix de son époux. C’est là qu’elle se lancera à la recherche des aspects mystiques et magiques du coin en cherchant un moyen de changer son destin, de changer sa mère castratrice. Bien évidemment, comme toujours dans ces cas-là, le sort qui collera à son souhait le fera de manière détournée, pas du tout comme prévu. Et s’ensuivra une série de catastrophes que Merida devra gérer pour qu’au final tout soit bien dans le happy end. La bande-annonce n’en révèle pas plus, et c’est très bien ; je ne vais donc pas vous spoiler le film non plus, donc ce sera tout pour l’histoire.

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6 qui prend!

Pendant cette semaine de vacances, j’ai eu l’occasion de tester le fameux 6 qui prend!, un jeu assez connu mais que je n’avais jamais eu entre les pattes encore. Et bien c’est du très bon, fort sympathique. Pas du jeu prise de tête, un truc plutôt court et fun. Genre familial, mais pas pour tous petits non plus ; il faut quand même maîtriser les nombres jusqu’à 104 et pouvoir vaguement estimer ce que vont jouer les autres. Disons que mon fils de 9 ans, gros habitué de jeu, y a trouvé son bonheur lui aussi.

Le jeu se compose donc d’un paquet de 104 cartes numérotées de 1 à 104. Chacune comporte un certain nombre de têtes de bœufs dessinées à son sommet ; en général 1, mais jusqu’à bien plus pour les cartes multiples de 5 et les multiples de 11. Le but du jeu va être de poser les 10 cartes reçues en début de partie tout en ramassant le moins possible de têtes de bœufs. Oui mais voilà, on ne les pose évidemment pas n’importe comment. Ben non, ce serait trop facile. Alors comment qu’on fait donc? Continuer la lecture