Ce film de 2012 est une adaptation en live-action du conte de Blanche-Neige, nous sortant un peu du classique de Disney qui a tant marqué l’esprit de générations. On a ici l’histoire de la jeune Blance-Neige, fille du roi, princesse héritière, dont la mère est décédée. Le roi tombe amoureux d’une belle femme qui l’assassine et s’empare du trône. Elle use de sa magie pour garder une beauté et une jeunesse éternelle, en usant contre les hommes qui cherchent habituellement à en profiter. La nouvelle reine enferme la princesse qui, après des années, parvient à s’échapper. La reine veut la tuer, d’une part pour virer toute prétendante potentielle, d’autre part parce que la pureté de son cœur lui donnerait l’immortalité. Elle envoie donc à sa poursuite dans la vieille forêt maudite où personne ne veut aller un chasseur alcoolique et veuf. Ce dernier va s’avérer être un allié de poids de la princesse qui, après diverses aventures, va prendre les armes pour mettre à bas la méchante vilaine reine-sorcière. Continuer la lecture
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Welcome to the dungeon, Tout Là Haut, et Wa Chat Bi
Trois jeux au menu du billet du jour, trois petits jeux dans de petites boîtes, que l’on retrouve dans la gamme Mini Games de Iello. Ce sont des jeux qui prennent peu de place et peu chers, aux règles simples et vite expliquées, et qui se jouent assez vite.
Welcome to the Dungeon
Le premier dont je veux vous parler est mon préféré. Dans sa VO japonaise, ce jeu de Masato Uesugi s’appelle Dungeon of Mandom, ce qui rend assez bien l’ambiance. Ici on a une VF qui, en plus d’illustrations complètement refaites, dispose de quelques petits plus par rapport à l’originale, à savoir des aventuriers différents pour apporter un peu de variété. Ben ouais parce que dès qu’il y a un donjon, il y a des aventuriers courageux (oui, on ne s’intéresse pas ici aux autres types de donjons spécifiquement adultes). Et des monstres aussi.
Même pas mort
J’avais beaucoup apprécié Janua Vera et Gagner la Guerre de Jean-Philippe Jaworsky (même s’il y a un peu de copinage là-dedans puisque le monsieur a beaucoup fréquenté les mêmes forums rôlistes que moi). « Même pas mort » n’est pas du tout lié aux deux précédents ouvrages puisque l’on est là non seulement sur une toute autre saga (il s’agit du 1er tome d’une série intitulée « Les Rois du Monde »), mais carrément dans un autre univers. Je dois dire que je ne suis de loin pas aussi emballé ici. D’entrée de jeu, on est plongé dans un monde qui semble construit, solide, avec ses peuples et ses tribus qui se mêlent en luttes et alliances depuis des siècles, et on y suit les pas de ce Bellovèse, descendant de roi, combattant qui a reçu une blessure mortelle sans être mort, et qui doit trouver une explication à tout cela. Après un premier chapitre très cryptique et un peu étrange, le bouquin revient en plusieurs étapes en arrière, avec des flashbacks engoncés les uns dans les autres, on va remonter le temps avant d’avancer de nouveau, on va passer par différentes étapes de la vie de notre héros pour le comprendre. Parce que oui ce bouquin est une suite de petits événements arrivés à Bellovèse, mais sans grande ampleur pour la plupart, on parcourt sa jeunesse, on le voit se construire, mais c’est un peu tout. Les ficelles de l’ensemble ne semblent pas vraiment se tenir entre elles, on ne voit pas trop l’intérêt de tout cela, le lien avec la situation actuelle, on a sur ces 464 pages une sorte d’introduction pour situer le personnage de Bellovèse. Et 464 pages de mise en bouche, c’est un peu long. Alors oui il y a des épisodes sympas à lire, il y a pas mal de passages prenants, mais qui auraient convenu aussi en nouvelles séparées plutôt que d’en faire une longue histoire où leur poids dans le développement narratif et dramatique est très léger. Et c’est vraiment dommage, parce que je pense que l’auteur a bien de bonnes idées là-derrière, sur ce qu’il compte faire de tout cela, mais là c’est difficile. Franchement, le tout début, le premier acte, m’a quasiment fait tomber le livre des mains tellement on ne voit pas d’où on vient ni où on va. La deuxième partie nous en donne un peu plus, mais ensuite, finalement il y a bien peu de choses qui font avancer le schmilblick. Continuer la lecture
