Le plus rapide des héros de comics porté à l’écran termine une saison 2 qui prend du sacré galon par rapport à la première. On terminait celle-ci sur un final assez apocalyptique, et la saison commence du coup très fort. Plus besoin de prendre le temps de présenter les personnages, Barry connaît ses pouvoirs, on à la base, on peut donc foncer directement dans l’action. Et cette-fois, en plus des voyages dans le temps précédemment explorés, on ajoute les mondes parallèles, un grand classique des comics, en particulier justement dans les aventures de Flash. Et là franchement ça commence à faire du tordu. Parce qu’on a des failles permettant le voyage entre Terre-1 et Terre-2, on a les doubles des personnages connus qui ne ressemblent pas du tout à leurs volets de l’autre monde, on a des voyages et des effets croisés assez tordus. Il y a certains épisodes où il faut un peu s’accrocher pour suivre le bordel ambiant. Mais globalement ça marche. Des méchants aux pouvoirs variés qui vont pousser Barry à se surpasser, un grand méchant très marquant avec une forte personnalité, un arc scénaristique avec pas mal d’implications. En parallèle, les personnages se développent, et il en est de même bien sûr pour les liens qui les unissent.
Bref, The Flash continue sur le ton et les ambitions de sa première saison, développant le DC-Universe à la télé, avec des liens réguliers avec Arrow (dont un double épisode croisé assez solide) et le lancement du spin-off Legends of Tomorrow (qui laisse un peu à désirer). Je regrette par contre le final un peu rapide et pas à la hauteur des attentes construites sur l’affrontement qui devait avoir lieu entre Barry et son adversaire, c’est un peu bâché et un peu trop tranquille, trop rapide. Dommage. Mais le reste de la saison est très agréable et se laisse voir avec plaisir.

Bon, on entame cette période de fins de saisons pour pas mal de séries avec le grand classique The Big Bang Theory. Et là rien de bien neuf sous le soleil. Les scénaristes tentent de nous amener quelques nouveautés au niveau des couples, ou de quelques situations particulières. Mais autrement on est dans une machine qui roule et qui ne sort surtout pas de ce cadre. La série fait le job mais sans plus. Ce n’est plus la série dont j’attends chaque épisode avec impatience pour m’en délecter dès sa diffusion. Mais je suis toujours avec un certain plaisir, même si elle commence quand même à donner du mou. Mais bon, tant que l’audience est au rendez-vous, ils vont continuer à enchaîner ; une rumeur parle malgré tout d’une fin après la saison 10 (ce qui la classerait à la même durée que Friends, ce n’est pas négligeable).
Mike est un petit looser. Il gagne un salaire de misère en bossant dans un supermarché pourri, il rentre pour fumer des joints et glander avec sa copine Phoebe, il est sujet à d’incontrôlables crises d’angoisse, nerveux, renfermé. Jusqu’au jour où une femme étrange débarque au magasin et lui sort une série de phrases sans trop de signification. Peu après, quand des balaises s’en prennent à lui, Mike les tue en deux coups de cuillère à pot sans vraiment se rendre compte de ce qu’il fait. Il s’avère qu’il est en fait un agent dormant d’un programme ultra-secret de la CIA, le genre de gars super-entraîné capable des plus grands prodiges mieux que James Bond et Jason Bourne réunis. Poursuivi par l’agence d’espionnage, perdu et ne comprenant pas trop ce qu’il doit faire, Mike entraîne Phoebe dans son truc et le tout va se refermer sur les deux amoureux dans une spirale de violence et d’action avec son lot de révélations.