Ces derniers temps, ma femme me demande souvent si je veux tuer un peu des zombies… Eh oui… En fait, elle aime bien regarder quand je joue à Dead Island, un peu comme avec Resident Evil (ici et là) il y a quelques temps. Dead Island donc, c’est un jeu que l’on m’a prêté sur xBox et qui est franchement sympathique. Le principe c’est une île paradisiaque, Banoï, avec son hôtel luxueux, ses bungalows, ses plages, ses piscines, ses charmantes hôtesses et vacancières, ses bronzé(e)s, ses sauveteurs, sa jungle, sa petite ville typique, etc. Et là on se réveille tout-à-coup en découvrant que l’essentiel de la population (indigènes et vacanciers) a été transformé en zombies décérébrés assoiffés de chair fraîche. L’un des quatre rôles que l’on peut emprunter au départ est celui de l’une des seules quatre personnes immunisées à la maladie qui transforme les gens en zombies, et on part donc se promener tout seul. Pas pour une balade de santé, parce que être immunisé à la maladie ne veut pas dire qu’ils ne peuvent pas nous tuer. Et quand on démarre à mains nues, en improvisant des armes avec les quelques trucs que l’on trouve, ben c’est pas drôle. D’autant que l’ambiance dans l’hôtel plus ou moins privé d’électricité est tout de suite bien flippante. Continuer la lecture
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Exposition Playtime
J’espère que tout le monde connaît la Maison d’Ailleurs, le musée de la science-fiction, de l’utopie et des voyages extraordinaires, à Yverdon… Si ce n’est pas le cas, renseignez-vous et essayez d’y aller, c’est très bien. J’y suis retourné il y a peu pour visiter l’exposition Playtime – Videogame Mythologies qui s’y déroule jusqu’au 9 décembre. Ben ouais, franchement, une exposition sur l’histoire et la culture du jeu vidéo avec toutes les réflexions qui vont bien, je ne pouvais pas louper ça. Et j’ai été très satisfait. Diverses thématiques abordées, des jeux très connus (rha, ce panneau mural avec les mondes de Super Mario, raccourcis compris, le tout en à plat, en une fois), des trucs super abscons, expérimentaux, des découvertes, tout cela sur un ton mêlant nostalgie et possibilités futures. Je ne vais pas tout détailler, mais reprendre quelques points qui m’ont particulièrement interpellé. Continuer la lecture
Sobek
Moi j’aime bien quand je suis en convention et que je reçois un message de ma femme me signalant que mon fils et elle ont fait l’acquisition d’un nouveau jeu ; quand en plus ce jeu est dans ma wishlist, alors ça c’est franchement la classe ; pis qu’ils l’ont acheté sans savoir que c’était dans ma wishlist mais que c’est aux noms de GameWorks et de Bruno Cathala sur la boîte qu’ils ont réagi, cela prouve leur grande sagesse. Voilà donc comment Sobek (prononcer avec le « o » long comme nous le montre la vidéo de la tric Trac TV) a atterri à la maison pour notre plus grand plaisir. Sobek se veut donc un petit jeu à pas trop cher, plutôt accessible, genre familial, mais familial « plus, avec les coups de pute dedans » si cher à M. Cathala. Ben ouais, Sobek n’est pas un jeu où on se fait des amis ; normal, on joue le rôle de marchands qui ne cherchent qu’à augmenter leurs profits, et le capitalisme nous a bien montré que ceci se fait au détriment des concurrents. Bref, nous voici sur les rives du Nil durant l’Egypte antique pendant la construction du temple dédié à Sobek (pas le jeu, le dieu, mais d’où le nom du jeu). Evidemment, la construction du temple, c’est plein de monde qui passe, des marchandises qui s’échangent, et des marchands qui vont tenter d’en tirer un maximum de profit. C’est là que l’on intervient. Continuer la lecture
