On dit souvent que le cinéma français n’aime pas prendre de risques, reste très standardisé, a des dialogues pourris ne ressemblant pas à des gens de la vraie vie qui parlent. Ca dépend de quel cinéma français on parle. Il y a toute une vague de films de genre qui n’ont certes pas le succès commercial de leurs homologues américains, mais qui sont de belles réussites (je vous avais déjà parlé par exemple de A l’intérieur ou Livide). Avec La Horde on plonge dans le film de zombies grâce à Yannick Dahan et Benjamin Rocher.
Suite à la mort de l’un des leurs lors de la tentative d’arrestation d’un criminel, une bande de flics décide de lancer une expédition punitive hors de tout cadre sur le gang du gars en question, basé au sommet d’un immeuble plus ou moins à l’abandon, destiné à la démolition. Les choses ne vont pas se passer aussi bien que prévu. Surtout que c’est cette nuit-là que l’invasion zombie se déroule. Les habitants de l’immeuble et les gens des environs devenant des monstres assoiffés de chair humaine, les flics et les criminels vont devoir faire front commun pour assurer leur survie. Continuer la lecture

Hop hop y’a des moments comme ça où on décide de boucher un peu les trous dans sa culture. Et là c’est suite à une interview de Guillermo del Toro que je me suis rappelé que je n’avais toujours pas vu Blade. Ni une ni deux je me suis enquillé les trois films assez rapidement.
Dans la série des « WTF – no brain » qui traînent à la maison, l’autre soir j’ai regardé Abraham Lincoln, chasseur de vampires. Tiré du bouquin éponyme (dont l’auteur a aussi écrit le scénario du long métrage), ce film part de l’idée que le fameux président des Etats-Unis a eu une vie secrète de chasseurs de monstres suceurs de sang et de pourfendeur du Mal. Waow, fallait oser. Dans son enfance, le jeune Abraham est confronté au Mal et aux vampires, mais c’est en voulant se venger des années plus tard qu’il réalise vraiment à quoi il s’attaque. Avec le soutien d’un chasseur de vampires entraîné, il va partir sur la piste des buveurs de sang et tenter d’en éliminer un maximum, jusqu’à ce qu’il se lance dans la brillante carrière politique qu’on lui connaît, mais sans que ses vieux démons arrêtent de le hanter.