Archives par étiquette : monstres

La Horde

lahordeOn dit souvent que le cinéma français n’aime pas prendre de risques, reste très standardisé, a des dialogues pourris ne ressemblant pas à des gens de la vraie vie qui parlent. Ca dépend de quel cinéma français on parle. Il y a toute une vague de films de genre qui n’ont certes pas le succès commercial de leurs homologues américains, mais qui sont de belles réussites (je vous avais déjà parlé par exemple de A l’intérieur ou Livide). Avec La Horde on plonge dans le film de zombies grâce à Yannick Dahan et Benjamin Rocher.

Suite à la mort de l’un des leurs lors de la tentative d’arrestation d’un criminel, une bande de flics décide de lancer une expédition punitive hors de tout cadre sur le gang du gars en question, basé au sommet d’un immeuble plus ou moins à l’abandon, destiné à la démolition. Les choses ne vont pas se passer aussi bien que prévu. Surtout que c’est cette nuit-là que l’invasion zombie se déroule. Les habitants de l’immeuble et les gens des environs devenant des monstres assoiffés de chair humaine, les flics et les criminels vont devoir faire front commun pour assurer leur survie. Continuer la lecture

La trilogie Blade

Blade_TrilogyHop hop y’a des moments comme ça où on décide de boucher un peu les trous dans sa culture. Et là c’est suite à une interview de Guillermo del Toro que je me suis rappelé que je n’avais toujours pas vu Blade. Ni une ni deux je me suis enquillé les trois films assez rapidement.

Blade est un super- héros de chez Marvel dont je n’avais pas entendu parler avant les films. Juste avant la naissance de Blade, sa mère a été mordue par un vampire, et du coup le petit gars a été orphelin. Mais surtout il a développé des capacités toutes particulières puisqu’il dispose en gros des avantages et pouvoirs des vampires (rapide, fort, agile, et tout) sans leurs faiblesses (peut sortir au soleil, insensible à l’ail et l’argent, etc), à l’exception de la soif de sang qui est toujours là. Il a été récupéré par Whistler, un dur à cuire qui lutte depuis longtemps contre les vampires ; ce type est aussi un super bricolo des armes et a créé un sérum permettant à Blade de se passer de sang. Ayant une revanche à prendre sur ces créatures de la nuit qui le surnomment le daywalker, Blade va donc passer son temps à les traquer et à en massacrer le plus possible. Tout ça est résumé très vite dans le premier film, et la situation est vite posée. Les choses sont claires, on sait dans quoi on s’aventure, à savoir de l’action bien déjantée. Cascades, acrobaties, bastons épiques et armes surprenantes sont de mise. Ce sera là le fond de commerce des trois films. Dans chacun, Blade va devoir affronter une menace particulière. Que ce soit un jeune vampire ambitieux (on ne va pas dire « aux dents longues ») qui veut faire un rituel pour dominer le monde, une race de vampires sauvages s’en prenant aux vampires et menaçant l’humanité, ou le père de tous les vampires rappelé par ses descendants pour exploser Blade, notre héros va devoir se donne rà fond à chaque fois en compagnie de ses petits camarades. Continuer la lecture

Abraham Lincoln, chasseur de vampires

Abraham_Lincoln_film-AfficheDans la série des « WTF – no brain » qui traînent à la maison, l’autre soir j’ai regardé Abraham Lincoln, chasseur de vampires. Tiré du bouquin éponyme (dont l’auteur a aussi écrit le scénario du long métrage), ce film part de l’idée que le fameux président des Etats-Unis a eu une vie secrète de chasseurs de monstres suceurs de sang et de pourfendeur du Mal. Waow, fallait oser. Dans son enfance, le jeune Abraham est confronté au Mal et aux vampires, mais c’est en voulant se venger des années plus tard qu’il réalise vraiment à quoi il s’attaque. Avec le soutien d’un chasseur de vampires entraîné, il va partir sur la piste des buveurs de sang et tenter d’en éliminer un maximum, jusqu’à ce qu’il se lance dans la brillante carrière politique qu’on lui connaît, mais sans que ses vieux démons arrêtent de le hanter.

Bon ben disons le tout net, ce film ne se prend pas au sérieux, c’est un pur délire aussi bien scénaristique que visuel, qui n’a aucun prétention historique ni plausible. C’est du nawak assumé. Il faut dire que l’on retrouve à la réalisation Timur Bekmambetov, le gars derrière Wanted et Nightwatch entre autres. Du coup les scènes d’action endiablées sont vraiment sympas. Franchement, le coup de la hache de bûcheron comme arme de prédilection, ça change de ce que l’on a l’habitude de voir. Les ralentis, le sang qui gicle, les bastons, tout cela est fort bien réglé et on a droit à quelques moments bien épiques qui ont vraiment de la gueule. Continuer la lecture