Monstres Academy prend place dans l’univers de Monstres et Compagnie, mais en tant que prequel. Alors évacuons tout de suite un gros problème de raccord entre les deux films ; dans le premier, les deux héros faisaient allusion au fait de se connaître depuis la maternelle, alors qu’ici ils se rencontrent à l’université. Voilà, ça c’est fait. Nous allons donc découvrir le petit Bob Razowski, enfant fluet et rejeté par les autres, en visite avec sa classe chez Monstres et Compagnie, et qui décide de devenir une terreur. Bien des années après, il débarque à l’université des monstres, où il s’inscrit au programme adapté pour l’avenir qu’il se souhaite. Il va vite déchanter, bien incapable de faire peur comparé aux autres. Et puis il y a ce frimeur qui débarque, avec toute la terreur qu’il est capable de libérer en un cri, le fameux Jack Sullivan. C’est par hasard que ces deux vont se rencontrer, se lier, et se retrouver impliqués dans une confrérie de loosers, avec pour ambition de gagner les Jeux de la terreur, une sorte de joute aux diverses épreuves pour déterminer qui pourra continuer sa carrière.
Je dois dire que j’ai été un peu déçu par ce film. Autant le premier était une franche réussite, autant celui-ci n’en atteint pas le niveau. C’est un peu dommage. Alors certes le scénario n’a rien de vraiment impressionnant et reste très basique (ce qui en soi peut être contrebalancé quand le tout est très bien traité). Mais en plus le traitement reste plutôt plat. Les nouveaux personnages n’ont pas le petit plus pour donner l’énergie voulue. Les gags et l’humour ne volent pas fabuleusement haut (si ce n’est le coup de l’escargot qui m’a bien fait rire dans la scène finale). Je n’ai pas vraiment collé au rythme. Pas que le film soit mauvais ; il y a bien pire d’ailleurs. Mais il n’est pas à la hauteur des espérances, d’autant plus qu’il y a cette suite de Moi moche et méchant, vraiment bien, elle. Mais bon, ce Monstres Academy reste un bon moment de divertissement en famille et se laisse voir. J’en attendais juste un peu plus.

N’étant pas consoleux à l’époque, je n’ai pas vraiment tâté des jeux Silent Hill. Ce qui ne m’empêche pas d’en avoir beaucoup entendu parler et de m’être un peu intéressé à ce dont il retourne. Comme l’adaptation ciné semblait être l’une des rares valables dans le monde du jeu vidéo, je suis allé y jeter un œil pour voir, avec des attentes différentes donc de celles des fans des jeux. Et je dois dire que je n’ai pas été déçu.
Décidément, James Wan me plaît vraiment bien comme réalisateur. Et ce Insidious en remet une couche. On se retrouve certes avec encore un film de maison hantée et de malédiction par une entité innommable, faisant un fort lien avec le très bon The Conjuring. Mais le film se démarque au film par un traitement très intéressant et une résolution bien différente des problèmes.